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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

Races ? Le retour du réel

 

 Les bonnes âmes voulaient s’en convaincre. Avec l’élection d’Obama, l’installation d’un Nègre à la Maison Blanche (quel symbole !) avait fait disparaître des Etats-Unis le problème racial. D’ailleurs il l’avait dit lui-même, c’était acquis, donc pas de souci… Mais l’arbre Obama cachait la forêt. La forêt des réalités raciales. Qui sont venues se rappeler au bon souvenir des utopistes avec l’affaire Ferguson.

Ferguson : une banlieue de Saint-Louis, dans l’Etat du Missouri. Secouée par dix nuits d’émeutes et de pillages. La ville est peuplée aux deux tiers par des « Afro-Américains » (terme plus politiquement correct que celui de Nègres)  alors que la population blanche était encore majoritaire il y a vingt ans. C’est la mort d’un jeune Afro-Américain de dix-huit ans qui a mis le feu aux poudres car il a été tué par un policier (Blanc) après avoir volé dans une boutique dont il avait menacé le vendeur. D’où déclenchement d’une insurrection. Schéma classique (aussi bien aux Etats-Unis qu’en France) : les Nègres se mobilisent immédiatement pour affirmer leur solidarité raciale inconditionnelle avec l’un des leurs, qu’il soit coupable ou non n’ayant aucune importance. C’est ce que le journal Le Monde, ce catéchisme des bien-pensants mondialistes et cosmopolites, est obligé d’appeler « la persistance de la fracture raciale américaine ». Une fracture qui remonte aux origines mêmes d’un pays né au nom d’une idéologie des Lumières dont la base est le refus, la négation des réalités organiques et tout spécialement des réalités raciales. Des réalités dont l’utopie égalitariste devrait venir à bout, selon les zélotes du grand métissage mondial. Mais… Mais « c’est un vaste programme. Notre pays y travaille depuis deux siècles », déclare Obama. Il peut y travailler encore longtemps… et en vain car refuser la réalité ne l’a jamais et ne la fera jamais disparaître (Dick Howard, philosophe pourtant farouche adepte d’une société multiraciale genre bisounours, doit admettre, dans Le Monde du 20 août, que cela relève des « mirages d’une Amérique postraciale ». C’est ce qui explique que les partisans  du réalisme biologique et du racialisme, dont nous sommes, peuvent avoir à juste titre la conviction que l’Histoire leur donnera raison.

 

Pierre VIAL

 

La rouge hermine

A écouter jusqu'au bout...

 

 

 

Les brigandes

A faire connaitre absolument...
 

Dalaï-lama Vs Eglise Chrétienne

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RUSSIE 2014 OU JAPON 1941 ?

 

Les trains de sanctions économiques contre la Russie se succèdent comme les vagues sur la grève. Leur première caractéristique est qu’elles sont aussi arbitraires qu’illégales. Comme dans le cas du Kosovo, de l’Irak ou de la Libye, les Etats-Unis, l’Union européenne et leur bas armé, l’OTAN, ont pris l’habitude d’agir sans mandat de l’ONU, c’est-à-dire hors de toute légitimité. Pour ne pas dire qu’ils s’assoient sur les conventions internationales. Pour preuve, le gel des avoirs des dirigeants d’un Etat pour faire pression sur celui-ci : une aberration totale vis-à-vis des accords internationaux.

 

La dernière vague de mesures russophobes est donc tombée le 29 juillet. Pour punir Poutine ! Mais on ne sait pas trop de quoi. De soutenir trop activement les séparatistes ukrainiens ou bien de ne pas avoir assez d’influence sur eux ? Peu importe, l’essentiel est de pénaliser la Russie et de la pousser dans ses derniers retranchements. Le but poursuivi par les Américains est évident : couper définitivement l’Europe de la Russie et l’amarrer aux USA, grâce, notamment, à la signature prochaine du Grand Traité transatlantique. Comme une remorque ! Tout ce que les Européens méritent.

