Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne
Début d’année sanglant pour le Loup.
Début d’année sanglant pour le Loup.
Le 30 janvier 2012, le cadavre d’un loup portant des traces d’impacts de balles a été retrouvé dans la commune de Bédoin (84410), dans le Ventoux.
Après la terrible année 2011 pour le Loup, 2012 commence par un nouvel acte de braconnage.
Il est sûr que face à la lâcheté du gouvernement français et du Groupe National Loup concernant la gestion du dossier Loup en France, les braconniers se sentent encouragés dans leurs actes d'extermination.
L'association Le Klan du Loup a porté plainte pour destruction d'espèce protégée et espère que les enquêteurs et la Justice feront tout leur possible pour retrouver le/les meurtriers.
Association Le Klan du Loup
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Contact :
Rodolphe Gaziello
Tél : +33664864129
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L'occitan" une monnaie militante pour s'affranchir de l'euro
Jean-François Marques pose avec des occitans devant son café, le 25 janvier 2012 à Pézenas dans l'Hérault.
En pleine crise de l'euro et de la dette, Jean-François Marques, bistrotier et éditeur du mensuel gratuit "blablablah" à Pézenas (Hérault) bat une monnaie, qu'il a dénommée "occitan" et qu'il définit comme un acte militant et de solidarité.
Barbichette poivre et sel, M. Marques, 46 ans, présente avec fierté son bébé, un billet or et pourpre, imaginé il y a deux ans alors qu'il était président des commerçants de cette ville de 8.737 habitants. L'idée de celui qui se définit comme un "Vert militant" était "de promouvoir le marché bio" qu'il avait créé, de "favoriser l'économie locale" voire de s'affranchir du pouvoir des banques.
"L'argent, c'est comme la vigne dans un écosystème. Si un plant tombe malade, c'est toute la vigne qui meurt", image ce natif de Saint-Nazaire, passé par Londres puis, pendant huit ans, par TriBeCa, un quartier de New York sur l'île de Manhattan où il s'est enrichi dans l'immobilier.
Son rêve: s'affranchir de l'euro pour "récupérer l'argent et par conséquent le pouvoir". "La création de monnaie, c'est la clef de nos emmerdes", poursuit M. Marques, assurant que la valeur de l'argent est "totalement virtuelle" depuis qu'elle ne repose plus sur l'or.
Et de rêver à haute voix de monnaies différentes selon l'utilisation: "Il faudrait une monnaie pour spéculer, une autre pour échanger et une troisième juste pour la nourriture".
Utopistes Jean-François Marques et ses deux copains avec lesquels il a mis sur pied ce projet? Idéalistes, répond-il avant de préciser: "Un idéaliste est un réaliste qui s'ignore". Et de s'enflammer sur ces "banques qui prêtent de l'argent qui n'existe pas" et "exigent des intérêts qui n'ont aucune raison d'être". D'ailleurs, estime-t-il, "jamais la France ne pourra payer sa dette".
1 occitan = 1 euro
Jean-François Marques contrôle les planches de billets d'occitans avec l'imprimeur Jean-Claude Domens, le 25 janvier 2012 à Pézenas.
"L'occitan", en référence à la langue parlée jusqu'au début du 19e siècle dans la région, a d'abord été accueilli fraîchement par les commerçants locaux. Il est vrai que M. Marques leur demandait de payer une commission pour acheter de l'occitan. Une erreur corrigée dès la deuxième année.
En 2011, quelque 250 adhérents-consommateurs ont fait circuler 6.000 occitans, dont la valeur est égale à celle de l'euro.
La troisième campagne, qui débute, peut d'ores et déjà s'appuyer sur quarante-huit commerces, restaurants... (sur 230) et vingt producteurs du marché bio du samedi. Des billets de 1, 2, 5 et 10 occitans, valables un an, ont été tirés pour une valeur de 3.500 "occitans". D'autres devraient être imprimés dans les prochaines semaines.
"Ce n'est pas un palliatif à l'Euro, c'est complémentaire. J'ai une trentaine de clients", note Eric Mouleux, patron du tabac-journaux, qui utilise aussi, comme beaucoup de ses confères, cette monnaie comme une forme de carte de fidélité. A nos meilleurs clients, on donne des occitans", confirme la vendeuse de la pâtisserie voisine Julia Fuentes.
