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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

Samhain

 

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A nos morts

 

...

Vous qui viendrez après nous,

Aprennez notre loi :

Qui veut le bonheur doit payer

Le prix du sang.

 

H Anacker

Fêtes païennes des 4 saisons, p 242.

 

 

 

 

Les Morts


Sous la terre , Sous les eaux
Reposent les morts
De nombreuses lignées.
Mais tant que des vivants
Héritiers attentifs,
Gardiens fidèles,
En un appel mystérieux
Élèverons leurs mains
Vers les Dieux -
Ils vivront
Oui ils vivront
les morts

RG Binding

Fêtes païennes des 4 saisons, p 236.

 

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http://www.leseditionsdelaforet.com/content/view/13/27/

 

 

AUX RACINES DE LA FÊTE DES MORTS ET DE HALLOWEEN…

 

Dans la tradition celtique païenne se célébrait le 1er novembre la fête de Samhain. Cette fête était l’une des quatre grandes fêtes de l’année celtique. Celle de Samhain marquait le début de l’hiver et représentait ainsi la grande transition cyclique annuelle, le nouvel an. Chez les Celtes des îles britanniques et d’Irlande, la veille du 1er novembre se nommait Samfuin, ce qui veut dire « fin de l’été ». À cette date devait être rentré le bétail de ses pâturages d’été. C’est le moment où les Celtes abattaient les animaux nécessaires pour les réserves alimentaires de l’hiver. La vie des six prochains mois allait se dérouler principalement à l’intérieur des foyers où les anciens raconteront autour du feu durant les longues nuits hivernales les anciennes légendes transmises de père en fils.

L’été se finissait au coucher du soleil le 31 octobre, et l’hiver ne commençait qu’au lever du soleil le 1er novembre. Ceci avait pour conséquence que les 12 heures intermédiaires étaient comme suspendues dans le temps, elles n’appartenaient ni à une saison ni à l’autre. Ces 12 heures étaient hors du temps, c’était la nuit pendant laquelle passé, présent, et futur, étaient réunis dans un même espace temporel. Une nuit obscure pleine de mystères et de terreurs commençait alors de manière implacable. On interrogeait les signes divins afin de connaître les révélations du futur. De grands banquets et des jeux avaient lieu pendant lesquels l’alcool coulait à flots. Mais malgré les joies des festivités, l’atmosphère était lourde car cette nuit de Samhain ne réservait pas que des rires, loin de là même… Pendant ces banquets il était coutume de manger entre autres des pommes, des noix et des noisettes. Les pommes sont liées au symbolisme de l’immortalité, il est donc compréhensible qu’elles soient le fruit de prédilection pour cette nuit de transition vers la saison morte de l’année. On espérait ainsi pousser les puissances magiques de cette nuit de Samhain vers un renouvellement vital des forces cycliques.

Cette nuit du 31 octobre au 1er novembre n’était pas uniquement un effondrement temporel, c’était aussi le moment pendant lequel s’écroulaient les barrières qui séparaient les différents mondes. Les portes entre les mondes s’ouvraient laissant le passage libre aux fées, aux elfes, mais aussi et surtout aux Esprits de l’infra monde et aux morts. Ces Esprits, véritables démons du chaos, sont dans la tradition irlandaise les Fomoirés contre lesquels les Dieux célestes, les Tuatha De Danann, durent livrer bataille lors de la conquête du pays. La fête de Samhain était très enracinée chez les Celtes irlandais, à tel point que de nombreux aspects païens purent survivre à la christianisation de l’Irlande. Ces aspects perdurèrent de nombreux siècles, et lorsque les Irlandais émigrèrent vers le nouveau monde, l’Amérique, ils emmenèrent avec eux la tradition de Samhain. La très forte présence d’immigrants irlandais aux USA fit que cette fête allait prendre rapidement un caractère national. Depuis, dans tout le pays se célèbre la fête nommée Halloween. Les américains, toujours prompts à convertir en valeur marchande tout et n’importe quoi, firent tôt de récupérer cette fête traditionnelle en lui donnant un aspect commercial à outrance. C’est ce Halloween américanisé qui est venu conquérir l’Europe à la fin du 20è siècle. Il est donc assez surprenant de voir les « migrations » de Samhain, qui part d’Europe vers l’Amérique, pour revenir ensuite en Europe sous un aspect quelque peu différent. Mais revenons à la fête originelle de Samhain, celle de nos ancêtres celtes. Cette nuit sacrée pendant laquelle les Esprits de l’infra monde et les morts venaient hanter et parfois terrifier les vivants, était celle où tous les confrontements étaient possibles. Dieux, hommes, et entités chtoniennes pouvaient s’affronter de manière terrible. Les Divinités chtoniennes, les démons de l’infra monde, étaient représentées dans l’imagerie mythologique avec des aspects monstrueux. On allumait alors de grands feux pour se protéger de ces forces obscures et chaotiques. Même durant le banquet, le roi de tribu devait être protégé tout spécialement par quatre princes qui prenaient place autour de lui. Ils se plaçaient de telle manière, qu’ils formaient une roue solaire selon le principe des deux axes, un prince de chaque côté, un derrière et un autre devant le roi. Cet ordre symbolique visait à invoquer les forces solaires, celles des Tuatha De Danann afin de protéger le roi contre toute attaque des forces chtoniennes. La vie de toute la tribu en dépendait. On réservait pendant ces banquets une place pour les morts afin qu’ils viennent se joindre pacifiquement aux festivités. Toute cette célébration n'est pas sans rappeler celle de la fête romaine de Mundus Patet dont le fond est très similaire à celui de Samhain.