 

Ces nouvelles restrictions frappent surtout le système bancaire d’Etat de la Russie et les ventes d’armements et de systèmes de haute technologie. Mais les Européens se tirent une balle dans le pied, surtout la France. L’ensemble des entreprises du CAC 40, mais aussi 9 000 PME françaises font des affaires avec la Russie. Elles seront évidemment pénalisées, à la plus grande satisfaction des Etats-Unis qui ne commercent pratiquement pas avec la Russie. Les échanges entre ces deux pays, d’un montant de 40 milliards de $, ne représentent que 1% du commerce américain. A titre de comparaison, les échanges entre l’UE et sa voisine slave s’élèvent à 460 milliards de $.

 

Dix-huit des vingt-huit membres de l’Union européenne (dont l’Allemagne) dépendent de la Russie pour plus de 50% de leur approvisionnement gazier. On comprend mieux pourquoi les ventes de pétrole et de gaz ont été exclues du dernier volet de sanctions. Mais en cas d’aggravation de la tension, le secteur gazier serait probablement frappé à son tour. Les Américains y ont tout intérêt, ce serait pour eux le moyen d’exporter vers l’Europe au prix fort (eh oui ! car en matière économique les Ricains ne font pas de cadeau), leurs surplus de production de gaz de schiste.

 

Autre fait majeur : la France a sauvé la vente de ses deux Mistral à la Russie. Les restrictions sont donc à géométrie variable, ce qui ajoute encore à leur discrédit. Mais rien ne dit que les minus Hollande et Valls conserveront jusqu’au bout le courage de s’opposer à Obama et Cameron. Ce serait une première.

 

Ces mesures n’auront qu’un impact limité sur l’économie russe. Moscou a déjà annoncé qu’elle pourrait augmenter fortement le prix du gaz vendu aux Européens, alors que l’économie de l’UE ne va déjà pas très fort. Quant à Rosneft, la major pétrolière russe, plus grosse capitalisation mondiale, elle vient de publier un bénéfice trimestriel de 3,6 milliards de $ !

 

L’Histoire est pleine d’enseignements. Dans les années 1930, les Etats-Unis avaient pris ombrage de l’expansionnisme de l’Empire du Soleil levant. Roosevelt décida donc de lui imposer un blocus total. Privé d’énergie, et surtout de pétrole, le Japon n’avait pour seule issue que de forcer ce blocus. Ce fut le 7 décembre 1941 à Pearl Harbour. Le prétexte qu’attendait Roosevelt pour justifier une guerre contre le Japon. Heureusement, la Russie n’est pas isolée comme l’était l’archipel nippon. Si l’Europe lui fait la gueule, l’Asie lui tend les bras, surtout la Chine. Les banques d’Etat principalement visées par les sanctions ont déjà annoncé qu’elle se financerait désormais auprès de Pékin (qui n’attend que cela pour doper le yuan sur la scène mondiale).

 

Cependant, Poutine devra se méfier. Même si l’Histoire ne repasse jamais les plats de la même manière, elle peut bégayer. Un parallèle crève les yeux : le Pearl Harbour de 2014, c’est une intervention directe de la Russie en Ukraine. D’ailleurs, les usurpateurs de Kiev en appellent aujourd’hui à une intervention directe de l’OTAN. Le prétexte parfait pour réaliser le rêve des faucons américains : détruire la Russie une bonne fois pour toutes. Les dindons de la farce seraient une nouvelle fois les Européens, mais ne comptez pas sur les nains qui dirigent l’Europe pour nous éviter un tel conflit. Ils sont encore plus médiocres que leurs prédécesseurs de 1914.

 

Tueurs d’enfants

 

Mardi 5 août. Les écrans de télévision montrent des soldats israéliens quittant la bande de Gaza. Hilares. Très contents d’eux. Ils peuvent. Leur tableau de chasse se monte à 1822 Palestiniens tués, dont plus de 400 enfants. Ensevelis sous les décombres d’hôpitaux, d’écoles, de bâtiments de l’ONU censés être un havre protecteur pour les civils. « C’est un scandale du point de vue moral et un acte criminel », une »violation flagrante du droit humanitaire international » a déclaré Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU.