Pour respecter la loi, l'association TAT (terre à terre) a été créée pour cet "occitan", dont le billet a tout d'un vrai: numéro, date de validité, devise "Liberté, Parité, Communauté" et graphisme avec Molière sous fond de croix occitane. "Jean-Baptiste Poquelin est né à Paris, Molière à Pézenas", explique M. Marques, reprenant une phrase de Marcel Pagnol.
Parmi les numismates inconditionnels, Jonathan Miller, ex-reporter au Sunday Times. "Ce n'est pas un défi à l'Euro ou à la Livre. Cette monnaie montre l'indépendance vis-à-vis des grands Etats et rassemble les gens", affirme ce Britannique, admettant avec une pointe humour que si son pays a toujours refusé l'euro, il y a Outre-manche "plein de communes où il existe des monnaies locales".
Comment les Etats-Unis font chauffer leur planche à billets
DECRYPTAGE La Fed entend relancer la croissance de l'économie des Etats-Unis en créant des milliards de dollars. La fin justifie les moyens...
Ben Bernanke serait-il le faiseur d'argent le plus intelligent de la planète? Le président de la Réserve fédérale américaine est en effet le père du quantitative easing (QE, à prononcer kiou-ee). Une politique qui consiste à faire tourner la planche à billets de l'institut d'émission pour racheter la dette des Etats-Unis. Les sommes en jeu sont vertigineuses: en 2011, alors que le pays a émis pour environ 1.200 milliards de dollars de T-Bonds (les bons du Trésor américains), la Fed en a racheté pour environ 800 milliards! Autrement dit, l'équivalent des deux tiers des émissions américaines destinées à financer le déficit des Etats-Unis a été placé l'an dernier auprès de la banque centrale...
Impensable en Europe
Du coup, au 29 décembre dernier, la Fed avait dans ses coffres 1.575 milliards de dollars de bons du Trésor. A la même date, pour la zone euro - une économie parfaitement comparable, et tout aussi endettée, que celle des Etats-Unis -, la Banque centrale européenne n'inscrivait dans son bilan que 213 milliards d'euros de titres de dettes souveraines. Soit, avec la correction monétaire, six fois moins. Et ces actifs sont si controversés de ce côté-ci de l'Atlantique que la BCE n'en rachète qu'à un rythme de tortue: à peine 1 milliard d'euros par semaine.
Mario Draghi, le président de la BCE, n'a d'ailleurs pas donné le sentiment de pousser les Allemands à infléchir leur position sur ce sujet: l'hyperinfl ation, fatale à la République de Weimar en 1933, a créé un traumatisme tel que ce genre d'opérations est impossible à répliquer dans une zone à qui l'Allemagne donne le la.
Pendant que les Européens se tapent la tête contre les murs avec les limites imposées à leur banque centrale, la Réserve fédérale s'est lancée, depuis 2008, dans une orgie de rachats de titres, avec l'objectif de relancer l'économie. Les Américains appellent cela du quantitative easing, que Patrick Artus, directeur de la recherche à Natixis, définit ainsi: "Il s'agit simplement d'un transfert de propriété qui ne change pas la solvabilité de l'Etat mais facilite le financement de sa dette. Si celle-ci n'est donc pas annulée, ses intérêts sont payés." Ce qui a contribué d'ailleurs aux confortables profits (77 milliards de dollars) que la Fed vient de publier pour son exercice 2011... reversés immédiatement au Trésor. Ce transfert de la dette est l'arme la plus connue du QE. Mais il y en a d'autres, en particulier l'achat de titres liés aux emprunts immobiliers: 848 milliards de dollars de titres de dette immobilière ont ainsi rejoint les T-Bonds dans les caves de Washington.
Mais il ne faut pas confondre le quantitative easing avec le credit easing des premiers mois de la crise, quand la Fed a déployé toute son artillerie pour empêcher un blocage généralisé du crédit. Le credit easing est un camion de pompiers arrivé sur les lieux pour éviter que le feu de broussailles ne se transforme en incendie de forêt ; le quantitative easing, lui, ne se commande pas en appelant le 18. Les plus sceptiques appellent cela de l'"helicopter money", au désespoir des économistes Scott Fullwiler et Randall Wray: "Certains ont comparé le QE à un largage de dollars depuis un hélicoptère, mais ce n'est pas ce qui se produit, récusent-ils. Les critiques qui s'inquiètent d'un danger d'inflation se trompent.