 

Durant la nuit de Samhain, la rencontre avec les morts, les Esprits, les Elfes, ou les Fées, pouvait être parfois bénéfique et d’une grande aide, mais en général elle était crainte et on faisait tout pour l’éviter. Pendant ce temps, les jeunes, qui prenaient les choses quelques fois plus à la légère, se couvraient le visage avec des masques monstrueux, et déambulaient ainsi dans le village. Ceci augmentait sans aucun doute une ambiance déjà très tendue. Les foyers, eux, ont été au préalable nettoyés de fond en comble, car c’est une des nombreuses manières d’honorer les défunts lorsqu’ils reviennent au foyer afin de se joindre aux vivants. Les morts qui prennent place au banquet sont le souvenir de l’ancien sacrifice qui devait se célébrer en l’honneur des ancêtres et des Fomoirés. Bien des éléments littéraires du moyen-âge irlandais confirmeraient que des sacrifices sanglants avaient lieu pendant la nuit de Samhain, et peut-être même des sacrifices humains. Ces sacrifices avaient pour but d’apaiser les Fomoirés et tous les Esprits malveillants de cette nuit hors du temps. L’un de ces Fomoirés porterait le nom de Crom Cruach. Par contre il a été démontré que ces sacrifices étaient le fait de volontaires ou de guerriers vaincus, mais en aucun cas d’enfants comme a voulu le faire croire une version littéraire chrétienne du moyen âge irlandais. Cette version, unique en son genre d’ailleurs, a puisé son inspiration dans un passage biblique faisant référence aux sacrifices pratiqués en l’honneur du Dieu sémitique Moloch. Les chrétiens firent d’ailleurs tout pour salir l’image de cette fête de Samhain. Les œuvres littéraires du moyen âge montrent que cette fête était très ancrée dans les mœurs des Celtes et qu’elle était pour ces derniers une tradition incontournable. Les chrétiens tentèrent dans un premier temps de la diaboliser, mais lorsqu’ils finirent par constater qu’ils n’y arriveraient pas, fidèles à leur habitude, ils christianisèrent Samhain en faisant d’elle la fête des morts et celle de tous les saints (la Toussaint).

Hathuwolf Harson

Source :
« Lexikon der keltischen Mythologie », Sylvia und Paul F. Botherhoyd

« Les symboles des Celtes », Sabine Heinz

https://www.facebook.com/pages/Symboles-pa%C3%AFens-et-inscriptions-runiques/230064080465741

 

 

 

 

Conflits raciaux

Dans le catéchisme des apôtres du multiracialisme, il y a les gentils Noirs et les méchants Blancs. Manichéisme confortable pour les faux-culs mais qui a un gros défaut : il est nié en permanence par les réalités.

