Résistance Identitaire Européenne

Genderfolie : un étudiant écossais exclu de son lycée pour avoir affirmé qu’il n’y a que deux genres

Le célèbre paradoxe révolutionnaire “Pas de liberté pour les ennemis de la liberté” se décline, en nos temps inclusifs, en “Pas d’inclusion pour les ennemis de l’inclusion”. Un étudiant écossais a récemment fait les frais de cette contradiction : il n’est pas bon en la belle et libertaire société inclusive que l’on nous vante médiatiquement de s’opposer à ses diktats genderophiles !

La Gaystapo réprime violemment toute contestation de la dictature Lgbt, et ainsi en a-t-il été pour ce jeune écossais de 17 ans, lycéen à la Mearns Academy de Aberdeeshire en Écosse. Il a été exclu de son établissement après avoir affirmé qu’il n’y avait que deux genres – masculin et féminin, selon le Evening Standard.  Il avait filmé en caméra cachée son professeur qui le réprimandait.

Lors d’un cours dans un lycée en Écosse, un enseignant a fait remarquer aux élèves qu’il n’y avait pas que deux options en matière de genre. « Il a commencé à dire à quel point c’était vieux jeu, ce à quoi j’ai répondu : « Mais monsieur, il n’y a que deux genre. » «Si vous voulez avoir cette discussion, nous pouvons la tenir à l’extérieur », a répliqué l’enseignant, demandant au jeune homme de quitter la classe. Ce dernier a alors allumé son téléphone afin d’enregistrer l’échange.

« Je disais simplement qu’il y a deux genres – masculin et féminin. Tout le reste est une identification personnelle », entend-t-on le jeune homme dire dans la vidéo, ce à quoi son professeur, visiblement énervé, rétorque : « Est-ce que tu pourrais s’il te plaît garder cette opinion chez toi ? Pas dans cette école […] Ce que tu dis n’est pas très inclusif. C’est une école inclusive. »

Après une réunion avec l’administration du lycée, le jeune homme a confié que cette dernière lui avait dit qu’il ne pourrait pas retourner à l’école suite à cet incident, toujours selon le Evening Standard, insistant sur le fait que ce n’était pas la teneur de ces propos qui lui étaient reprochés, mais le fait d’avoir filmé son enseignant. Malgré tout le jeune homme risque de ne pas être pris dans un autre établissement, tellement l‘idéologie du genre influence la société écossaise. L’Écosse est en effet le leader mondial du progressisme dans l’éducation. En novembre 2018, on apprenait que l’Écosse allait devenir « le premier pays au monde » à enseigner les droits des LGBT+ à l’école. L’homophobie et la transphobie, ainsi que l’histoire des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes sont désormais enseignées dans les écoles publiques écossaises.

La vidéo a été partagée des milliers de fois et une souscription par internet pour aider le jeune homme a terminé ses études dans une institution privée avait déjà recueilli,un jour après son lancement, plus de 2000 £ sur les 10 000 nécessaires.

 

Francesca de Villasmundo

 

https://www.medias-presse.info

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Solidarité avec CasaPound ! Nos camarades italiens dans le collimateur de la Mairie de Rome

 

« Questo E' Il Problema Di Roma »

 

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Rome, le 25 Juillet 2019

C'est en fin de matinée qu'a pointé le bout de son nez le Maire de Rome, Virginia Raggi, accompagnée de policiers au siège de nos camarades de la Casapound, située « via Napoleone III ». En effet, les lettres de marbre ornant la façade de l'immeuble sont jugées « abusives »... Il est vrai que dans le quartier « populaire » de l'Esquilino, cela ferait presque « brutta figura1 »... ! D'autant plus que nos chers camarades à la Tortue Fléchée, toujours aussi clairvoyants et prompts à systématiquement se remettre en question, ont suspendu une longue bannière plus haut sur la façade sur laquelle est écrit : « Questo è il problema di Roma », littéralement « Ceci est le problème de Rome ». Pour Virginia Raggi, peut-ête la provocation de trop, ou peut-être une occasion de pouvoir faire évacuer une bonne fois pour toutes les militants.

