Résistance Identitaire Européenne

Saal histoire : Agnès Saal, ex-patronne de l’Ina, nommée haut fonctionnaire à l'égalité au ministère de la Culture

agnessaal

Elle avait été suspendue en 2015 et condamnée pour détournement de fonds publics pour des notes de taxi indues.

L'ex-patronne de l'Institut national de l'audiovisuel (Ina) Agnès Saal, qui avait été suspendue en 2015 pour des frais de taxis indus, a été nommée haut fonctionnaire à l'égalité, la diversité et la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la Culture, selon un arrêté publié au Journal Officiel mercredi 29 août. Ce poste, qu'elle devrait occuper pendant trois ans, prendra effet à compter du samedi 1er septembre.

Directrice générale du centre Pompidou de 2007 à 2014, puis présidente de l'Ina de mai 2014 à avril 2015, elle avait dû démissionner après les révélations sur ses frais de taxi faramineux (près de 24 000 euros à l'Ina et près de 24 000 euros au Centre Georges-Pompidou), qui lui ont valu 6 mois de suspension sans solde et une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour détournement de fonds publics, ainsi qu'une double amende. Elle avait ensuite réintégré le ministère de la Culture à l'été 2016, en tant que chargée de mission auprès du secrétariat général, pour piloter les démarches de labellisation Afnor sur l'égalité professionnelle et la diversité.

Source : franceinfo avec AFP du 30/08/2018

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La super classe mondiale contre les peuples

Cette semaine, RMZ vous propose un entretien avec Michel Geoffroy, auteur de La super-classe mondiale contre les peuples, aux éditions Via Romana, avec une préface de Jean-Yves Le Gallou. Nous sommes entrés dans une nouvelle période qu’on peut qualifier de post-démocratie dans laquelle les véritables donneurs d’ordre politiques sont les marchés et les banques, c’est-à-dire au final une petite oligarchie qu’il nous faut connaître pour mieux la combattre… A la barre PGL, à la technique Wilsdorf

https://soundcloud.com/meridienzero/emission-n345-la-super-classe-mondiale-contre-les-peuples

 

mz 345 Emission n°345  La super-classe mondiale contre les peuplesEmission-n°345-la-super-classe-mondiale-contre-les-peuples

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Licencier dans la journée par SMS, voilà de quoi rêve Macron

Emmanuel Macron se félicitait qu’au Danemark «on peut licencier un salarié par SMS dans la journée».

La nouvelle est étoufée par la presse MAINSTREAM aux ordres du pouvoir, et on préfère parler des GAULOIS !!!

Emmanuel Macron se félicitait qu’au Danemark « on peut licencier un salarié par SMS dans la journée ».

La voilà la fléxisécurité dont ils rêvent : il vante un modèle « où on licencie par sms dans la journée ».!!!

licenciement par sms macron danemark, fléxisécurité

https://consultation.avocat.fr/blog/frederic-chhum/article-25196-droit-du-licenciement-peut-on-licencier-un-salarie-par-sms.html

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L’Ukraine ou le capitalisme du désastre ‘made in USA’

Un article saignant où l'on apprend que le salaire minimum en Ukraine est tombé en dessous de celui du Botswana (50 $ par mois). Petit florilège des spoliations que subit le peuple ukrainien depuis la "révolution de la dignité" en 2014 fomentée par l'état profond US avec l'aide des mafias locales.

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L’Ukraine post-nationale est entrée en religion néolibérale sans douceur excessive.

L’Ukraine post-nationale est entrée en religion néolibérale sans douceur excessive :

1 – Le 7 mars 2014, au lendemain du putsch de Maidan, l’or ukrainien s’est littéralement évaporé.
La présidente de la banque centrale reconnait les faits tout en déclarant ne pas trop savoir où il a pu partir.
Le site financier Zero Hedge assure pour sa part qu’il a pris son vol pour New-York. La presse russe y voit le prix payé par l’Ukraine pour le soutien américain tandis que la presse occidentale ne pipe mot.

2 - Le fils cocaïnomane du vice-président américain y administre le secteur de l’énergie pour le compte du parrain des parrains ukrainiens.