Dernier exemple en date : à Calais, submergée par un afflux incessant et toujours croissant de migrants clandestins (de l’aveu même du ministère de l’Intérieur, leur nombre a été multiplié par quatre depuis le début de l’année), les vieilles rivalités raciales interafricaines mettent le feu aux poudres : catastrophé, Le Monde est obligé de le reconnaître (23 octobre) : « Les rixes entre ethnies se sont multipliées (…) Plusieurs batailles rangées ont éclaté entre groupes ethniques ». Ethiopiens et Erythréens ont réglé leurs comptes à coups de pierres et de bâtons, avec à la clé plusieurs dizaines de blessés.

Des Gaulois patriotes ont réagi face à cette situation, pour manifester le ras-le-bol des habitants de Calais et des environs. Les membres de Terre et Peuple doivent évidemment leur apporter un soutien actif.

Autre illustration de conflit racial : dans les rues de Tanger des Noirs sont attaqués à coups de couteau par des Marocains qui ne supportent plus de voir leur ville envahie par des gens venus du Sud en nombre toujours plus important et qu’ils considèrent comme des descendants d’esclaves.

P.V.

 

Y a bon Omar

Les bobos se pâment devant l’histrion très coloré Omar Sy qui, après avoir bénéficié d’un intense battage médiatique en faveur du film Intouchables profite de la même opération de communication pour le film Samba. Le message idéologique d’Intouchables est clair (si on ose dire…) : un bourgeois blanc très friqué mais handicapé, fatigué de vivre, retrouve du tonus grâce à l’intervention quasi providentielle d’un garde-malade coloré qui fait le gugusse pour distraire son client et qui rappelle fortement la publicité d’antan « Y a bon Banania ».

Dans Samba, rebelote : un gentil sans-papiers, toujours coloré bien sûr puisque c’est à nouveau ce brave Omar qui s’y colle, reçoit l’aide d’une Blanche bien dévouée et méritante (Charlotte Gainsbourg, dont la carrière a été bien facilitée par le nom qu’elle porte… et qui, ça tombe bien, ne vient pas d’Auvergne) qui, bien sûr, tombe amoureuse du beau ( ?) bamboula. Ils seront très heureux et auront beaucoup d’adorables petits métis. Voilà le message, style « Veillées des chaumières » à la sauce SOS-Racisme, destiné à formater encore un peu plus le cerveau mou de nos congénères gaulois, toujours prêts à endosser le rôle de moutons voués à l’abattoir. Ils auront l’avenir qu’ils méritent.

P.V.

 

Le ralliement du PS au libéralisme : un virage ? Non, une confirmation

Le PS ne veut plus s’embarrasser de cette vieille lune qu’est l’idéal socialiste venu du XIXe siècle, fondé sur l’exigence de justice sociale et de défense des travailleurs, juste bon à faire rêver quelques naïfs. C’est en tout cas la conviction du ministre de l’économie Emmanuel Macron, soucieux de se parer d’une image dynamique et volontariste. Présenté par Valls au vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel comme « la star de son gouvernement » (rien que ça !), il veut réorienter en profondeur la politique économique et sociale de ce qui est censé être le gouvernement de la France en s’attaquant à ce qu’il appelle les « maladies » de notre pays. Il affuble ces « maladies » d’étiquettes bien péjoratives (« « la défiance, la complexité et le corporatisme »). Et veut illustrer l’affirmation que claironne l’Elysée, dans le style méthode du docteur Coué : « Nous sommes en mouvement » (Le Monde, 16 octobre). Le « mouvement » ? Fort bien. Mais vers quoi ? La réponse est claire : vers toujours plus de libéralisme, en donnant au patronat ce qu’il demande, c'est-à-dire la possibilité d’exploiter toujours plus les gens qui travaillent. Au nom de la « liberté », bien sûr, on veut accorder aux salariés la chance de travailler le dimanche et la nuit. Les veinards… Pourquoi jeter ainsi aux orties le principe de la protection sociale et l’encadrement de l’économie par le pouvoir politique ? La réponse est dans l’aveu d’un secrétaire d’Etat voulant bien sûr rester anonyme : « Hollande, Jouyet et Macron sont là pour rassurer Bruxelles. Du matin au soir » (Jouyet est le secrétaire général de l’Elysée … et ancien secrétaire d’Etat aux affaires européennes de Sarkozy… Bonnet blanc et blanc bonnet).