Israël s’en contrefiche ouvertement, sous les applaudissements des Juifs du monde entier. Crimes de guerre ? Génocide ? Cela n’existe pas si ce ne sont pas des Juifs qui e      n sont les victimes.

Yves Darchicourt rappelle à juste raison, sur le site de l’excellente revue Synthèse Nationale, les « propos sans ambigüité » de l’Israélien Jacques Kupfer, co-président du Likoud mondial, le 15 juillet dernier : « Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. A juste titre. Lorsque les Etats-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon, ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. A juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza. Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements ». Si une telle déclaration émanait d’un cinglé inconnu, on pourrait traiter son auteur d’irresponsable, au sens psychiatrique du terme. Mais elle émane de quelqu’un qui parle au nom d’un parti dont le chef, Benyamin Netanyahou, est Premier ministre d’Israël. C’est dire qu’elle représente le point de vue officiel de cet Etat. Lequel refuse par principe la seule solution possible – comme l’admettent certains Juifs – au conflit israélo-palestinien, à savoir l’existence de deux Etats, l’un juif l’autre palestinien, en application du principe  « Une Terre un Peuple » qui est notre credo doctrinal.

Netanyahou voit dans la boucherie de Gaza un double bénéfice politique : à l’intérieur, il soude autour de lui les Israéliens ; à l’extérieur, il amène les Juifs du monde entier  et leurs supporters occidentaux (Valls en est un exemple emblématique) à manifester leur solidarité inconditionnelle avec Israël, au-delà de toute autre considération, humanitaire ou pas.

C’est un calcul d’apprenti sorcier car 1) Le Hamas sort renforcé de l’épreuve, en incarnant le martyre du peuple palestinien 2) Les Juifs amassent sur leur tête un capital de haine qui va leur retomber dessus un jour ou l’autre. Un effet boomerang comme ils en ont connu beaucoup au cours de leur histoire, tant ils sont incapables de maîtriser leurs pulsions les plus violentes, en subordonnant tout aux intérêts de leur communauté, quelles qu’en soient les conséquences. Certains Juifs le savent fort bien et s’en inquiètent en privé. Car apparaître, aux yeux de l’opinion internationale, comme des tueurs d’enfants, est une bombe à retardement aux effets dévastateurs.

 

Pierre VIAL

 

Editorial (English version) TP Mag n°60

New deal: The France moves, the awakening of European

 

Once past the wave of jubilation that has lulled us on the evening of May 25, we must coldly analyse, without preconceived ideas, the new situation created by the results of the European elections, both in France and elsewhere in Europe.

 

Under duress ‘Le Monde’ (May 27th) must recognized: “a chapter of French politics is definitely closing”. Disappointment among people from the System, politician from left and right together – we have always returned them back-to-back. This is an “earthquake” laments Walls gloomily in "funeral suit and tie," wrote Le Monde - while Hollande has been conspicuously absent, as Sarkozy, too busy to attend the performance of his favourite singer (?) Carla Bruni.

 

The election on May 25 confirms the rise of the FN, already evident during the municipal election of March. Despite a low turnout, which shows high motivation among voters of the FN, it quadruple its score compared to the European election of March. Among these, we must emphasize the weight of workers (42% of them voted FN), employees (38%), unemployed (37%) - while in these three categories, the PS only collected 8% (!), 16% and 14% of the vote. The PS has no popular front anymore. It is also important to note that 30% of young people, under the age of 35, voted FN (15% PS). Moreover, unions are very concerned of loosing control of their popular front, as an IPSOS survey indicates that FO voted 33% for the FN, the CFTC to 29%, the CGT to 22 %, the CFDT to 17%, and even the Solidarity group, which is close to the Left Front, voted at 27% (big surprise...).

