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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

LES ILLUSIONS GRECQUES

 

Il y a encore peu, politiques et media nous servaient les bons discours, ceux qui effraient les peuples au point de leur congeler l’esprit. Au secours ! C’est une catastrophe ! L’extrême-gauche va prendre le pouvoir à Athènes. La Grèce va sortir de l’euro, la Grèce ne paiera plus ses dettes, la Grèce va emporter l’euro et l’Union européenne dans le gouffre !

 

Il faut dire que les Grecs avaient de bonnes raisons de se débarrasser de leurs politiciens corrompus et cupides. Et de haïr les bons docteurs du FMI, de la BCE et de l’UE qui les avaient ruinés : le chômage représente 27% de la population active ; les salaires ont été réduits de 24%, les retraites de 30%. Et les familles « aisées » (tout est relatif en Grèce) doivent payer jusqu’à 75% de leurs revenus en impôts ! La misère est omniprésente en Grèce !

 

Et comme la punition n’était pas suffisante, il fallait accabler le peuple hellène en expliquant à l’opinion publique européenne que les Grecs étaient des fainéants et vivaient depuis des années au-dessus de leurs moyens, ce qui veut dire aux crochets des Européens. Mensonge grossier, mais efficace. Alors que les malheurs des Grecs proviennent de la formidable escroquerie fomentée par Goldman Sachs et les dirigeants grecs qui n’ont pas hésité à truquer les comptes publics du pays sur une grande échelle, pour permettre l’introduction de la Grèce dans la zone euro. N’importe quel étudiant en première année de Sciences économiques savait pourtant que l’Allemagne et la Grèce dans le même système monétaire, cela ne pouvait pas marcher. Cette arnaque a permis aux banksters et aux politiciens pourris de se gaver sur le dos des Hellènes.

 

Malgré les remèdes miracles dont la troïka (FMI, BCE, UE) a écrasé la Grèce, la dette du pays reste abyssale. Et ne pourra jamais être remboursée ! Cela, tout le monde le sait. Elle représente un montant colossal de 320 milliards d’euros, soit 177% du PIB ! Rien qu’en 2015, la Grèce doit emprunter 20 milliards d’euros pour payer… les seuls intérêts de la dette !

 

Car, si la troïka est intervenue en masse pour prêter de l’argent à la Grèce (à un taux usuraire), c’était uniquement pour sauver le système bancaire. Tout cet argent est allé vers les banques, et par un tour de passe-passe dont les banksters ont le secret, les obligations douteuses ont été transférées des mains des banquiers à celles des Etats. Ce qui permet de dire aujourd’hui que si la Grèce fait défaut, la France perdra 48 milliards d’euros, soit 750 euros par Français !

 

Mais Tsipras n’a aucune intention de tout renverser. Tout au long de sa campagne, ses slogans se sont d’ailleurs édulcorés : non, il n’était plus question de sortir de l’euro… Syzira n’est pas un parti populiste, contrairement à ce que croient les Grecs désabusés et contrairement à ce que nous veulent nous faire croire les media. C’est un parti dirigé par des marxistes. Tsipras est un pur produit de l’idéologie communiste ; son idole est Che Guevara ! Les marxistes ont-ils été – une seule fois au cours de l’Histoire ! – bénéfiques pour leurs peuples ?

 

Comment imaginer que les acolytes de Tsipras vont « tout foutre en l’air », alors qu’ils font partie du Système ? D’ailleurs, la finance ne s’y est pas trompée. Si tous les fantasmes dont on nous a farci la tête étaient vrais, nous aurions assisté à un Lundi Noir dans les Bourses européennes. Que nenni ! Le CAC 40 s’est même apprécié de 0,74% !

 

Comme après la crise des « subprimes », les financiers penchés au chevet de la Grèce nous concocteront de bonnes petites solutions qui ne coûteront rien aux banques, mais qui feront porter le poids de la renégociation de la dette grecque sur le dos des contribuables européens. On commence à en avoir l’habitude.

 

Enfin, que Jean-Luc Mélenchon trouve des accents lyriques pour célébrer la victoire de Syriza, rien que de très normal. Par contre, Marine Le Pen ne sait plus trop où elle habite. On l’avait déjà vue se tortiller dans tous les sens au moment des manifestations contre le mariage pour tous, sous l’influence du lobby homosexuel qui l’entoure. On l’avait vue récemment se tromper totalement après les attentats islamistes, réclamant d’abord de défiler auprès de tous les responsables de l’invasion de l’Europe, puis marchant en tout petit comité à Beaucaire derrière des banderoles « Je suis Charlie ». Et voici qu’elle voit en Syriza le symbole du sursaut européen ! Ce qui passait pour être une volonté de fer de « dédiaboliser » son parti, s’apparente maintenant à un manque de discernement affligeant.

