ACCUEIL

Derniers articles

Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

Dependance Day

Consomme et crève !

dependance_Day

 

Photo issue du Bréviaire d'un Insoumis :

https://fr-fr.facebook.com/breviaireduninsoumis

 

https://fbcdn-sphotos-a-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xap1/v/t1.0-9/s720x720/10440847_532456863550587_8964259227415218888_n.jpg?oh=946d3b9fbd392b4537b83e6701adc45c&oe=546CA90F&__gda__=1416448337_967f12106ae60c6ae88b45c2773e57a0

 

 

LA DANSE DES CRABES

 

A l’heure où la faillite du tandem Hollande-Valls est patente, malgré leurs rodomontades, ils ont choisi, une fois de plus, de nier la réalité en débarquant les ministres qui avaient le front de le rappeler. Bien entendu, ceux-ci –Montebourg en tête – ne sont motivés, sous de nobles propos qui ne trompent personne, que par leur avenir électoral (en l’occurrence, pour Montebourg, l’échéance de l’élection présidentielle). Il reste que le constat qu’ils font peut être fait par tout un chacun : la hausse du chômage n’a jamais cessé depuis l’élection de Hollande ; le déficit public est supérieur à 4% du PIB ; l’explosion d’une dette qui dépasse les 2 000 milliards et plombe tout budget ; la dépense publique et le poids de la fiscalité sont supérieurs, en France, à ce qu’ils sont chez nos voisins allemands, italiens et espagnols.

Face à cela, les choix emblématiques faits pour la composition du gouvernement Valls-bis sont révélateurs. En particulier sur deux axes :

  1. La « diversité » (c'est-à-dire le choix d’une société multiraciale) est amplifiée : la négritude est toujours représentée par la Taubira (c’est la seule raison de sa présence), le Maghreb par Najat Vallaut-Belkacem (qui, en tant que ministre de l’Education nationale, fera ce qu’il faut pour que les petits Gaulois oublient ou renient leurs racines), Myriam El-Khomri, secrétaire d’Etat chargée de la « politique de la ville » (tout un programme) et Kader Arif, secrétaire d’Etat chargé des anciens combattants et de la mémoire (sic) et l’Asie par la Coréenne Fleur Pellerin, ministre de la culture (qui, décidément, ne doit surtout plus être européenne). Quant au métis Harlem Désir, il fait, comme d’habitude, de la figuration.
  2. L’alignement du tandem Hollande-Valls sur le capitalisme libéral est total. Il est incarné par le nouveau ministre de l’Economie Emmanuel Macron, un « social-libéral » (ce mot est le mariage de la carpe et du lapin…), ancien associé-gérant de la banque Rothschild. C’est, avec lui, « l’abandon définitif de la lutte contre la finance ennemie, promise pendant la campagne de 2012 » (Le Monde, 28 août). De quoi « rassurer les marchés, Bruxelles et l’Allemagne ». Le patronat n’a pas tardé à apporter son satisfecit, le patron du Medef faisant applaudir Valls par ses troupes à l’occasion de leur université d’été. Ce qui n’a pas empêché le PDG d’Axa d’appeler Valls à « aller plus loin ». Gageons que le premier ministre aura entendu le message et obtempérera.

Petite difficulté, quand même, pour Hollande : alors que les sondages indiquent que sa cote de popularité dans le pays continue à baisser, avec des chiffres jamais vus sous la Ve République et que –élément nouveau – celle de Valls se met à plonger, ses soutiens politiques se réduisent comme peau de chagrin. Car, explique pudiquement Le Monde, « l’actuelle minorité de parlementaires frondeurs exprime tout haut le sentiment largement partagé par les socialistes que la politique menée par M. Hollande est aux antipodes des credo traditionnels de la gauche ».

C’est oublier, ou faire semblant d’oublier, que le phénomène n’est pas nouveau, l’orientation libérale de Hollande lui ayant été soufflée, d’abord discrètement, depuis deux ans, par un Emmanuel Macron qui a été son conseiller économique à l’Elysée. Un bon placement pour la finance cosmopolite…

 

Pierre VIAL

 

 