 

Even in region so far reluctant to the FN (Southwest, West, Ile-de-France) "Dykes jumped (,,,) Such an enlargement of the geographical base of the party is an acquired size ". The key point in these results is what people from the System are calling with horror and contempt the "national-populism." In fact, they admit that there is an ideological victory of "identity delirium", as called by the anthropologist Jean-Loup Amselle, author of book: ‘L’ethnicisation de la France’ (2011). Another egghead traitor, geographer Christophe Guilluy says bitterly: "The identity issues matter a lot in the popular media." The reason is simple: when you are in direct contact with the invaders, survival requires an awareness of identity and requires solidarity between Whites people.

 

The phenomenon exceed, and a lot, the electoral appearance. In Fact, it’s a moving background, the rejection of the System in place, which is failing. Jean-Louis Mélenchon, more lucid than others, mentions the "crisis of the civilization" and ‘Le Nouvel Observateur’ is mentioning in its front cover: "it will end badly," while his editor Laurent Joffrin is predicted: "If the power elites are thinking that they might develop a Europe without the crowd, they are preparing increasingly bitter aftermath. "

 

Throughout Europe, people raise their voice. This is the beginning of the revival. A revival expected by Dominique Venner. He was the charismatic leader, which was inspiring young fighters that we were an indestructible faith in our mission and irrespective of reactionary caretaker who continue to spit on his memory because they do not forgive him for having been the living antithesis of what they are, i.e. pathetic.

 

The memory of our people, which have joined the Armed forces, helps us to continue on the long road we have chosen. That is why I salute Maurice Comte, faithful companion of Paul Pignard Berthet during wars. They walk in spirit in our ranks.

 

Pierre Vial

 

PS: I dedicate this issue of our periodical to the memory of my grandfather Pierre Vial, died during the period of 14-18.

 

Translation by Rory

 

OBAMA VEUT-IL LA GUERRE CONTRE LA RUSSIE ?

 

En cette période de commémoration du déclenchement de la Première Guerre mondiale, on ne peut qu’être étonné de l’insistance avec laquelle le locataire de la Maison Blanche ne cesse d’invectiver Vladimir Poutine au sujet de l’Ukraine. Les Etats-Unis ont déjà réussi une grande partie de leur plan, couper durablement l’Europe de l’Ouest de la Russie. Ils ont été bien servis en cela par la servilité des dirigeants de l’UE et des Etats européens tout acquis à l’hégémonisme américain.

 

Résumons les faits. Comme l’a déclaré Victoria Nuland, plénipotentiaire judéo-américaine, les Etats-Unis ont déjà dépensé plus de 5 milliards de $ pour arracher l’Ukraine à la sphère d’influence russe. La révolution Orange de 2004 ayant tourné au fiasco à cause de l’incompétence et de la corruption du tandem Iouchtchenko-Timochenko, tout est à refaire avec l’élection du prorusse Ianoukovitch à la présidence de l’Ukraine en 2010. Diverses associations et ONG activement soutenues par les instances américaines (Département d’Etat, CIA, partis républicain et démocrate…) entretiennent un climat de contestation permanente à Kiev. En 2013, Ianoukovitch est instamment prié de signer un accord de coopération avec l’Union européenne, accord qui livre l’Ukraine pieds et poings liés au FMI et à la Commission européenne. Mais le président ukrainien préfère s’entendre avec la Russie qui lui propose un prêt de 15 milliards d’euros sans contrepartie.

 

Pour les Occidentaux, c’est une claque. Comme par hasard, et de manière tout à fait « spontanée », la place Maïdan de Kiev s’embrase violemment. Tout le gotha de la défense de la démocratie et des droits de l’homme (BHL) vole au secours des insurgés : Ianoukovitch, dont on prend soin de cacher qu’il a été démocratiquement élu et qu’il a toujours respecté la constitution, est dénoncé comme un tyran sanguinaire qui veut mettre son pays à feu et à sang. Finalement, il est obligé de se réfugier en Russie au moment où il allait être arrêté de façon tout à fait arbitraire. Entretemps, la révolution a tourné au bain de sang, sous l’action concertée de mouvements nationalistes ukrainiens manipulés par les Israéliens, d’officines américaines comme Academi (ex-Blackwater) et même du Mossad. L’Occident demeure étonnamment muet devant les massacres commis par les insurgés (40 militants prorusses brûlés vifs à Slaviansk, entre autres).