 

Nous, à Terre et Peuple, n’avons pas l’habitude de nous tortiller sur notre chaise. Le parti que nous soutenons en Grèce, c’est Aube Dorée. C’est le seul qui pose les bonnes questions et propose les bonnes solutions.

 

Alain CAGNAT

 

 

Elections grecques

 

L’analyse d’Alain est comme toujours excellente. J’ajouterai simplement que, étant bien entendu que nous savons ce qu’est réellement Syrisa, il n’empêche que dans l’opinion sa victoire apparaît comme une menace de vacillement pour le Système bruxellois et qu’il est donc possible de le faire vaciller. C’est, objectivement, une bonne chose.

Et l’évolution de la situation en Grèce, avec ses effets sur le reste de l’Europe, va être passionnante à suivre. Quant à nous, nous aurons certainement à en tirer d’utiles conclusions pour nourrir notre argumentaire. Que 2015 soit une année « chaude » comblerait évidemment nos vœux.

Pierre Vial

 

Soldats français, ils sont devenus djihadistes

Une dizaine d'anciens militaires français ont rejoint des réseaux djihadistes, notamment les rangs de l'Etat islamique, a confirmé le ministère de la Défense. L'armée française s'inquiète aussi des risques de radicalisation en son sein.

La menace inquiète. D'anciens militaires français ont rejoint les rangs des djihadistes, a confirmé le ministère de la Défense. Mercredi, la radio RFI précisait qu'une dizaine d'anciens militaires français combattent actuellement sous une bannière djihadiste en Syrie et en Irak. La plupart ont rejoint les rangs du groupe État islamique. La station évoque particulièrement le cas de l'un d'entre eux qui a "mis ses compétences militaires acquises sous le drapeau français au service d'un encadrement de jeunes djihadistes français". Cet ancien militaire, devenu émir, commande ainsi dans la région de Deir Ezzor un groupe d'une dizaine de combattants français qu'il a formé au combat. "D'autres sont experts en explosifs, il s'agit de jeunes d'une vingtaine d'années. Certains sont convertis, d'autres issus de culture arabo-musulmane. Et parmi eux, il y a des anciens de la Légion étrangère ou d'anciens parachutistes", ajoute encore RFI.

Selon L'Opinion, l'un d'eux a servi au 1er Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) de Bayonne, un régiment d'élite de l'armée française rattaché au Commandement des opérations spéciales, et y a suivi une formation de commando en techniques de combat, tir et survie. A l'issue d'un engagement de cinq ans, cet ancien des forces spéciales, issu d'une famille originaire du Maghreb, a rejoint une société de sécurité privée pour laquelle il a travaillé sur des sites pétroliers dans la Péninsule arabique, poursuit L'Opinion sur son site Internet. "C'est alors qu'il s'est progressivement radicalisé, se laissant pousser la barbe et adhérant à l'idéologie islamiste", écrit le quotidien, ajoutant, de sources proches du dossier, qu'il aurait ensuite été licencié et aurait rejoint la Syrie. Europe 1 ajoute que cet ancien militaire, aujourd'hui âgé d'une quarantaine d'années, a quitté l'armée française en 1998.

Anciens militaires et "anciens professionnels d'autres disciplines"

Jean-Yves Le Drian a souligné mercredi que ces cas restaient d'une "extrême rareté". Sur RTL jeudi, il a confirmé que "certains de nos militaires sont surveillés" mais s'est refusé à donner un chiffre précis. "Il y a (parmi les djihadistes) des anciens militaires comme il y a des anciens professionnels d'autres disciplines (..) Je ne crois pas qu'il soit nécessaire d'identifier des listes d'appartenance à tel ou tel corps d'activité sociale pour dire que le terrorisme vient de là", a-t-il déclaré.

Si le cas de ces ex-militaires inquiète, l'une des principales préoccupations reste de "prévenir les phénomènes de radicalisation dans nos armées", a indiqué une source au ministère de la Défense. En conséquence, les effectifs de la DPSD (Direction de la protection et de la sécurité de la défense) - qui mène des enquêtes en interne en liaison avec le renseignement intérieur (DGSI) - vont être augmenté avec le recrutement de 65 personnes. Le service compte déjà près de 1.000 personnels chargés d'examiner notamment les dossiers de recrutement. "Il existe des zones grises (..) des postures moins simples entre un simple croyant et un djihadiste. Il y a celui qui peut être tenté par réseau familial, par rencontre, par amitié ici ou là, par capillarité", explique-t-on de même source. "On a pu repérer ici ou là, dans des lieux biens particuliers, ce type de liens, absolument pas démontrés mais qui exigent de la part de la DPSD un travail extrêmement sérieux et pointu", a-t-on souligné.