Un squelette de 24 000 ans découvert en Sibérie

Un enfant mort il y a 24 000 ans révèle les origines des premiers Américains
Grâce au squelette d’un enfant mort il y a 24.000 ans, des chercheurs sont parvenus à remonter aux origines des premiers Américains. Ils ont ainsi découvert que les Indiens d'Amérique ne sont pas exclusivement d'origine asiatique, ils partagent également des gènes avec les Européens.
C'est une nouvelle prouesse que vient de réaliser une équipe internationale de chercheurs. Ces derniers ont réussi à percer les secrets d'un squelette vieux de 24.000 ans et retrouvé près du lac Baïkal sur le site paléolithique de Mal’ta (Sibérie) en 1920. Tout ceci grâce à un échantillon de 0,15 gramme d'ADN prélevé dans l'un des bras du squelette. Selon l'étude publiée dans la revue Nature, il s'agit du génome "le plus ancien jamais décrypté à ce jour pour un homme anatomiquement moderne". Jusqu'ici, les chercheurs savaient que le squelette appartenait à celui d'un enfant, au vu de sa taille. Grâce à l'étude ADN, ils sont désormais surs qu'il s'agissait d'un garçon. Toutefois, l'étude ne s'est pas arrêtée là. Dirigés par Eske Willerslev, généticien au Muséum d'Histoire naturelle du Danemark, les chercheurs se sont appliqués à comparer le génome de l'enfant à celui des humains actuels et plus particulièrement aux populations amérindiennes. Et "les résultats nous ont tous un peu surpris", a expliqué Kelly Graf, du Center for the Study of First Americans and Department of Anthropology at Texas A&M. L'origine controversée des Amérindiens Il faut dire que les origines des premiers Américains sont controversées. Depuis maintenant 100 ans, la plupart des scientifiques estiment que les Asiatiques seraient les premiers humains à avoir posé le pied en Amérique. Ils auraient franchi le Pacifique via le détroit de Béring du temps où une glaciation avait fait baisser le niveau de la mer entre les côtes sibériennes et l'Alaska, il y a entre 20 et 15.000 ans. Les Amérindiens sont effectivement génétiquement proches des populations d'Asie orientale. Pourtant, tous les indices ne coïncident pas. En effet, certains crânes présentent des caractéristiques ne correspondant pas à une morphologie asiatique. Selon les théories évoquées, ils appartiendraient à des hommes qui vivaient-là bien avant l'arrivée des Européens après la découverte de Christophe Colomb. Pour en savoir plus sur l'enfant sibérien, les chercheurs ont donc analysé son ADN : d'une part, son ADN mitochondrial (transmis par la mère) et d'autres part, l'ADN de son chromosome Y (transmis par le père). Une population en partie européenne Ils ont ainsi constaté que l’ADN mitochondrial de l'enfant sibérien a quasiment disparu aujourd'hui mais il a été fréquemment retrouvé (dans plus de 80% des cas) chez les chasseurs-cueilleurs européens de la fin du Paléolithique et du Mésolithique. Quant au chromosome Y, il ne présente aucune ressemblance avec celui des populations asiatiques mais correspond à un stade antérieur à celui des populations occidentales actuelles. "Nous estimons que 14 à 38% des ancêtres des Amérindiens peuvent avoir pour origine génétique" cette population sibérienne de chasseurs-cueilleurs du paléolithique à laquelle appartenait l’enfant, jugent les auteurs de l'étude. Pour ces derniers, "la signature génétique occidentale présente chez les Amérindiens actuels ne provient pas seulement de croisements" intervenus suite à l’arrivée des colons mais aussi de l'héritage même des premiers Américains". Des recherches à poursuivre L'analyse d'un second échantillon d'ADN, prélevé sur un autre individu sibérien vieux de 17.000 ans, a confirmé cette version des faits en aboutissant à une signature génétique similaire. Les résultats "indiquent que les ancêtres des Amérindiens pourraient avoir vécu dans la région du détroit de Béring il y a plus de 24.000 ans et aurait pu coloniser l'Alaska et les Amériques encore plus tôt qu'il y a 14.500 ans, la date suggérée par les données archéologiques", a expliqué Kelly Graf citée par Science Daily. "Ce dont nous avons besoin, c'est de continuer à chercher des sites et des indices supplémentaires pour assembler les pièces de ce très grand puzzle", a t-elle conclu.
(crédits photo : State Hermitage Museum in Russia)

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/squelette/un-enfant-mort-il-y-a-24-000-ans-revele-les-origines-des-premiers-americains_art31396.html
Copyright © Gentside Découverte


Un enfant mort il y a 24 000 ans révèle les origines des premiers Américains par Gentside Découverte
 

Races ? Le retour du réel

 

 Les bonnes âmes voulaient s’en convaincre. Avec l’élection d’Obama, l’installation d’un Nègre à la Maison Blanche (quel symbole !) avait fait disparaître des Etats-Unis le problème racial. D’ailleurs il l’avait dit lui-même, c’était acquis, donc pas de souci… Mais l’arbre Obama cachait la forêt. La forêt des réalités raciales. Qui sont venues se rappeler au bon souvenir des utopistes avec l’affaire Ferguson.