 

La Crimée décide alors, en toute légitimité, par un référendum qui ne souffre aucune contestation, de se rattacher à la Russie. Un gros point gagnant pour Poutine. Mais l’Est de l’Ukraine se révolte également contre ce qu’il faut appeler un coup d’Etat armé. L’Occident, qui n’est pas à une énormité près, présente les Ukrainiens de l’Ouest comme des démocrates et ceux de l’Ouest comme des nervis à la solde de Moscou. La désinformation joue à plein. Les villes du Donbass qui se sont rebellées contre Kiev sont attaquées les unes après les autres par des forces ukrainiennes encadrées par des agents américains et israéliens. Poutine est, lui-même, violemment pris à partie par les Occidentaux, comme s’il s’agissait d’un tyranneau de village, et la Russie se voit accablée de sanctions économiques, comme une république bananière.

 

Mais l’affaire tourne mal. Le Donbass ne baisse pas les bras, grâce à un soutien actif de la Russie. Les pro-Occidentaux perdent de nombreux hélicoptères et avions de combat Sukhoï 25. Puis, un avion de ligne est abattu sans doute par des prorusses qui l’ont confondu avec un avion de transport militaire ukrainien. En bref, la guerre n’est pas belle et l’on compte déjà plus d’un millier de morts. Rien ne dit que les putschistes pro-occidentaux finiront par l’emporter. Selon l’ONU, 130 000 habitants du Donbass ont fui en Russie de peur des exactions des « démocrates » de Kiev.

 

Les élites kiéviennes ont succombé aux sirènes occidentales. Rien ne sert jamais de leçon aux hommes politiques. L’histoire récente est pourtant édifiante. A chaque fois que les Occidentaux se sont mêlés des affaires des autres, cela s’est fini par le démantèlement du pays : Irak, Somalie, Soudan, Yougoslavie, Afghanistan, Géorgie, Libye, Syrie… L’Occident, puisque c’est ainsi qu’il faut appeler la mafia américano-judéo-européenne, pratique la politique de la terre brûlée vis-à-vis de tous les peuples qui lui résistent.

 

Quitte à déclencher une troisième guerre mondiale avec la Russie ? Comme les démocraties occidentales l’ont fait en 1914 contre l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie. Rappelons-nous qu’en juin 1914, la paix paraissait si solide…

 

Maintenant nommément accusé par Obama d’avoir détruit le vol de la Malaysian Airlines, ce qui est une aberration évidente, Poutine fait preuve d’une grande patience. Mais toute patience a ses limites. Gare à sa riposte !

 

Note : on peut s’étonner d’une telle implication d’Israël dans les affaires de l’Ukraine. Mais on avait déjà fait la même observation à propos de la Géorgie de Saakachvili : n’est-ce pas son entourage israélien qui l’avait poussé à se lancer dans une folle aventure militaire face à la Russie en 2008, aventure qui s’était terminée par le démantèlement de la Géorgie ? En ce qui concerne l’Ukraine, on remarquera que tous les dirigeants de l’Ukraine pro-occidentale sont liés, de près ou de loin, à Israël : l’ex-leader de l’opposition, le boxeur Vitali Klitschko, le Premier ministre démissionnaire, Arseni Iatseniouk, et le Premier ministre intérimaire, Volodmyr Groysman. Quant au Président Petro Poroshenko, le gentil « roi du chocolat », poulain des Occidentaux (mais qui n’est en fait qu’un oligarque pourri dont la fortune, fondée sur rien, s’est construite à force de corruption, de menaces et même de crimes), il est né Waltzman et s’est fait adouber en grande pompe, le 22 avril à Tel Aviv, par Netanyahou et son ministre des Affaires étrangères, Liebeman, soit quelques jours avant son élection. Ce qui est évident, c’est qu’alors que l’Ukraine est en train de sombrer dans la guerre civile, la capitale est le lieu d’affrontement de clans judaïques qui se haïssent.