Formés en France, ces anciens militaires ou ceux radicalisés au sein de l'armée pourraient s'avérer être de redoutables djihadistes, au courant de l'organisation et des secrets de l'armée. Ils pourraient aussi apporter leur expertise en maniement des armes et explosifs à d'autres candidats potentiels au djihad. Comme le rappelle RFI, ces nouvelles recrues font aussi craindre un attentat du type de Fort Hood aux Etats Unis. Cette fusillade dans une base militaire du Texas, perpétrée par Malik Nadal Hasan un américain d'origine palestinienne, psychiatre dans l'armée de terre, avait fait treize morts et une trentaine de blessés en novembre 2009.

Emilie Cabot (avec AFP) - leJDD.fr

jeudi 22 janvier 2015

 

Ou sont passées les femmes ?

 

Je suis Charlie revu par un journal Israélien...

 

On se croirait revenu à la belle époque du soviétisme le plus pur, quand la censure devient communication officielle.

 

Pourquoi n'entends on pas les ennemis de la liberté "républicains" s'en offusquer ?

 

Comparez bien les deux photos : les femmes ont disparu !!! Disparue, Merkel ! Disparue, Hidalgo !

 

Il ne s'agit pas d'un journal arabe, mais d'un journal israélien (voir l'alphabet).

 

 

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Sommaire - TP Mag n°62

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Editorial - TP Mag n°62

 

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Syndicats : Corruption, dérives, Trahison

 

Syndicats : Corruption, dérives, Trahison, voici le titre d’un ouvrage très intéressant issu d’une enquête sur le milieu syndical menée dans les plus grandes entreprises publiques, semi-étatiques ou même privées (Sncf, La Poste, Ratp, Air France, logements sociaux, les douanes, Dalkia, etc…). Nous pourrions ajouter à cette liste de déviances les harcèlements, les intimidations et menaces, et la lâcheté. Liste bien entendue non exhaustive…

La CGT est la plus souvent impliquée, certainement parce qu’elle est généralement le syndicat majoritaire dans ces secteurs. Mais les autres syndicats (UNSA, CFDT, FO et même SUD dont un des auteurs fait partie) sont impliqués dans d’innombrables magouilles : petits et grands arrangements entre directions et syndicats (souvent au détriment des salariés) ; silence des centrales syndicales concernant des faits avérés de transactions financières douteuses (notamment dans leur trésorerie très opaque); responsables syndicalistes et politiciens copains comme cochons pour l’attribution de certains marchés… J’en passe et des pires…

Malgré leur sensibilité de gauche, les deux auteurs n’épargnent personne et ont même l’honnêteté de mettre dans la bibliographie un livre de notre camarade Jean-Claude Valla, Georges Valois, de l’anarcho-syndicalisme au fascisme. Pourtant on pourra relever quelques contradictions, notamment un passage page 164 sur les douanes, où les auteurs s’étonnent que peu de syndicats « dénoncent la porosité effarante des frontières ». Ce qui semble en nette contradiction avec le syndicat SUD de M. Touly qui est le premier à défendre les clandestins et qui milite pour l’ouverture des frontières…

Après lecture de tous ces faits ahurissants, il est plus que nécessaire qu’un syndicalisme identitaire nettoie les écuries d’Augias afin de laisser la place aux vrais syndicalistes, défenseurs de TOUS les salariés, et non protecteurs d’une minorité corrompue et sectaire qui se gave toujours plus au détriment du bien commun.

 

Yann

 

Roger Lenglet et Jean-Luc Touly, Syndicats : Corruption, dérives, Trahison, Editions First Document, 287 pages, 20,50 euros.

 

Communautarismes

Héritage funeste, fruit empoisonné de l’Ere des Lumières, le goût, disons même le culte de l’utopie a marqué durablement les mentalités françaises. Pour le plus grand malheur des Gaulois. L’illustration la plus récente en est la tarte à la crème du « vivre ensemble ». Comme le montre l’excellente analyse d’Alain, c’est aujourd’hui le plus petit dénominateur commun des idéologues officiels du politiquement correct, installés (confortablement) dans le monde politicien, les media, l’enseignement, la justice, la culture et les religions monothéistes.

Le rouleau compresseur de la propagande émanant de ces milieux est trop puissant pour que les esprits faibles puissent y résister. D’où l’apparent unanimisme monté en épingle autour des « valeurs de la République ». C’est bien sûr un trompe l’œil, qui ne pourra longtemps dissimuler les réalités. Celles-ci sont simples : la mosaïque raciale et culturelle qu’est aujourd’hui l’Occident n’est pas viable. Le XXIe siècle est et sera toujours plus celui de l’affirmation des identités, en réponse et en riposte au mondialisme occidentalocentré. Or ces identités passent, pour une large fraction de l’humanité, par une appartenance religieuse. C’est ce que les zozos qui se gargarisent de « la laïcité » n’ont pas compris ou ne veulent pas comprendre.