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Casapound Italia a donc été mise en demeure de retirer la bannière ainsi que les lettres de marbre, sous peine d'amende et d'évacuation forcée. Cependant, au gouvernement, l’évacuation du bâtiment ne semble pas être considérée comme une priorité, bien qu'il eut été soi-disant estimé depuis 2003 un « dommage public » supérieur à 4 millions d’euros pour les « pertes de recettes » du fait de « l'occupation » des lieux.

Début juillet, l’Agenzia Del Demanio2 avait déjà déposé une plainte pour demander l’évacuation : une plainte qui, selon ladite agence publique, « promet de faire bondir au sommet de la liste des expulsions le siège de CasaPound » mais jusqu’à présent, il ne semble pas y avoir eu de mesures allant dans ce sens. Alors que la Raggi essayait de notifier sa mise en demeure, la Lega et le M5S ont rejeté à la Chambre un ordre du jour proposé par le Parti Démocrate qui engagerait le gouvernement à faire évacuer le bâtiment.

 

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Rome, le 06 Août 2019

Nouvelle venue de Virginia Raggi et ses sbires en fin d'après-midi, sommant nos camarades de retirer immédiatement leurs lettres de marbre. C'est après de longues discutions visant à apaiser les tensions et surtout pour faire entendre raison à Madame le Maire que les militants ont finalement décidé de s'exécuter.

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« Virginia Raggi marque un point. Dans une ville devenue latrine et blague de l’Italie, la beauté d’une écriture de marbre parfaitement en ligne avec le style rationaliste d’un palais des années 1930 dénote trop. Nous l’enlevons momentanément en attendant la renaissance de Rome qui aura lieu le jour – désormais proche – dans lequel le fléau taliban de Madame Raggi sera définitivement vaincu et chassé de Notre ville ». C’est ainsi que CasaPound a motivé sa décision de supprimer la célèbre inscription en marbre de la façade de l’édifice de via Napoléon III.

  

Casapound, le problème de Rome. Vraisemblablement, faire partie d'un mouvement nommé « 5 Étoiles » ne fait pas briller de par son bon sens Madame le Maire, qui semble oublier ou ne pas voir ce qui se passe dans les rues de sa ville : Ordures non ramassées et accumulées, végétation non entretenue, routes et ouvrage d'art dégradés, migrants parfois drogués et/ou alcoolisés, violents ou parfois nus, faisant leur besoins en pleine rue à la vue de tous, sans oublier les « oubliés » : ces familles Italiennes sans ressources, dont certaines d'entre elles sont justement hébergées par « le problème de Rome ».

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Nous faisons naturellement part de tout notre soutien à nos camarades Italiens, en leur souhaitant de savoir rester les derniers debout dans l'Arène. Et comme le chante notre camarade et ami Gianluca Iannone, à notre tour nous leur disons : « Tenete duro, non mollare, ne vedrete delle belle ! Arremba Sempre ! »3

Matteo Petrachi

pour terreetpeuple.com

 

1 Trad : « Mauvaise Image »

2 Organisme public gérant les propriétés appartenant à l'état.

3 « Tenez-bon, ne lâchez rien, vous en verrez de belles ! Toujours à l'abordage ! » Zetazeroalfa, Disperato Amore, RTP / Perimetro 2010.

 

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Dans l'Indre, Maxime, expulsé de sa ferme avec ses deux cents chèvres

Vatan. Au centre d’un imbroglio judiciaire, un producteur de fromages va devoir quitter sa ferme, au Petit-Villepierre. Sur décision judiciaire, il est expulsé.

Maxime Wailliez tend le courrier officiel arrivé mercredi 17 juillet : « La cour d’appel ordonne l’expulsion, au besoin avec le concours de la force publique. » Les mots portent, les mots claquent et ne laissent aucune place à de quelconques tergiversations. « J’ai compris, je vais partir », soupire Maxime.