 

Alain CAGNAT

 

LA GRECE EST SAUVEE !

 

Tout va bien en Grèce. Le salaire moyen a chuté de 1 014 euros mensuels à 817 euros, soit un recul de 20% depuis le début de la crise. Si 54% des Grecs touchent moins de 1 000 euros bruts par mois, soit 840 euros nets, 23% d’entre eux perçoivent moins de 500 euros bruts, soit 420 euros nets. Quant au salaire minimum, il est gelé à 580 euros mensuels jusqu’en 2016. Et le chômage frappe 27% de la population active.

 

C’est une évidence pour toute personne qui se rend aujourd’hui en Grèce : les Grecs vivent – survivent-, dans la misère, en se privant de tout, et même de nourriture et de médicaments. Ils sont des milliers dans les rues d’Athènes à vendre sur le trottoir les pauvres objets qui ont encore un peu de valeur… pour manger, oui pour manger.

 

Mais les banques grecques sont sauvées. Grâce au FMI, à la BCE et à l’UE. Alors tout va bien, n’est-ce pas ?

 

Ne riez pas, c’est ce qui attend probablement la France hollandiste, incapable de se soumettre aux diktats de la finance apatride. Car plus on attend, plus la facture sera lourde. A moins que… à moins qu’enfin, le peuple français (le vrai) décide de tout foutre en l’air. Mais qu’est-ce qu’il attend ?

 

Alain CAGNAT

 

Ce sont eux qui le disent… Juillet 2014

 

« Tous les ingrédients sont réunis pour une révolte contre le système établi et une crise nationale »

François Fillon, dans Le Monde (20 juillet)

 

La population palestinienne est victime d’un « génocide »

Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne (Le Monde, 20 juillet)

 

« En choisissant la voie de l’interdiction de manifester, le président de la République et le premier ministre ont joué aux pompiers pyromanes (…) Interdire une manifestation c’est d’abord un aveu d’impuissance de la part du gouvernement. Il reconnaît qu’il n’aura pas les moyens d’éviter les débordements ».  Hollande : « Il a conforté l’idée, après ses premières déclarations apportant son soutien au gouvernement israélien face aux tirs de roquettes du Hamas, qu’il avait choisi le camp d’Israël » (Le Monde, 22 juillet)

 

L’action d’Israël à Gaza est « un crime atroce »

Nabil Al-Arabi, chef de la Ligue arabe

 

L’antisémitisme est « une vieille maladie de l’Europe  (…) S’en prendre à un juif parce qu’il est juif, c’est s’attaquer à la France »

Manuel Valls, 20 juillet

 

Nommer Moscovici commissaire européen aux affaires économiques et monétaires ? « C’est comme si on voulait chasser le diable avec Belzébuth »

Norbert Barthle, responsable des questions budgétaires au Bundestag

 

La situation économique de la France est « catastrophique »

Pierre Gattaz, président du Medef

 

« Les hommes d’Abou Bakr al-Baghdadi, le chef djihadiste qui se présente comme le « calife Ibrahim », n’ont guère laissé le choix aux chrétiens d’Irak (…) Ils leur ont donné une journée pour quitter le territoire du califat, les autres options étant de se convertir à l’islam, de payer un impôt spécial pour les non musulmans ou de périr « par le glaive »

Le Monde (22 juillet)

 

« La police était avec les juifs, parlait avec eux et nous regardait avec arrogance ».

Nicolas Maury, jeune plombier de Sarcelles, après les émeutes du 20 juillet (Le Monde, 23 juillet)