Résistance Identitaire Européenne

11 vaccins obligatoires : le lobbyisme En Marche !

11vaccins

 

Lors de son discours de politique générale, le premier ministre Edouard Philippe a confirmé l'annonce de la ministre de la Santé Agnès Buzyn consistant à étendre l'obligation vaccinale de 3 maladies actuellement à 11.

La situation actuelle était déjà un pur scandale compte tenu de la rupture organisée du DTP, le vaccin trivalent et sans adjuvant à base d'aluminium (Diphtérie, Tétanos et Poliomyélite). Rappelons qu'il s'agit là des 3 maladies pour lesquelles la vaccination était obligatoire jusqu'à présent. Or il était presque impossible depuis plusieurs années de n'obtenir que ces 3 souches pour le nourrisson, le vaccin Hexavalent ( DTP + Hemophilus influenzae de type b, + Hépatite B + coqueluche) étant souvent le seul disponible auprès des pharmacies. Le professeur Henri Joyeux a été radié du très soumis Ordre des médecins pour avoir dénoncé cette aberration.

Le cynisme et la voracité du lobby pharmaceutique vont donc aller encore plus loin en imposant un calendrier vaccinal hallucinant au nourrisson. « Appliquer le calendrier des 11 obligations vaccinales envisagées représenterait pas moins de 76 immunisations avant l’âge de 18 mois ! » dénonce la biologiste et eurodéputée EELV Michèle Rivasi. La vaccination la plus controversée étant sans aucun doute celle pour se prémunir de l'hépatite B. Cette maladie grave ne se contracte principalement que dans des situations à risque : personnel hospitalier, infirmiers, toxicomanes, patients immunodéprimés. Il n'est donc pas utile de vacciner l'ensemble de la population contre une telle maladie. Si le lien de cause à effet entre le vaccin contre l'hépatite B et le développement de la Sclérose en plaques n'a pas été clairement établi par les études scientifiques, on remarquera que pour nos gouvernants le principe de précaution est totalement abandonné quand il s'agit d'engraisser les multinationales.

La France devient alors championne de l'obligation vaccinale par rapport à ses voisins sans qu'aucun débat serein avec des professionnels de santé non alignés tels que Michèle Rivasi, Henri Joyeux, Philippe Even ou encore Jacques Testart ne puisse avoir lieu sur les grands médias. Rien d'étonnant quand on sait que c'est cet empire médiatique qui a fait élire le mondialiste Emmanuel Macron. Saluons les médias de réinformation, sites et collectifs indépendants qui se battent pour ne pas empoisonner nos enfants sur l'autel du fric.

Aloys Durans

 

Sources :

Obligation vaccinale : la guerre est déclarée, Michèle Rivasi, Reporterre, 10 juillet 2017, https://reporterre.net/Obligation-vaccinale-la-guerre-est-declaree Vaccins obligatoires, un geste politique autoritariste au profit des laboratoires,

Tribune Libre de parents, http://www.liberation.fr/debats/2017/07/09/vaccins-obligatoires-un-geste-politique-autoritariste-au-profit-des-laboratoires_1582688

Henri Joyeux : « L’empire vaccinal a préparé une véritable arnaque - l’objectif est de faire du pognon ! », Boulevard Voltaire, 6 juillet 2017, http://www.bvoltaire.fr/lempire-vaccinal-a-prepare-veritable-arnaque-lobjectif-de-faire-pognon/

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Le Peak America est passé

Par Dmitry Orlov – Le 6 juin 2017 – Source Club Orlov

( Dmitry Orlov est un russe installé aux USA depuis de nombreuses années. C’est un fin connaisseur de ce pays, sur lequel il livre des analyses très critiques. Il est l’auteur de l’ouvrage « les cinq stades de l’effondrement »)

Dans la plupart des endroits que nous nous donnons la peine de regarder, nous pouvons observer un modèle récurrent : un phénomène atteint son maximum peu de temps avant de déclencher un déclin rapide ou régulier. Les drogués atteignent leur dosage maximum juste avant de faire une overdose. Les patients atteints d’obésité morbide atteignent leur poids maximal juste avant que leurs organes internes ne lâchent. La fièvre atteint son apogée avant qu’elle ne chute et que le patient récupère ou décède. L’eau monte à son plus haut niveau juste avant que le barrage ne cède. Les montages financiers pyramidaux atteignent leur pinacle avant de s’écrouler.