3 – Le FMI y récompense l’insolvabilité et ignore délibérément l’état de guerre.

4 - Les meurtres de rue et autres « raids corporatifs » y règlent concrètement la question des transferts de propriété.

La Russie voisine est passée par là dans les années 90.

Le pays fut bradé immédiatement après le putsch « manqué » d’août 1991 sous la houlette des Chicago boys et d’un FMI aiguilloné par le Département du Trésor américain.

Pour sauver les « réformes », Boris Eltsine fit bombarder son Parlement en octobre 1993.

Dans le même temps, l’espérance de vie des hommes russes chutera de près de 10 ans.

Le cas ukrainien, après le cas russe, montre que les prédations économique et financière n’épuisent pas la question véritable qui est celle de la validité universelle du modèle américain.

Depuis que la fin de l’histoire a été décrétée, Madeleine Albright, John Kerry, Hillary Clinton n’ont cessé de le répéter : "Les États-Unis sont la seule nation indispensable" dans le monde.

La voie démocratique étant incertaine et semée d’embûches on préfèrera - ici comme sous d’autres latitudes plus exotiques (Amérique latine, Asie du sud-est, Moyen Orient) - le changement de régime brutal comme préalable à l’accomplissement des promesses d’efficience et de prospérité.

Au coup de force initial succèdera rapidement une stratégie intrusive mettant délibérément à profit l’état de choc psychologique pour faire avancer un calendrier de réformes impopulaires – et donc nécessairement rejetées par les peuples en temps ordinaire.

  • Quel Alien a pris le contrôle du vaisseau Ukraine ?

C’est l'Etat profond US : une entité hybride – largement indépendante du pouvoir légal - d'institutions publiques et privées dont les particules élémentaires sont une matière noire de bureaucrates et de contractants très typique d'un système de 'revolving doors' généralisé entre l’industrie, la finance et la fonction publique.

Il y a ainsi aux Etats-Unis plus de 1200 agences gouvernementales et près de 2000 entreprises privées liées au monde du renseignement au sens large et 854.000 contractants privés jouissant d’une habilitation top-secret (Washington Post du 19 juillet 2010) 

L’entité mêle étroitement Silicon Valley et NSA, multinationales et CIA, Département d’Etat, USAID et réseaux affiliés d’ONG, Departement de la Justice et prisons ou autres intérêts privés (dont furent récemment victimes Total, BNP, Deusche Bank), Pentagone, mercenaires et marchands d’armes, SEC et Wall Street. L’entité a bien sûr des liens organiques avec toutes les instances intergouvernementales où elle fait valoir ses intérêts (Banque Mondiale et FMI en particulier).

Nullement affectée par l'impotence apparente des pouvoirs légaux l’entité est toujours en mesure trouver les fonds nécessaires pour renverser des régimes rebelles à l'ordre américain, même en période de disette budgétaire ou de blocage parlementaire.

Cet Etat profond n'est pas un Etat secret et il n’est pas invincible comme en témoignent ses échecs répétés au Moyen Orient. Mais il est irresponsable et s'il agit en toute impunité c’est parce qu’il se protège de l’adversité par un système de surveillance panoptique et des médias complaisants.

Par parenthèse, si la presse tape régulièrement et sans retenue sur Wall Street, c'est sans doute que le pouvoir réel ne s'y trouve pas alors même que le trader endosse les habits du méchant de l'histoire.

En définitive, Wall Street pourvoie en cash l'entité en échange d'une garantie d'immunité de type 'too big to fail, too big to jail'.
Les agents de l'Etat profond sont régulièrement récompensés par une seconde et lucrative carrière dans la finance : ainsi, la reconversion expresse de David Petraeus, ancien directeur de la CIA père de la stratégie Daesh, comme directeur du fonds d'investissement KKR.

Cependant, Wall Street a créé un golem qu’il ne contrôle plus et qui ne rend de compte à personne tout en vivant in fine sur l’argent de contribuables qu’il ruine ; il lui faut donc de nouveaux débouchés, ie de nouvelles vaches à traire.