Partir de cette ferme familiale, qu’il avait rachetée en 2015, alors qu’un imbroglio judiciaire agitait l’horizon de Petit-Villepierre : douze hectares essentiellement constitués de prairies et bâtiments d’exploitation. « Mes parents géraient cette ferme, poursuit Maxime, lorsque ma mère a été victime d’une grave maladie. »

L’activité de la chèvrerie en a été rapidement affectée et des dettes allaient s’accumuler. A tel point qu’une vente forcée était ordonnée par le tribunal, afin d’éponger un passif de 60.000 €. Un voisin, Jean-Michel Prompt, se portait alors acquéreur et remportait, tout à fait légalement, la vente aux enchères. L’affaire aurait pu en rester là…
La préemption de la Safer annuléeC’était sans compter sur la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) qui exerçait son droit de préemption et devenait, quinze jours après la vente, propriétaire des lieux. Un bras de fer judiciaire allait alors s’engager entre le nouveau propriétaire et la Safer qui rétrocédait l’exploitation, trois années plus tard, à Maxime Wailliez, fils des vendeurs. « Mon client avait alors eu beaucoup de mal à réunir les fonds, explique Me Julio Odetti, alors que nul ne l’avait averti qu’un procès, opposant Jean-Michel Prompt à la Safer, était en cours. »

En toute bonne foi, Maxime Wailliez réinvestissait les lieux en août 2016 et effectuait un emprunt de l’ordre de 170.000 €, afin de les moderniser. « Je suis alors redevenu confiant, sourit le jeune éleveur, et pensais que tous ces problèmes étaient derrière moi. » Mais, patatras… le bras de fer judiciaire allait tourner à l’avantage de Jean-Michel Prompt, défendu par Me Emmanuelle Rodde (1), et la préemption de la Safer était annulée. Jean-Michel Prompt redevenait l’unique propriétaire et Maxime Wailliez et ses deux cents chèvres devaient quitter les lieux avec une astreinte de 50 € par jour de retard.

Pour Jacques Pallas, maire de Saint-Georges-sur-Arnon et médiateur dans cette affaire, « la Safer a commis une faute et il faut que celle-ci soit corrigée ». Selon l’élu, « il n’y a pas d’autre issue qu’un dédommagement financier permettant à Maxime de faire l’acquisition d’une autre chèvrerie ». Des négociations sonnantes et trébuchantes vont donc prochainement s’engager entre Mes Julio Odetti et Alain Tanton pour la Safer. Des négociations « permettant à mon client de faire l’acquisition d’une nouvelle ferme avec des installations équivalentes et indemniser son préjudice moral », martèle Me Julio Odetti. Propos plus nuancés du côté de Céline Braconnier, directrice générale de la Safer Centre qui rappelle « avoir tendu la main à bien des reprises à ce jeune éleveur, mais en vain ». Quant au montant « il est hors de question de signer un chèque en blanc sur aucune base réelle ».

Bref ! Dettes, imbroglios judiciaires, expulsion, astreintes, chèque en blanc… Un tourbillon qui n’a pas empêché Maxime de se lever très tôt, ce matin, afin de vendre ses fromages sur le marché de la place Voltaire, à Châteauroux. Et vous allez voir… ils sont, malgré tout, très bons.

(1) Nous avons tenté de joindre sans succès Mes Emmanuelle Rodde et Alain Tanton.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/maxime-expulse-de-sa-ferme-avec-ses-deux-cents-chevres?fbclid=IwAR3PuJ9GfsqRfFRZWZGsi4tJQYKB929iFDlA0NGVteJUaq7zpRzHtZJJf9E

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L’ancien attaché parlementaire LREM jugé en janvier pour atteintes sexuelles

 « L’homme à la casquette », juste derrière Emmanuel Macron le 7 mai 2017, lors de la célébration de la victoire au Louvre (Paris Ier).

« L’homme à la casquette », juste derrière Emmanuel Macron le 7 mai 2017, lors de la célébration de la victoire au Louvre (Paris Ier). Capture d’écran France 2.

Il avait été surnommé « L'homme à la casquette » après son apparition devant la pyramide du Louvre le soir de la victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle, le 7 mai 2017. Mais depuis, Morgan Simon de son vrai nom défraye plutôt la chronique judiciaire.