Le Dieu des monothéismes est d’une intransigeance totalitaire intrinsèque : l’obéissance à sa Loi prime, par définition et par nécessité, toute autre allégeance. Dieu premier servi : cette exigence longtemps affirmée par un christianisme traditionnel est aujourd’hui mis en avant par l’islamisme, tout en étant aussi le ressort du judaïsme le plus orthodoxe. Face à cet impératif, les laïcs sont désarmés, impuissants parce qu’ils ne veulent pas comprendre que tous leurs prêchi-prêchas rationalistes ne pèsent rien devant un acte de foi.

Les jeunes musulmans qui refusent de se plier à l’acte de contrition qu’on veut leur imposer à l’école, sous prétexte de laïcité, vivent cela comme un appel à se renier et ont un réflexe, naturel, de révolte : leur appartenance à une communauté de croyants, qui leur apporte une raison de vivre, pèse bien plus lourd que les sermons des prédicateurs de la Ligue des droits de l’homme. Dont ils n’ont strictement rien à foutre. Tout comme lorsqu’on les emmène, en voyage organisé, faire un pèlerinage à Auschwitz qui provoque chez eux une « scandaleuse » rigolade. Ceux qui s’en étranglent d’indignation n’ont pas compris qu’à force de pisser contre le vent on se mouille les pieds…

Autre vieux principe : qui sème le vent récolte la tempête. Les gros malins qui ont vu, avec l’affaire Charlie-Hebdo, l’occasion de surfer sur la jobardise des braves Gaulois, vont vite s’apercevoir qu’à force de jouer avec le feu on finit par se brûler. Offenser ouvertement, avec les ricanements de circonstance, les convictions des masses musulmanes, implantées partout en Occident, revient à allumer la mèche d’un gros, très gros tonneau de poudre. Alors, ça va péter ? Evidemment. Et mort aux cons.

Quant au communautarisme juif, il sort renforcé des épreuves, comme cela a toujours été le cas dans son histoire. La dimension victimaire sert à serrer les rangs au sein d’une communauté traversée par des courants divers mais qui retrouve un réflexe de solidarité communautaire quand certains des siens sont touchés. Et le caractère dramatique d’événements traumatisants permet de rappeler certains fondamentaux : quand des morts juifs sont enterrés en terre d’Israël (comme quand des morts musulmans sont enterrés au Maghreb), c’est une façon très claire de dire l’essentiel, à savoir qu’un Juif ou un Maghrébin peuvent avoir dans leur poche une carte d’identité française, leur âme a ses racines en Israël ou au Maghreb. Cette réalité, respectable, mérite donc d’être respectée. Mais il faut savoir en tirer les conséquences.

Le communautarisme juif est pour les chefs politiques d’Israël un outil précieux pour faire face à la crainte de tsunami que constitue la vitalité démographique des musulmans. D’où l’appel de Benyamin Nétanyahou, rentrant de France où il avait reçu les témoignages d’allégeance des Juifs de Paris à l’occasion de l’émotion suscitée par les morts de l’Hyper Casher, lancé aux Juifs de France : « Ils savent au fond d’eux qu’ils ont un seul pays, l’Etat d’Israël, leur patrie historique qui les accueillera les bras ouverts comme ses enfants chéris » (Le Monde, 15 janvier). Voilà qui a le mérite d’être clair. Et qui justifie la décision d’étendre encore plus les colonies juives en Cisjordanie… pour absorber le flux des Juifs venant de France.

Déjà un tel appel avait été lancé en 2004 par Ariel Sharon. Non sans résultat. Alors que 2 000 Juifs venant de France se sont installés en Israël en 2009, ils étaient 3 400 en 2013… et 7 000 en 2014 à avoir réalisé l’Aliya (littéralement, « la montée » en Israël, qui se traduit aussi par « élévation spirituelle »). Mais certains repartent, découragés par les difficultés économiques de la vie en Israël : le prix des logements (il a augmenté de 80 % depuis 2007), la valse des étiquettes, la faiblesse des salaires, le fossé grandissant des inégalités… La précarisation de la classe moyenne frappe particulièrement les ultraorthodoxes, dont 60 % vivent sous le seuil de pauvreté (en majorité ils préfèrent se consacrer à l’étude du Talmud plutôt que d’avoir une activité professionnelle). Cela n’empêche pas le communautarisme juif d’être dynamisé par l’antique promesse : l’an prochain à Jérusalem.

 

Pierre Vial

 

TRENTE REFLEXIONS DE BON SENS

 

LE LAVAGE DE CERVEAU

 

Nous assistons ces jours-ci à une formidable opération de manipulation des masses, digne de la plus belle période soviétique. Tous les politiques et tous les media du Système ont été mobilisés pour délivrer un message unique, celui du « vivre ensemble ».

 

On aurait pu s’attendre, logiquement, à voir l’apparition d’un mouvement anti-islamiste, comme PEGIDA en Allemagne. Bien au contraire, le mouvement « spontané » (sic) « Je suis Charlie » a étouffé dans l’œuf toute velléité de réaction à l’allemande.