Ferguson : une banlieue de Saint-Louis, dans l’Etat du Missouri. Secouée par dix nuits d’émeutes et de pillages. La ville est peuplée aux deux tiers par des « Afro-Américains » (terme plus politiquement correct que celui de Nègres)  alors que la population blanche était encore majoritaire il y a vingt ans. C’est la mort d’un jeune Afro-Américain de dix-huit ans qui a mis le feu aux poudres car il a été tué par un policier (Blanc) après avoir volé dans une boutique dont il avait menacé le vendeur. D’où déclenchement d’une insurrection. Schéma classique (aussi bien aux Etats-Unis qu’en France) : les Nègres se mobilisent immédiatement pour affirmer leur solidarité raciale inconditionnelle avec l’un des leurs, qu’il soit coupable ou non n’ayant aucune importance. C’est ce que le journal Le Monde, ce catéchisme des bien-pensants mondialistes et cosmopolites, est obligé d’appeler « la persistance de la fracture raciale américaine ». Une fracture qui remonte aux origines mêmes d’un pays né au nom d’une idéologie des Lumières dont la base est le refus, la négation des réalités organiques et tout spécialement des réalités raciales. Des réalités dont l’utopie égalitariste devrait venir à bout, selon les zélotes du grand métissage mondial. Mais… Mais « c’est un vaste programme. Notre pays y travaille depuis deux siècles », déclare Obama. Il peut y travailler encore longtemps… et en vain car refuser la réalité ne l’a jamais et ne la fera jamais disparaître (Dick Howard, philosophe pourtant farouche adepte d’une société multiraciale genre bisounours, doit admettre, dans Le Monde du 20 août, que cela relève des « mirages d’une Amérique postraciale ». C’est ce qui explique que les partisans  du réalisme biologique et du racialisme, dont nous sommes, peuvent avoir à juste titre la conviction que l’Histoire leur donnera raison.

 

Pierre VIAL

 

La rouge hermine

A écouter jusqu'au bout...

 

 

 

Les brigandes

A faire connaitre absolument...
 

Dalaï-lama Vs Eglise Chrétienne

pape2
lama2
papelama2
 

RUSSIE 2014 OU JAPON 1941 ?

 

Les trains de sanctions économiques contre la Russie se succèdent comme les vagues sur la grève. Leur première caractéristique est qu’elles sont aussi arbitraires qu’illégales. Comme dans le cas du Kosovo, de l’Irak ou de la Libye, les Etats-Unis, l’Union européenne et leur bas armé, l’OTAN, ont pris l’habitude d’agir sans mandat de l’ONU, c’est-à-dire hors de toute légitimité. Pour ne pas dire qu’ils s’assoient sur les conventions internationales. Pour preuve, le gel des avoirs des dirigeants d’un Etat pour faire pression sur celui-ci : une aberration totale vis-à-vis des accords internationaux.

 

La dernière vague de mesures russophobes est donc tombée le 29 juillet. Pour punir Poutine ! Mais on ne sait pas trop de quoi. De soutenir trop activement les séparatistes ukrainiens ou bien de ne pas avoir assez d’influence sur eux ? Peu importe, l’essentiel est de pénaliser la Russie et de la pousser dans ses derniers retranchements. Le but poursuivi par les Américains est évident : couper définitivement l’Europe de la Russie et l’amarrer aux USA, grâce, notamment, à la signature prochaine du Grand Traité transatlantique. Comme une remorque ! Tout ce que les Européens méritent.

 

Ces nouvelles restrictions frappent surtout le système bancaire d’Etat de la Russie et les ventes d’armements et de systèmes de haute technologie. Mais les Européens se tirent une balle dans le pied, surtout la France. L’ensemble des entreprises du CAC 40, mais aussi 9 000 PME françaises font des affaires avec la Russie. Elles seront évidemment pénalisées, à la plus grande satisfaction des Etats-Unis qui ne commercent pratiquement pas avec la Russie. Les échanges entre ces deux pays, d’un montant de 40 milliards de $, ne représentent que 1% du commerce américain. A titre de comparaison, les échanges entre l’UE et sa voisine slave s’élèvent à 460 milliards de $.