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EDITORIAL - TP MAG N°76 (deutsch version)

YANKEES GO HOME

 

Vom amerikanischen Staatssekretär Mike Pompeo flankiert, hat Nikki Haley, die amerikanische Botschafterin in der UNO, angekündigt, daß die Vereinigten Staaten fortan den UN-Menschenrechtsrat verlassen würden. Dieser Ausstieg folgt anderen Rückzügen der USA, nämlich dem aus der Transpazifischen Partnerschaft, dem Pariser Klima-Abkommen sowie dem Atomabkommen mit dem Iran. Schon 2017 läutete der amerikanische Rückzug aus der UNESCO eine auf Unilateralismus und Isolationismus beruhende Politik ein.

Nikki Haley nannte den UN-Menschenrechtsrat «eine Kloake politischer Vorurteile», ein Ort der «Heuchelei» und des «Egoismus», und bezichtigte ihn, «eine Quelle von Peinlichkeiten» für die Vereinigten Staaten zu sein. Um solche Anschuldigungen zu untermauern, zog sie die Demokratische Republik Kongo, Venezuela, China, Ägypten und den Iran durch den Kakao, alle Länder, die angeblich «Menschenrechtsverletzungen begehen» .... Dabei «vergaß» sie, auch Saudi-Arabien und die Vereinigten Arabischen Emirate mit zu erwähnen, diese treuen Anhänger Washingtons, die vor 3 Jahren eine militärische Offensive im Jemen lostraten, ein Land, das seitdem in einer grauenhaften humanitären Krise steckt.
Bekanntlich weist die amerikanische Diplomatie seit eh und je eine variable Geometrie auf, richtet sie sich doch nach den jeweiligen «Freundschaften» und Interessen Washingtons.

In der Tat steht die Positionierung der USA vis-à-vis Israel auf dem Spiel: Washington ist gewillt, dem UN-Menschenrechtsrat seine Resolutionen gegen den hebräischen Staat heimzuzahlen. Als am 11. Mai der Menschenrechtsrat eine Untersuchung über die vom israelischen Militär gegen palästinensische Demonstranten in Gaza verübten Gewalttaten (es war ein regelrechtes Gemetzel) befürwortete, fühlte sich die US-Vertreterin veranlaßt, unverfroren von einem «neuen Tag der Schande für die Menschenrechte» zu reden!

Erwartungsgemäß wurde der amerikanische Ausstieg von Benjamin Netanyahu besonders herzlich begrüßt als ein «mutiger Entschluß gegen die Heuchlerei und die Lügen dieses sogenannten «UN-Menschenrechtsrates», der seit Jahren den Beweis erbringe, daß es sich um «ein parteiisches, israelfeindliches Gremium» handele. Diese vorbehaltlose Übernahme israelischer Positionen durch Washington erfuhr jüngst einen neuen, höchst symbolischen Meilenstein, als im Mai dieses Jahres die amerikanische Botschaft von Tel Aviv nach Jerusalem verlegt wurde - ist doch für Israel die Anerkennung von Jerusalem als Hauptstadt des hebräischen Staates ein Auswahlkriterium, um zu seinen «Freunden» gezählt werden zu können oder nicht. Man braucht wohl nicht zu sagen, daß diese Gunst von gewissen Leuten äußerst begehrt wird, die darauf bedacht sind, ihr Achtbarkeitszeugnis ausgestellt zu bekommen....

Hinter der Fassade eines paranoiden Possenreißers nutzt Trump die Grundzüge des amerikanischen Charakters, eine Mischung aus dämlichem Evangelismus und kaufmännischem Imperialismus, geschickt aus. Indem er überdies dem Egozentrismus und der rindviehartigen Gesinnung der Kaugummifresser schmeichelt, seiner eigenen Landsleute also, die nicht einmal fähig sind, Libyen auf einer Landkarte zu orten, verkörpert Trump eine Konstante in der amerikanischen Geschichte. Dazu reiht er sich nahtlos ein in die Logik der Washington-Jerusalem-Achse: seine systematische Ausrichtung auf Israel ist Wasser auf die Mühle all jener «rechten» (!) oder gar «ultra-rechten» (!!) Politiker, die sich buchstäblich um den Erhalt ihres «Zionistenfreund»-Zeugnisses reißen.

 Pierre VIAL

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