 

Mais ne désespérons pas. Les quatre millions de bobos et de nigauds qui ont défilé masquent les 47 millions d’adultes qui n’ont pas défilé. Avaient-ils autre chose à faire de plus important, ou bien étaient-ils plutôt réservés et même hostiles à l’égard de cette grand-messe du politiquement correct ?

 

Il y avait du beau monde dans ce défilé, tous les responsables français et européens, de gauche et de droite. Responsables de quoi ? D’avoir, en moins de cinquante ans, modifié en profondeur la composition de la population française et européenne en favorisant une immigration massive en provenance d’Afrique noire et du monde arabo-musulman.

 

Il y avait aussi Netanyahou, convaincu de crimes de guerre et contre l’humanité à l’encontre de la population de Gaza. Il y avait aussi le président turc Davutoglu et quelques émirs qataris et saoudiens, représentants de pays qui financent et arment les mouvements djihadistes en Irak, en Syrie et ailleurs. Comment appelle-t-on des complices de terroristes ?

 

En bref, la foule aurait dû huer tous ces hypocrites. Au lieu de cela, elle a défilé pour défendre les « valeurs de la République » : cette fausse liberté (du libertarisme), cette fausse égalité (de l’égalitarisme), cette fausse fraternité (du sectarisme), cette fausse laïcité (du laïcardisme), ces droits de l’homme (ceux de l’immigré et de l’étranger), cette falsification de l’Histoire…

 

BIG BROTHER

 

Dans ma jeunesse, j’avais été impressionné par le 1984 de George Orwell. Je ne pensais pas que dans mon âge d’homme il me faudrait vivre sous la dictature de Big Brother.

 

On assiste à une formidable campagne pour museler Internet, sous prétexte de lutter contre l’islamisme. Ici est le véritable enjeu. Le Système contrôle tous les media « de surface » : radios, télévisions, presse, publicité. Mais un véritable contre-pouvoir s’est développé sur la Toile, à un point tel que de plus en plus de gens, qui ne font plus confiance aux media officiels, viennent chercher l’information sincère sur le Web. Big Brother n’en dort plus la nuit.

 

Taubira s’est faite très discrète tout au long de la semaine dernière. Elle avait raison, pas de quoi être fière. Coulibaly, condamné à cinq ans de prison en 2013, avait été libéré fin 2014 (sic) grâce à la politique laxiste de la Guyanaise. La communauté juive peut lui dire merci.

 

Elle a, depuis, pris une grande décision. Augmenter le nombre des prisons ? Proposer des lois visant à neutraliser ou au moins à mieux surveiller les apprentis terroristes ? Non, elle a demandé à ses services d’être très vigilants dans le repérage de tout ce qui pourrait s’apparenter à de l’islamophobie. Car voici le véritable ennemi : non pas les gentils fous de Dieu qui assassinent les journalistes, les flics et les juifs, mais les méchants qui se lâchent bêtement sur Internet ou qui vont écrire des graffitis stupides à proximité des mosquées.

 

Cet âne de Dieudonné a encore fait des siennes. Nul doute qu’il va en prendre plein la tête. Il n’est pas le seul, la République a ressorti de la naphtaline Saint-Just et Fouquier-Tinville. Un Valenciennois a invectivé des policiers en leur promettant de les tuer au nom d’Allah. Fanfaronnade de mec bourré ? Verdict : quatre ans de prison. A ce tarif, il aurait mieux fait de faire un casse… C’est que le ministère du Vice et de la Vertu ne plaisante pas avec les « vrais » délinquants.

 

Certains vont même plus loin en préconisant de poursuivre tous ceux qui s’affichent : « Je ne suis pas Charlie ». Bigre ! Bientôt un délit d’opinion ? La Terreur n’est pas loin.

 

Lors de ses vœux aux corps diplomatiques, Hollande a déclaré : « La France est attachée à la liberté d’expression, cela ne se négociera jamais ! ». Alors pourquoi le préfet de police Boucault a-t-il, pour ce dimanche 18 janvier, interdit une manifestation de Riposte laïque et Résistance républicaine sur le thème « Les islamistes hors de France ! », mais autorisé une autre manifestation contre l’islamophobie ? Toujours deux poids, deux mesures.

 

CHARLIE HEBDO

 

Le patron de Charlie Hebdo, Charb, a été inhumé dans la plus grande tradition stalinienne. On a chanté L’Internationale, brandi des poings fermés, écouté les beaux discours des camarades Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon. Il ne manquait que les drapeaux rouges à faucille et marteau. Faut quand même pas « déconner », comme aurait dit Charb, « faut pas effrayer le bourgeois ». Cet enterrement montre combien les « Je suis Charlie » ont été cocus ! Ils croyaient défiler pour la défense des libertés, ils ont marché pour honorer les promoteurs du goulag et des hôpitaux psychiatriques.