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Lyon : l'ordre républicain à plat ventre face à la délinquance

 

A Lyon, la police priée de lever le pied


 

Des consignes sont données par certains chefs de service de police d'éviter d'intervenir dans les quartiers "chauds" de Lyon, un arrêté préfectoral interdit de poursuivre les deux-roues se livrant à des rodéos, des sanctions sont prises à l'encontre de policiers qui bravent les interdictions de poursuivre certaines types de délinquance... Objectif : éviter les émeutes !

 

 
Police lyon ()
 

Entre le marteau et l'enclume. C'est la situation dans laquelle se trouvent, semble-t-il, certains services de police lyonnais.

D'un côté, la politique du chiffre - la "bâtonite", dans le jargon – qui est toujours d'actualité.

De l'autre, les directives, la plupart du temps orales, de ne pas en faire trop ou carrément de ne pas opérer dans certains quartiers ou sur certaines infractions et délits. "La peur du préfet, ce sont les émeutes" assure un gradé d'une cité « chaude » de l'agglomération.

Avec, sur fond de gyrophare, une dose d'autocensure des policiers eux-mêmes qui n'osent parfois plus agir sous peine de faire l'objet de sanctions disciplinaires...

 

> À Lyon, "on sanctionne les policiers qui font leur travail" une enquête à lire dans le numéro de Lyon Capitale de juillet-août, actuellement en vente.

https://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Police/A-Lyon-la-police-priee-de-lever-le-pied

 

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De la beauté comme violence. L'esthétique du fascisme français, 1919-1939

FrenchFacist

 

Y eut-il, entre 1919 et 1939, un fascisme proprement français ? Oui, contrairement à ce qu'affirment depuis longtemps les fascistologues de toutes obédiences. La base de ce fascisme était-elle idéologique ? Non, affirme Michel Lacroix, dans son livre ‘De la beauté comme violence – Esthétique du fascisme français’, car cette base était d’abord esthétique. L’ouvrage vise à montrer que tout du fascisme naît de l'esthétique ou y aboutit. Les discours, les pratiques symboliques et les textes littéraires ne cessent d’ailleurs de le répéter «Qui dit fascisme dit avant tout beauté,» proclamait Benito Mussolini.

Qu'est-ce qu'un chef ou un héros pour les artistes fascistes ? Quelles valeurs cherchent-ils à promouvoir chez les jeunes en Allemagne, en Italie et en France ? À quel spectacle politique consacrent-ils leurs efforts ? Voilà les trois principales questions auxquelles s’applique à répondre Michel Lacroix. Pour y arriver, il est allé relire Drieu la Rochelle et Céline, mais il s'est aussi intéressé au scoutisme et à l'olympisme, à la sculpture comme au cinéma. C'est ce qui lui a permis de comprendre les rapports, souvent troubles, du pathos, de l'exhibition, du sublime, de la violence et de la mort dans le fascisme français de l'entre-deux-guerres.

Michel Lacroix est professeur au Département de français de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Il a publié des articles sur Louis-Ferdinand Céline, Drieu la Rochelle, Jean Paulhan, Robert Brasillach, les sociabilités intellectuelles au Québec et en France. De la beauté comme violence est son premier livre.

Sont plus révélateurs qu’un long commentaire les titres des divisions de l’ouvrage: L'esthétique fasciste, une esthétique totalitaire ?; Esthétisation et symbolisme politique; France : un fascisme littéraire ?; De quelques zones d'ombre. Sociocritique et discours social; Ce fort, ce libre, ce héros: le culte du chef; Les faveurs du chef; Le charisme esthétique, ou le grand oeuvre du grand homme; La violence créatrice; Les charmes de la poésie; Prophète, sorcier, guerrier: visages du chef; Être héroïque ou périr; Le moi et le nous: le chef comme synthèse; Une poignée de chefs dans la main d'un chef; Le don de soi; Mégalographie; L'epos fasciste; Le rut héroïque; À l'ombre du chef: le héros bancal; Le rêve de l'homme entier; L'intellectuel et le chef; Le fascisme en culottes courtes: discours fasciste sur la jeunesse; Naissance d'une notion: la jeunesse; D'une jeunesse l'autre; Muscler et bronzer la jeunesse: l'olympisme; Les mouvements de jeunesse; Le fascisme est jeunesse, donc beauté; La jeunesse non-conformiste; «Rendre son âme à la France»: les mouvements de jeunesse; Fascistes parce que jeunes; La jeunesse à l'extrême droite; Mourir à trente ans: Robert Brasillach; Le défilé de l'orgueil: le spectacle politique fasciste; Le spectacle du pouvoir; La place du roi, le corps de la foule; Le spectacle de la IIIe République; Où la manif se fait fête: le Front populaire; Chorégraphies fascistes; Le défilé de l'orgueil; Coups de foudre fascistes; Oh ! La belle armée !; La foule (en) uniforme; Le «dressement» viril; «Ce que j'aime dire nous»: esthétique et collectivité chez Drieu; Les jeunes nus; La danse fasciste; L'esthétique fasciste: «Du sang, de la volupté et de la mort»; Une beauté pathétique; Une beauté exhibée; Une beauté sublime; Une beauté violente; Une mortelle beauté; Kitsch, fascisme, romantisme; Pars destruens: fascisme et laideur; Fascisme, esthétique et recyclage; Fascisme et littérature.