La conversion au libéralisme est inscrite depuis longtemps dans l’évolution idéologique du PS et Hollande-Valls n’ont fait qu’accélérer le mouvement. Mais cela suscite, quand même, quelques vagues et les Hamon, Aubry et quelques autres rêvent de s’appuyer sur les « frondeurs » pour incarner un courant de gauche susceptible de servir leurs ambitions, tandis que Montebourg est en embuscade au coin du bois. Ce qui oblige Hollande-Valls à marcher sur des œufs, dans le style deux pas en avant, un pas en arrière. Un ministre résume : « On ne veut pas dire qu’on va le faire, tout en espérant qu’on le fasse, puis on dit qu’on va peut-être le faire… J’essaye de comprendre et je n’y comprends rien ».

Affaire à suivre. Cela risque d’être croustillant. Mais ce qui est moins drôle, dans l’affaire, c’est que les Français (les vrais) vont continuer à trinquer.

 

Des nouvelles du lobby qui n’existe pas

Jean-Bernard Lévy (fils de Claude Lévy et de Monique Herzog, époux d’Odile Heidmann), qui était PDG de Thalès (et a touché, à ce titre, 1 067 900 euros de rétribution en 2013), deviendra président du groupe EDF le 21 novembre, par décision de l’Elysée.

Isabelle Kocher va devenir à la fois administratrice et directrice générale déléguée du groupe GDF Suez. Les administrateurs membres du comité des nominations suivent ainsi la recommandation du cabinet de chasseurs de têtes Egon Zehnder, pour qui « la candidature d’Isabelle Kocher s’est clairement dégagée » parmi les six candidats possibles.

Tonton, pourquoi tu tousses ?
 

Tour d’Europe à pied. Deux jeunes femmes racontent.

Chers camarades et amis,

Si deux jeunes femmes parcourent ainsi l’Europe à pied à la recherche des légendes de nos peuples, il est permis d’espérer et de se dire  que tout n’est peut-être pas foutu .

Cette aventure est une flamme dans notre monde égoïste médiocre et conformiste (bref vétuste et sans joie).

Fraternel salut identitaire.

Eric.

 

Notre livre enfin disponible !

 

 

Tour d’Europe à pied. Deux jeunes femmes racontent.

 


02/10/2014 – 07H00 Marseille (Breizh-info.com) – Fanny et Mathilde sont deux jeunes femmes qui s’étaient lancées un défi fou : effectuer un tour d’Europe à pied durant une année. Missions réussie il y a quelques années de cela ; elles ont d’ailleurs, sur le retour, traversé la Bretagne, en provenance d’Irlande.
Revenues à leurs études, puis désormais plongées dans la vie professionnelle, les deux jeunes femmes publient aujourd’hui un ouvrage qui raconte leur périple. Un ouvrage qui donnera sans aucun doute envie à d’autres jeunes Européens de partir, à l’aventure, sur les traces de notre longue mémoire.
Entretien.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter toutes les deux ?
Mathilde et Fanny : Nous sommes deux copines comme on en trouve partout, sauf que nos liens d’amitié ont été forgés à l’école de la vie : celle du scoutisme qui fabrique des liens impérissables, créés dans l’effort et la réelle solidarité. Mathilde venait de dépasser la vingtaine d’années et finissait une licence d’histoire, tandis que Fanny de deux ans son aînée achevait son diplôme d’architecture lors du départ. Aujourd’hui, Mathilde est journaliste à Marseille, et Fanny architecte à Paris.

Breizh-info.com : quelle est la genèse de votre tour d’Europe à pied ?
Mathilde et Fanny : un samedi matin, nous sommes parties pour une marche sauvage, nous avions tellement besoin de nous ressourcer après une semaine chargée d’examens. Nous nous sentions tellement bien que nous avons lancé l’idée, un peu comme un pari : « Et si nous vivions cela pendant un an?».  Et comme nous sommes un peu têtues toutes les deux, nous l’avons fait !

Breizh-info.com : Pourriez-vous en dresser un bilan rapide ? (pays visités, km parcourus, ) ?
Mathilde et Fanny : Ce « pari » s’est transformé en 10 mois et demi de marche sauvage avec 6 000 kilomètres à pied parcouru (plus 2 000 en train), 5 peuples constitutifs de l’Europe côtoyés (les Latins, les Grecs, les Germains, les Slaves et Les Celtes), soit 12 pays traversés.