 

Car Charlie Hebdo était tout sauf un journal indépendant et antisystème. Ce papier hygiénique était au service de l’idéologie dominante. Sa mission était de casser du franchouillard (le fameux Français de souche avec sa baguette et son béret, pétainiste à souhait), de bouffer du curé, du flic, du militaire, du catho… En bref, salir toutes les anciennes valeurs de notre vieux pays : patrie, sens de l’honneur, fidélité à la parole donnée, respect du sacré ; famille, respect des anciens, fidélité conjugale, amour des enfants ; travail, sens du devoir, courage, goût de l’effort… Les a-t-on vus s’en prendre à l’immigrationnisme, au multiculturalisme ou au mondialisme ?

 

Charlie Hebdo ne vendait plus que 30 000 exemplaires à des bobos nostalgiques de mai 68 et était au bord de la faillite. La sortie du numéro post-tragédie est une sacrée aubaine. Cinq millions de numéros vendus à autant d’abrutis, cela représente trois années de vente !

 

Mais pour réussir ce bon coup, il fallait en remettre une couche. On n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Alors, ils nous ont sorti une nouvelle caricature de Mohammed, bien lourde et bien dégoulinante de faux bons sentiments. De deux choses l’une : où ce sont vraiment des imbéciles, ou ce sont des pyromanes. Car il était évident que le monde musulman allait mal réagir. En Algérie, en Somalie, au Niger, au Pakistan, en Turquie et même à Jérusalem. Des églises incendiées, des drapeaux français brûlés et des biens appartenant à des Français saccagés. Et même de nombreux morts. Là, les mecs de Charlie Hebdo, ce ne sont plus des victimes, ce sont des assassins par procuration.

 

Un ami m’a transmis sous PDF ce fameux numéro 1 178, ce qui m’a évité de me salir les mains. Il est d’une médiocrité crasse, d’une bêtise affligeante. Comme aurait dit Wolinski, « c’est nul à chier ! ». Renversez le journal tête en bas. Vous y découvrirez un superbe phallus réalisé avec le turban de Mohammed (les « roubignoles ») et son nez (le « zizi »). Un joli « doigt d’honneur » fait à la communauté musulmane ? Qu’on ne me fasse pas croire que ces minables qui ne respectent rien  ne l’ont pas fait exprès !

 

LES MUSULMANS DE FRANCE

 

Malgré les appels de Boubakeur et Chalghoumi, les musulmans étaient peu visibles dans les cortèges. Comment leur en vouloir d’avoir refusé de soutenir un journal qui, sur une couverture, avait prêté au Prophète cette phrase : « C’est dur d’être aimé par des cons » ? Pas si cons que ça…

 

« Les vraies victimes, ce sont les musulmans », nous a dit Hollande. C’est leur problème : les musulmans font ce qu’ils veulent dans les pays musulmans. Mais en Europe, ce sont les Européens qui sont les victimes. Les rares fois où un musulman est tué sur notre continent, c’est parce qu’il portait un uniforme de militaire (tué par Mohammed Merah) ou de policier (tué par les frères Kouachi).

 

80% des détenus dans les prisons françaises seraient musulmans. Dans l’état de déliquescence de notre système judiciaire et carcéral, il ne faut pas s’étonner que les prisons soient des pépinières de terroristes.

 

Dans les années 1960, la France comptait quelques dizaines de milliers de musulmans (sept millions aujourd’hui) et cinq mosquées (3 000 aujourd’hui). On ne se prenait pas la tête avec le halal, le ramadan et tout le tintouin. On s’y occupait des problèmes des Franc-Comtois et des Auvergnats, pas du mal des cités et de la ghettoïsation des quartiers. Que s’est-il passé depuis ? C’est la faute à qui ?

 

LES JUIFS DE FRANCE

 

Les Bretons se font enterrer en Bretagne et les Corses en Corse. Mais les quatre victimes juives de la tuerie de Vincennes ont rejoint dans un cimetière de Jérusalem les victimes de Mohammed Merah lors de l’attaque de l’école juive de Toulouse, et Ilan Halimi assassiné par le « gang des barbares ». Les cimetières de nos villages ne sont-ils pas assez jolis pour les israélites de France ?

 

7 000 Français israélites ont fait leur alyah (le « retour » en Israël) en 2014, contre 3 000 en 2013. Il paraît qu’ils seront 10 000 en 2015. Comme disait Sarkozy, « La France, tu l’aimes ou tu la quittes ». Mais ce qu’on ne dit pas, c’est que la moitié d’entre eux reviennent. Il faut croire que la vie en Israël n’est pas aussi facile et sécurisée que cela.

 

HOLLANDE

 

Le grand gagnant de toute cette tragique affaire, c’est à n’en pas douter Hollande. Depuis des mois, il se demandait comment sortir du gouffre des sondages dans lequel il s’était enfoncé. Et voilà, le tour est joué. « Flanby », c’est Poincaré et Clemenceau réunis, plus de Gaulle (et même un zeste de Napoléon). Nul doute qu’il va bondir dans les sondages. Il doit même y croire pour 2017.