Les actions de la Fed se bornent à remplacer des titres du Trésor par des réserves." L'objectif de la Fed, en rachetant les bons du Trésor auprès des banques et des particuliers, est d'accroître les réserves excédentaires des établissements (les incitant à prêter) et les disponibilités en cash des consommateurs (les incitant à dépenser). Tordu? Il est plus simple, pour la Fed, de faire baisser les taux d'intérêt à court terme. Mais lorsque ceux-ci deviennent quasiment nuls, le QE offre à la Fed un autre moyen de lutter contre une panne généralisée de l'économie.
C'est l'argument qu'avait défendu Ben Bernanke à propos du Japon, bien avant que George W. Bush ne le nomme président de la Réserve fédérale. Et c'est ce qu'il a fait avec le QE 1. Début 2009, la Fed s'est lancée dans une razzia sur les bons du Trésor et les titres adossés à l'immobilier. En mars 2010, la Fed avait déjà raflé le cinquième du stock de ces titres sur le marché.
Les différents QE ont-ils réussi? Au vu des bons chiffres récents de l'économie américaine, Patrick Artus est formel: "Cela a marché. Mais avec une particularité très américaine: aux Etats-Unis, les consommateurs achètent de la dette. Et la valeur de ces T-Bonds évolue avec les taux d'intérêt. Comme ceux-ci ont baissé, la valeur des obligations a augmenté mécaniquement de 15% (au bénéfice de leurs détenteurs) au moment où la Fed les a rachetés. C'est donc autant de cash en plus réinjecté dans l'économie." A l'inverse, un grand banquier français, élevé au lait du Trésor, est plus critique: "Il y avait une règle écrite dans les statuts de la Banque de France: la banque centrale n'est pas faite pour acheter de la dette du pays. Car, après, où est la limite?"
Retour de l'inflation
Le QE a en effet connu aux Etats-Unis sa contrepartie classique: l'inflation a été stimulée par un tel afflux de billets verts (autour de 4% pour les douze derniers mois, deux fois plus que l'objectif que se donne la Fed)! D'ailleurs outre-Atlantique, si Bernanke n'a pas d'états d'âme, les différents QE ont suscité de nombreuses critiques. D'abord, la Fed n'a pas atteint l'un de ses objectifs centraux: inciter les banques à prêter davantage. Ensuite, ses interventions répétées sur le marché des titres immobiliers représentent, pour beaucoup, un activisme qui dépasse largement le rôle d'une banque centrale. De façon générale, la Fed est devenue une sorte de Samu politique: elle vole au secours de Wall Street quand la faillite menace, elle sauve l'immobilier quand la Maison-Blanche est incapable de sortir le logement de la crise, elle tente de relancer l'économie quand le Congrès refuse toute relance budgétaire... Pour une institution opaque, aux responsables non élus, à la tête d'un bilan de 2.800 milliards de dollars, c'est un peu inquiétant.
Par Philippe Boulet-Gercourt
http://www.challenges.fr/finance-et-marche/20120119.CHA9252/comment-les-etats-unis-font-chauffer-leur-planche-a-billets.html
Zippo Libero !

Dans ces situations, une simple carte postale est d’une grande importance. Inondons la prison de Regina Coeli de cartes postales de toute l’Italie (et du monde entier !!!). Qu’ils sachent tous, magistrats, flicards et directeurs de prisons qu’Alberto est un maillon d’une longue chaîne.
Alberto Palladino c/ casa circondariale Regina Coeli, via della lungara, 29 - 00165 – Roma
A vos stylos et en poste prioritaire !
z


Le gsm vous espionne et vous tuera
Grâce au GSM vous pouvez être écoutes jusque dans votre intimité la plus totale !
Quand vous dormez, quand vous parlez, quand vous faites l'amour ou toute autre chose !
Et en plus son utilisation prolongée peut vous donner le cancer !
Dans l'exemple ci dessus on vend déjà une application privée pour des parents, alors imaginez ou en sont les services compétents !!!
Enlevez la batterie ! Enlevez la batterie ! Enlevez la batterie !
Le gsm vous espionne et vous tuera par Resistance_Identitaire
- Editorial - TP Mag n°50
- Conférence Méridien Zéro / Mas
- XVIe TABLE RONDE de TERRE ET PEUPLE, Intervention de Maître Eric Delcroix
- Libye : la guerre des milices
- Algérie : la Turquie a la mémoire courte
- Drone américain saisi (capturé) par l'Iran
- Immixtion américaine en Russie
- XVIe TABLE RONDE de TERRE ET PEUPLE, Intervention d'Emmanuel Ratier
- Cassons les mafias autoroutières !
- XVIe TABLE RONDE de TERRE ET PEUPLE, Intervention de Pierre Vial