(
Lacroix, Michel, De la beauté comme violence. L'esthétique du fascisme français, 1919-1939, Montréal, Presses de l'Université de Montréal, coll. «Socius», 2004, 390 p. ISBN : 2-7606-1959-1. (34,95 $ / 31 euros)

Article paru dans le n°62 de Renaissance européenne

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JEANNE D’ARC bergère, princesse ou sorcière

Lenepveu Jeanne dArc au siège dOrléans

 

Si discuté, et discutable, que soit le personnage de Jeanne d’Arc, ce qui est indiscutable, c’est qu’il est hors du commun. D’abord sans doute par le fait, non seulement de ses fameuses ‘voix’, mais par les apparitions qu’elle rapporte -saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite-, dont elle précise que «ils sentaient bon» et dont elle se plaint qu’elles la harcèlent avec une mission qu’elle-même juge impossible, impensable: se présenter au Roi, le convaincre de l’aider à bouter les Anglais hors de France et le faire sacrer à Reims.

Il est historiquement incontestable que Jeanne se soit effectivement présentée au Roi, ‘revêtue d’habits masculins’, qu’elle l’ait persuadé de lui confier quelques minces effectifs pour secourir Orléans assiégée, effectifs avec lesquels elle a ensuite remporté des victoires aussi complètes qu’inattendues, qu’elle ait fait sacrer le Roi Charles VII à Reims et que, par la suite, au faîte de la reconnaissance et des honneurs, elle ait été honteusement délaissée et abandonnée aux Anglais et à une Eglise réfractaire aux positions politiques divines. Il est également incontestable qu’elle a été amenée à soutenir un long et difficile procès, avec une simplicité et une constance d’âme qui ne peuvent que forcer l’admiration, que brisée finalement et, abandonnée même par ses voix, elle a cédé à des pressions énormes, mais qu’elle s’est finalement héroïquement rétractée, avec un sens émouvant de l’honneur et que, enfin, elle est morte saintement sur le bûcher.

Voilà ce qui paraît acquis, historiquement. Voilà ce qui soulève pourtant des centaines de questions, des ‘comment se fait-il ?’, des comment peut-il s’expliquer ?’ Comment expliquer, par exemple, qu’une petite bergère, tout juste sortie de l’adolescence, monte à cheval comme un chevalier et mène les charges, qu’une petite paysanne lorraine parle au Roi et à sa cour en bon français et tienne tête dans cette langue aux juristes et aux théologiens de son tribunal ? On imagine, on échafaude des explications. Jeanne ne serait pas une paysanne. Ce serait une grande bâtarde que la Reine Isabeau de Bavière aurait eue du Duc d’Orléans. Et le Roi ne serait peut-être pas non plus le fils de Charles VI le Fou. C’est le mérite de madame Peyrebonne d’avoir accumulé dans son livre une quantité impressionnante de questions, d’explications, d’objections, de mises au point, bien entendu inégalement convaincantes, mais en tout cas très stimulantes, dont un tableau du noeud de vipères qu’était la cour de Charles VII.

Jeanne d’Arc, bergère, princesse ou sorcière’, Micheline Peyrebonne, éd. Dualpha 2003, 213 p., 23€, BP58 F-77522 Coulommiers Cedex, www.dualpha.com)

Article paru dans le n°61 de Renaissance européenne

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