 

Mais comme on dit en Provence, « ça va pas durer la vie des rats »… Une fois retombé le soufflet, les « fondamentaux » seront de retour : chômage, récession, insécurité… et les sondages repartiront à la baisse. D’autant plus que les Français ont encore moins le moral qu’auparavant.

 

La preuve ? La vente des anxiolytiques a crû de 20% en une semaine. Décidément les habitants de ce pays n’ont pas les nerfs solides. Je me demande comment ils auraient vécu en Algérie sous la terreur du FLN. Car, en ce temps-là, Monsieur, c’étaient 17 Pieds-noirs et musulmans que les fellaghas assassinaient chaque jour, à coups de bombes ou de couteaux d’égorgeur.

 

LA VRAIE GUERRE

 

Pendant que la France avait les yeux rivés sur ses écrans afin de suivre, minute par minute, les péripéties du récent feuilleton, Boko Haram massacrait 2 000 personnes dans le Nord du Nigeria. Bien peu de media en ont parlé en temps utile. La vie de deux mille Africains a-t-elle moins de valeur que celle de six journalistes de Charlie Hebdo ?

 

Notre armée est en guerre contre les islamistes dans tout le Sahel. Et aussi en Irak où nous jouons les supplétifs de l’armée américaine face à l’Etat islamique. Partout, l’Armée française se bat avec les moyens du bord, blindés et hélicoptères à bout de potentiel, équipements surannés, manque de munitions… Chaque année, le gouvernement réduit ses effectifs et son budget comme peau de chagrin, tout en lui demandant des engagements supplémentaires. Or, Valls vient d’annoncer que 10 000 soldats (1 000 de plus que ceux qui sont engagés dans les Opérations Extérieures) seraient affectés à la protection des lieux sensibles, des synagogues, des écoles juives et des mosquées. De qui se moque-t-on ?

 

LA REALITE DES CHOSES

 

Au RTL Soir de ce mardi 13 janvier, Malek Boutih s’est dit très inquiet de la situation qui prévalait aujourd’hui dans les cités, ajoutant que la République n’y avait plus sa place, que les Blancs en étaient tous partis (sic) et que le point de non-retour serait bientôt atteint. Tout ceci quelques jours après que Jeannette Bougrab avait parlé de « République agonisante » et de « situation pré-insurrectionnelle » sur TF1 et Canal Plus. N’y a-t-il que les édiles « issus de la diversité » pour avoir le courage de dire que le « vivre ensemble », c’est de la foutaise ?

 

Il paraît que dans les établissements scolaires, l’unanimisme national ne fut pas aussi unanime que cela. L’Education nationale (sic) est en pleine déliquescence communautariste et les lignes de fracture sont de plus en plus ouvertes. Certains prônent de mieux « éduquer » les enfants, et ce dès le plus jeune âge (comprenez « laver le cerveau »). La solution des séides de Vallaud-Belkacem ? Accentuer l’enseignement de la Shoah. Avec une idée aussi lumineuse que cela, c’est sûr que cela va améliorer le « vivre ensemble ».

 

Alain Cagnat

 

Carpentras était une manipulation

Encore la théorie du complot ?

 

Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères de François Mitterrand, nous le dit ici :

 

 http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4983208

 

Entre 6'15'' et 6'30''

 

« Carpentras, c'était une manipulation largement ».

 

France Culture : le monde selon Hubert Védrine, 9 janvier 2015,

 

 

 

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Non, Lucien, nous ne voulons pas des Français de branche !

Je viens de terminer l'article de Lucien Cerise sur l'effondrement contrôlé des sociétés hyper-complexes paru dans l'avant dernier numéro de la revue Rébellion. Je ne suis pas du tout d'accord avec sa critique du repli communautaire : sur le court et moyen terme, j'estime que c'est notre seule chance de survie. De plus, nous réclamons le droit de vouloir vivre avec qui l’on veut ! Oui, nous voulons être qu’entre Blancs. Si nous combattons le multiculturalisme et le multiracialisme, ce n’est pas pour accepter ces brassages ethnoculturels.

 

L’auteur dénigre fortement les régions. Non, la nation n'est pas la seule organisation politique possible ! Certaines régions européennes sont bien plus puissantes (économiquement, culturellement, etc.) que certains états dans le monde ! Et je préfère mille fois plus une petite région à fort enracinement identitaire qu’une plus grande nation constituée de communautés antagonistes !

Tel un jacobin (qu'il se défend d'être), il nous assène ensuite que [...] « les séparatistes, qu'ils agissent à découvert ou dans l'ombre, sont les ennemis mortels de tous les peuples et de toutes les nations » (sic!). Les Irlandais et les Ecossais, par exemple, sont-ils des ennemis des peuples et des nations ??