Celui qui était devenu, après la victoire du mouvement macroniste aux législatives, l'attaché parlementaire de la députée LREM de Loire-Atlantique Valérie Oppelt, sera jugé au tribunal correctionnel de Nantes, le 22 janvier. Il comparaîtra devant la justice pour « atteintes sexuelles », comme nous l'a confirmé son avocat, même si cette dénomination est d'ordinaire réservée aux affaires dans lesquelles les victimes sont mineures. Les qualificatifs de « harcèlement » et « d'agression sexuelle » n'auraient pas été retenus selon le site d'investigation Médiacités et Ouest France .

Le procès de celui qui était gérant de restaurant avant l'élection présidentielle est lié à une plainte, déposée par une autre collaboratrice parlementaire LREM en octobre 2017. Morgan Simon, qui a toujours nié les faits, avait démissionné de son poste d'attaché parlementaire après la médiatisation de l'affaire.

« Ma parole a été entendue »

Les faits reprochés au militant LREM remontent au 1er décembre 2016, en marge d'une réunion organisée par les Jeunes avec Macron (JAM) à Nantes. À l'époque, les deux protagonistes sont de simples militants En Marche, engagés dans la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron. Ce soir-là, Morgan Simon aurait soulevé la jupe de la plaignante et lui aurait caressé les seins, selon le site Mediacités.

« Le fait que la plainte n'ait pas été classée indique que ma parole a été entendue, affirme à Ouest France la jeune femme qui a porté plainte. Je sais que j'ai toujours dit la vérité ». Le parquet de Nantes n'a pas répondu à nos sollicitations.

Contacté par Le Parisien, le trentenaire a confirmé la tenue d'un procès. Son avocat Joachim Esnault, qui avait porté plainte pour dénonciations calomnieuses en 2017, se félicite « d'avoir enfin accès au dossier ». « Nous avons accumulé un certain nombre d'éléments que nous ferons valoir au moment du procès », ajoute-il en dénonçant un règlement de comptes au sein du mouvement LREM en Loire-Atlantique.

 

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Trois jeunes réfugiés trouvent un premier emploi en France dans les vignes du sancerrois

Trois réfugiés (1 syrien et 2 afghans) ont trouvé un emploi dans les vignes du sancerrois. Une initiative encouragée par la DIRECCTE du Cher qui souligne que grâce aux formations proposées par l'Etat, les réfugiés peuvent venir pallier la pénurie de main d'oeuvre de certains secteurs.

Aïandin Akbari, jeune afghan de 24 ans et son patron Patrick Girault, 8e génération de vignerons du sancerrois
Aïandin Akbari, jeune afghan de 24 ans et son patron Patrick Girault, 8e génération de vignerons du sancerrois © Radio France - Carl Dechâtre

 

Deux afghans et un syrien ont travaillé la vigne en Berry ! Des viticulteurs du Sancerrois, souvent confrontés à un manque de main d'oeuvre, ont embauché début mai ces 3 réfugiés dans leur exploitation.  Une expérience positive, malgré la barrière de la langue, les 3 salariés ont su apporter de réelles compétences.  

Il faut dire que chaque étranger obtenant le statut officiel de réfugié bénéficie de la part des autorités françaises d'un accompagnement très poussé pour s'insérer dans notre société.  A son arrivée, pris en charge par des services tels que la DIRECCTE, la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi, le réfugié s'engage en signant un CIR, contrat d'intégration républicaine. Ce contrat garantit, une formation linguistique (pour apprendre le français) ainsi qu'une initiation aux valeurs républicaines françaises? Une fois ses connaissances acquises la formation professionnelle peut commencer. 

C'est ce qu'a fait Aiandin Akbari 24 ans, parti d'Afghanistan il y a 4 ans et qui après un périple de 2 ans à travers l'Iran, la Turquie, la Grèce et l'Italie est arrivé il y a 2 ans à Bourges. Ses premiers stages professionnels sont 2 expériences en tant que peintre en batîment mais son premier emploi c'est ce contrat dans les vignes du sancerrois.  Une expérience de 3 mois qui a ravi son patron le vigneron Patrick Girault. Alors que le contrat d'Aiandin s'achève pour l'été Patrick Girault lui a déjà proposé de revenir pour les vendanges. A la DIRECCTE on espère que son cas servira d'exemple. De nombreux patrons hésitent à employer des réfugiés qui peuvent pourtant se montrer précieux dans des secteurs en pénurie de main d'oeuvre.

France bleu

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