Breizh-info.com : des anecdotes particulières ?
Mathilde et Fanny :
« Anecdotes » … vous voulez dire « ces choses amusantes, mais qui donnent à réfléchir »?

Commençons par la moins marrante :
Nous étions parties sur les traces des légendes européennes afin de capter les caractères essentiels des Européens et surtout de comprendre ce qui faisait l’unité de l’Europe malgré ses différences. Nous nous sommes rendu compte que la tradition orale s’était perdue, et, avec elle, tout un pan de notre identité. Certains réflexes subsistent, mais on ne sait plus très bien pourquoi … même dans les coins les plus reculés et « préservés », il reste peu de choses et il faut se souvent se rendre dans les bibliothèques pour aujourd’hui trouver des contes populaires. Nous avons un peu réfléchi à pourquoi tout cela a été oublié, si vous lisez l’avant-propos de notre livre, vous le saurez !

Maintenant le côté « amusant » et puis comprenne qui pourra ! (ou qui a marché!)

  • La réaction des gens lorsqu’on leur dit qu’on a parcouru 50 km à pied aujourd’hui : « Ah, d’accord, mais vous n’avez pas froid en short? »
  • La réaction des gens lorsqu’on leur dit qu’on a dormi dehors cette nuit : « Ah … » (bras ballants)
  • La réaction des gens lorsqu’on leur demande une épicerie la plus proche possible pour se ravitailler : « Ah, vous n’en avez que pour un quart d’heure, c’est à peine à 20 kilomètres ».

Breizh-info.com : sur la fin de votre périple, vous avez traversé la Bretagne, quel souvenir en gardez-vous ?
Mathilde et Fanny :
Notre arrivée en Bretagne par l’extrême Ouest rimait avec « retour chez nous ! » : nous avions quitté la France depuis huit mois lorsque nous avons posé le pied sur l’île d’Ouessant ! Nous avons commencé par embrasser le sol français puis nous sommes allés manger un croissant. Et nous avons éclaté de rire, tellement le son des cloches de l’église nous rendait heureuses !

Nous avions également été très bien reçues par la presse locale, notamment Ouest-France, notre aventure était bien avancée, on commençait à nous accorder du crédit! Nous avions également fait un passage à la maison bretonne (Ti-breizh), où nous avions été merveilleusement reçues !

Breizh-info.com : Vous sortez un livre quelques années après. Pourquoi avoir attendu tout ce temps ? Qu’est-ce que le lecteur y trouvera ?
Mathilde et Fanny :
Ah ah ! C’est vrai, déjà cinq ans que nous sommes parties ! À notre retour, nous avons passé plusieurs mois à la rédaction … ce n’était pas évident, sans plume particulière et lorsque c’est le premier essai en son genre ! Nous nous étions entendues avec un éditeur à qui nous faisions confiance, mais les choses ont traîné, tellement traînées qu’elles se sont enlisées.

Après cette première déception et cet anniversaire qui arrivait, nous avons décidé de relancer le projet. Bon, c’est sûr, c’est avec nos moyens, mais le voilà enfin,au format informatique… on n’est jamais mieux servi que par soi-même!
Le lecteur y trouvera notre carnet d’aventure. Notre effort aura été, après toutes ces années, de ne pas en modifier le contenu : il est brut. C’est exactement ce que nous avons vécu, ce que nous écrivions  tous les soirs, la lampe rivée sur le front, allongées dans la tente, chacune plongée dans notre carnet. Ce livre sent l’aventure, la sueur et le feu de bois.

Livre à commander en version numérique pour le moment, sur http://tourdeurope.over-blog.com/2014/09/notre-livre-enfin-disponible.html

 

Le socialisme identitaire comme alternative au capitalisme

Comprendre les offensives du capitalisme (ici la conférence n'est pas entière, mais cela vous donnera une idée...) :

 

Le podcast (pour écouter) : http://meridienzero.fr/mp3/Meridien_0_17.10.2014.mp3


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http://www.meridien-zero.com/archive/2014/10/17/emission-n-204-le-socialisme-identitaire-a-la-rencontre-du-m-5470528.html?c

 

Merci à MZ et au MAS Auvergne.

 

 

MAS : Reprenons le pouvoir

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Sommaire - TP Mag n°61

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Editorial - TP Mag n°61

 

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