 

Je reste très perplexe quant à sa notion de « mipster ». Pour Lucien Cerise, la société avancerait vers un mélange de « muslim » et de « hipster » plutôt que vers l'imposition de la charia. Nous savons très bien que l'islam (et sa cause l'immigration) est favorisé pour détruire nos identités. Certes, le but final de ceux qui sont aux manettes n’est peut-être finalement pas que le pays finisse sous le règne de la charia mais plutôt dans un gloubi-boulga multiculturel et multiracial, certainement pour faire de nous de simples consommateurs. Mais n'oublions pas que même si certaines élites ou Etats (Oncle Sam, pourquoi tu tousses ?) se servent ou créent des structures qui sont soi-disant leurs ennemis mortels, il se peut que leur Golem leur échappe des mains. Ne peut-on pas envisager une seconde que tout cela finisse par se retourner contre eux ? Rien n’est écrit d'avance, tout peut arriver ! Croire, comme il le fait dans son article, que tous les musulmans vont finir « branchés » et « prier Lady Gaga » (sic), c'est, je pense, faire preuve de beaucoup de naïveté. Comme penser à l'inverse que tous les musulmans sont des fanatiques radicaux qui ne demandent qu'à nous tuer ! Ceci sera certainement l’objet d’un prochain article : l'islam et les musulmans, ces soi-disant remparts contre le monde moderne et la société de consommation.

 

Par contre je le rejoins totalement sur le fait que tout identitaire se doit d'être anticapitaliste. Je ne changerai pas un mot sur la critique du libéralisme économique, créateur de déracinement et destructeur des identités.

 

Autre point de divergence et non des moindres : Lucien Cerise nous affirme que « quiconque soutient la thèse identitaire ethniciste ou racialiste doit aussi comprendre qu'il perd son temps à lire ces lignes, et à lire quoi que ce soit, d'ailleurs (sic). En effet, le militantisme racialiste ne se mène pas dans le champ intellectuel, sémantique et langagier : il se mène uniquement dans les chambres à coucher, en trouvant une femme ou un homme de son groupe ethnique pour la féconder ou être fécondée par lui, et donner naissance à des enfants du même groupe ethnique. Il n'y a rien de plus à faire dans le cadre du militantisme racialiste. »

Il continue plus loin : « donc si vous êtes ethniciste, faites des bébés, un maximum de bébés, point à la ligne ! »

Outre son arrogance flagrante, de quel droit se permet-il de nous dire ce que l'on peut lire ou non et ce que l’on doit faire ?

Dans un contexte où le capitalisme est en train de gagner justement, il serait plutôt judicieux à tous ceux qui combattent le mondialisme de s'allier et d'éviter de se tirer dans les pattes en dénigrant ce que font les uns et les autres. Sinon, à qui profite le crime ?

Nous comprendrons mieux plus loin pourquoi Lucien Cerise exprime sa détestation des racialistes…

 

Vu que Lucien Cerise nous conseille de ne « lire quoi que ce soit » (cela l’arrangerait que nous soyons tous de gros bêtas!), nous lui demandons de ne plus utiliser le mot « identitaire ». Car si on ne peut être identitaire sans être anticapitaliste, on ne peut être également identitaire sans être racialiste. Tout le reste n’est que fumisterie gauchiasse ou libérale qu’il faut absolument éradiquer…

 

Dans sa conception ethnomasochiste, Lucien Cerise nous propose une nouvelle définition de l’identité nationale française : « Etre français, c’est maitriser le chaos ». A-t-on déjà entendu pareille ineptie ? Oui, chez les mondialistes justement, ceux que l’auteur prétend combattre…

 

Et terminons en apothéose : « Nous avons un point commun : nous vivons tous « ici ». Les Français de souche, de branche ainsi que les immigrés ont donc un intérêt objectif commun (ce qui n’implique pas qu’ils l’aient tous compris) : prendre soin de ce pays, car leurs vies en dépendent. Prendre soin de ce pays comme d’un enfant, ou d’un jardin à faire fructifier, en lui impulsant une dynamique néguentropique, structurante et créatrice. Prendre soin de ce pays comme ils prennent soin d’eux-mêmes, en un mot, aimer ce pays comme ils s’aiment eux-mêmes. Telle est la voie de la paix identitaire que ce texte visait à explorer. »

Bienvenue au pays des Bisounours ! Alain Soral, sort de ce corps !

 

Quand un auteur de la « dissidence » nous conseille vivement de s’allier avec ceux qui nous envahissent et pour beaucoup nous méprisent, quand il ne parle pas un instant du retour des immigrés dans leur pays d’origine (cela ne sert à rien de citer Laurent Ozon et sa « maison Commune » si c’est pour en dénigrer le sens !), nous répondrons tout simplement à tous les collabos de service :

Un jour viendra où les traîtres paieront…

 

Yann

 

Lucien Cerise, L'effondrement contrôlé des sociétés hyper-complexes, Rébellion n°66 septembre/octobre 2014