 

Dix-huit des vingt-huit membres de l’Union européenne (dont l’Allemagne) dépendent de la Russie pour plus de 50% de leur approvisionnement gazier. On comprend mieux pourquoi les ventes de pétrole et de gaz ont été exclues du dernier volet de sanctions. Mais en cas d’aggravation de la tension, le secteur gazier serait probablement frappé à son tour. Les Américains y ont tout intérêt, ce serait pour eux le moyen d’exporter vers l’Europe au prix fort (eh oui ! car en matière économique les Ricains ne font pas de cadeau), leurs surplus de production de gaz de schiste.

 

Autre fait majeur : la France a sauvé la vente de ses deux Mistral à la Russie. Les restrictions sont donc à géométrie variable, ce qui ajoute encore à leur discrédit. Mais rien ne dit que les minus Hollande et Valls conserveront jusqu’au bout le courage de s’opposer à Obama et Cameron. Ce serait une première.

 

Ces mesures n’auront qu’un impact limité sur l’économie russe. Moscou a déjà annoncé qu’elle pourrait augmenter fortement le prix du gaz vendu aux Européens, alors que l’économie de l’UE ne va déjà pas très fort. Quant à Rosneft, la major pétrolière russe, plus grosse capitalisation mondiale, elle vient de publier un bénéfice trimestriel de 3,6 milliards de $ !

 

L’Histoire est pleine d’enseignements. Dans les années 1930, les Etats-Unis avaient pris ombrage de l’expansionnisme de l’Empire du Soleil levant. Roosevelt décida donc de lui imposer un blocus total. Privé d’énergie, et surtout de pétrole, le Japon n’avait pour seule issue que de forcer ce blocus. Ce fut le 7 décembre 1941 à Pearl Harbour. Le prétexte qu’attendait Roosevelt pour justifier une guerre contre le Japon. Heureusement, la Russie n’est pas isolée comme l’était l’archipel nippon. Si l’Europe lui fait la gueule, l’Asie lui tend les bras, surtout la Chine. Les banques d’Etat principalement visées par les sanctions ont déjà annoncé qu’elle se financerait désormais auprès de Pékin (qui n’attend que cela pour doper le yuan sur la scène mondiale).

 

Cependant, Poutine devra se méfier. Même si l’Histoire ne repasse jamais les plats de la même manière, elle peut bégayer. Un parallèle crève les yeux : le Pearl Harbour de 2014, c’est une intervention directe de la Russie en Ukraine. D’ailleurs, les usurpateurs de Kiev en appellent aujourd’hui à une intervention directe de l’OTAN. Le prétexte parfait pour réaliser le rêve des faucons américains : détruire la Russie une bonne fois pour toutes. Les dindons de la farce seraient une nouvelle fois les Européens, mais ne comptez pas sur les nains qui dirigent l’Europe pour nous éviter un tel conflit. Ils sont encore plus médiocres que leurs prédécesseurs de 1914.

 

Tueurs d’enfants

 

Mardi 5 août. Les écrans de télévision montrent des soldats israéliens quittant la bande de Gaza. Hilares. Très contents d’eux. Ils peuvent. Leur tableau de chasse se monte à 1822 Palestiniens tués, dont plus de 400 enfants. Ensevelis sous les décombres d’hôpitaux, d’écoles, de bâtiments de l’ONU censés être un havre protecteur pour les civils. « C’est un scandale du point de vue moral et un acte criminel », une »violation flagrante du droit humanitaire international » a déclaré Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU.

Israël s’en contrefiche ouvertement, sous les applaudissements des Juifs du monde entier. Crimes de guerre ? Génocide ? Cela n’existe pas si ce ne sont pas des Juifs qui e      n sont les victimes.

Yves Darchicourt rappelle à juste raison, sur le site de l’excellente revue Synthèse Nationale, les « propos sans ambigüité » de l’Israélien Jacques Kupfer, co-président du Likoud mondial, le 15 juillet dernier : « Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. A juste titre. Lorsque les Etats-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon, ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. A juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza. Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements ». Si une telle déclaration émanait d’un cinglé inconnu, on pourrait traiter son auteur d’irresponsable, au sens psychiatrique du terme. Mais elle émane de quelqu’un qui parle au nom d’un parti dont le chef, Benyamin Netanyahou, est Premier ministre d’Israël. C’est dire qu’elle représente le point de vue officiel de cet Etat. Lequel refuse par principe la seule solution possible – comme l’admettent certains Juifs – au conflit israélo-palestinien, à savoir l’existence de deux Etats, l’un juif l’autre palestinien, en application du principe  « Une Terre un Peuple » qui est notre credo doctrinal.

Netanyahou voit dans la boucherie de Gaza un double bénéfice politique : à l’intérieur, il soude autour de lui les Israéliens ; à l’extérieur, il amène les Juifs du monde entier  et leurs supporters occidentaux (Valls en est un exemple emblématique) à manifester leur solidarité inconditionnelle avec Israël, au-delà de toute autre considération, humanitaire ou pas.

C’est un calcul d’apprenti sorcier car 1) Le Hamas sort renforcé de l’épreuve, en incarnant le martyre du peuple palestinien 2) Les Juifs amassent sur leur tête un capital de haine qui va leur retomber dessus un jour ou l’autre. Un effet boomerang comme ils en ont connu beaucoup au cours de leur histoire, tant ils sont incapables de maîtriser leurs pulsions les plus violentes, en subordonnant tout aux intérêts de leur communauté, quelles qu’en soient les conséquences. Certains Juifs le savent fort bien et s’en inquiètent en privé. Car apparaître, aux yeux de l’opinion internationale, comme des tueurs d’enfants, est une bombe à retardement aux effets dévastateurs.

 

Pierre VIAL

 

Editorial (English version) TP Mag n°60

New deal: The France moves, the awakening of European

 

Once past the wave of jubilation that has lulled us on the evening of May 25, we must coldly analyse, without preconceived ideas, the new situation created by the results of the European elections, both in France and elsewhere in Europe.

 

Under duress ‘Le Monde’ (May 27th) must recognized: “a chapter of French politics is definitely closing”. Disappointment among people from the System, politician from left and right together – we have always returned them back-to-back. This is an “earthquake” laments Walls gloomily in "funeral suit and tie," wrote Le Monde - while Hollande has been conspicuously absent, as Sarkozy, too busy to attend the performance of his favourite singer (?) Carla Bruni.

 

The election on May 25 confirms the rise of the FN, already evident during the municipal election of March. Despite a low turnout, which shows high motivation among voters of the FN, it quadruple its score compared to the European election of March. Among these, we must emphasize the weight of workers (42% of them voted FN), employees (38%), unemployed (37%) - while in these three categories, the PS only collected 8% (!), 16% and 14% of the vote. The PS has no popular front anymore. It is also important to note that 30% of young people, under the age of 35, voted FN (15% PS). Moreover, unions are very concerned of loosing control of their popular front, as an IPSOS survey indicates that FO voted 33% for the FN, the CFTC to 29%, the CGT to 22 %, the CFDT to 17%, and even the Solidarity group, which is close to the Left Front, voted at 27% (big surprise...).

 

Even in region so far reluctant to the FN (Southwest, West, Ile-de-France) "Dykes jumped (,,,) Such an enlargement of the geographical base of the party is an acquired size ". The key point in these results is what people from the System are calling with horror and contempt the "national-populism." In fact, they admit that there is an ideological victory of "identity delirium", as called by the anthropologist Jean-Loup Amselle, author of book: ‘L’ethnicisation de la France’ (2011). Another egghead traitor, geographer Christophe Guilluy says bitterly: "The identity issues matter a lot in the popular media." The reason is simple: when you are in direct contact with the invaders, survival requires an awareness of identity and requires solidarity between Whites people.

 

The phenomenon exceed, and a lot, the electoral appearance. In Fact, it’s a moving background, the rejection of the System in place, which is failing. Jean-Louis Mélenchon, more lucid than others, mentions the "crisis of the civilization" and ‘Le Nouvel Observateur’ is mentioning in its front cover: "it will end badly," while his editor Laurent Joffrin is predicted: "If the power elites are thinking that they might develop a Europe without the crowd, they are preparing increasingly bitter aftermath. "

 

Throughout Europe, people raise their voice. This is the beginning of the revival. A revival expected by Dominique Venner. He was the charismatic leader, which was inspiring young fighters that we were an indestructible faith in our mission and irrespective of reactionary caretaker who continue to spit on his memory because they do not forgive him for having been the living antithesis of what they are, i.e. pathetic.

 

The memory of our people, which have joined the Armed forces, helps us to continue on the long road we have chosen. That is why I salute Maurice Comte, faithful companion of Paul Pignard Berthet during wars. They walk in spirit in our ranks.

 

Pierre Vial

 

PS: I dedicate this issue of our periodical to the memory of my grandfather Pierre Vial, died during the period of 14-18.

 

Translation by Rory