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Que sait Merz sur l’attentat terroriste contre Nord Stream ? Pourquoi lui et les autres se taisent-ils ?
Le sabotage des gazoducs Nord Stream compte parmi les attaques les plus graves contre les infrastructures européennes de l’après-guerre. À ce jour, de nombreuses questions restent sans réponse – mais au lieu d’obtenir des autorités une réponse claire et nette, les citoyens constatent surtout un silence politique.
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Le FBI a passé des années à se noyer dans des bases de données fragmentées qui ne pouvaient pas communiquer entre elles. Palantir, en revanche, fondé en 2003 par la branche Venture de la CIA, In-Q-Tel, a fourni la solution. À l’aide de différentes «méthodes», brièvement expliquées ci-dessous, Palantir a réussi à «résoudre» les problèmes.
Réseau Gotham
Le réseau dit Gotham ne sépare pas les données contenues dans des enregistrements individuels. Appels, transferts d’argent, adresses et membres de famille sont rassemblés en une carte vivante, où chaque recherche récupère tous les enregistrements liés accessibles au système. Le terme Gotham (souvent en Allemagne, il apparait sous la forme de logiciel Palantir Gotham utilisé par la police) décrit un puissant système d’analyse de données. Le principe fondamental de ce logiciel est de rassembler, relier et visualiser sous forme de réseau des données isolées et non structurées provenant de diverses sources (registres, dossiers de police, etc.).
Missions-Creep
Le FBI avait déjà renforcé ses liens avec Palantir lors de la traque de Bin Laden en 2010-2011. C’est précisément cet « instrument » qui a ensuite été étendu à l’application de la loi sur l’immigration et aux enquêtes intérieures.
La vie dans la barre de recherche
Les agents peuvent désormais rechercher en temps réel le statut d’immigration, les relations familiales, l’historique d’emploi ou les modèles de déplacement GPS. Gotham tire également des données de la CIA, du FBI, du DHS, des caméras de surveillance routière, des données de visas étudiants, des bases de données de gangs et de messages privés.
Boîte noire avec sourire
Palantir affirme que seul Palantir est le fournisseur autorisé de ce logiciel, aucun autre prestataire ne peut assurer la maintenance ou la formation. Le système reste une boîte noire à propriétaire, ce qui signifie que ni le public ni les législateurs ne peuvent voir comment ses algorithmes marquent certains liens, bien que des « pistes d’audit » optionnelles puissent être disponibles.
Pas de sortie
Une fois qu’une agence a intégré Gotham dans ses processus de travail, il devient techniquement impossible de le retirer. Palantir n’a pas autorisé d’autres fournisseurs pour l’assistance, et «sans mises à jour logicielles, il existe un risque accru que le système ne fonctionne plus correctement ou soit compromis».
Gotham déplace ainsi la logique d’enquête des crimes passés vers les menaces futures, basé sur des modèles plutôt que sur des preuves. Le système peut désormais accéder à plus de quatre milliards d’enregistrements individuels et suivre en temps réel l’activité téléphonique sur une carte.
C’est ainsi que l’on imagine le « futur » des structures de lutte contre la criminalité — pardon, de surveillance.
Source : https://www.unser-mitteleuropa.com/197971
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- Une plongée documentée dans la machine de surveillance est-allemande : comment, pendant près de quarante ans, la police politique de la RDA a infiltré les foyers, les lieux de travail et les cercles d’amitié jusqu’à transformer la peur en outil de gouvernement.
- 91 000 employés officiels, deux millions de « collaborateurs non officiels », 5 à 6 millions de dossiers individuels pour seize millions d’habitants : la Stasi reste le record absolu de surveillance de masse à l’ère prédigitale.
- À l’heure des débats sur la surveillance numérique et la reconnaissance faciale, cette histoire résonne avec une actualité troublante.
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Le «Plan d’action européen pour les engrais» pourrait encore augmenter la pression sur l’agriculture européenne et renforcer sa dépendance aux importations. Wolfgang Hartmann met en garde contre un risque pour la sécurité d’approvisionnement due à des incitations politiques mal conçues.
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Le thème de l'impérialisme du PCF dans la formation et l'entretien de l'image de la Révolution française au sein de l'opinion de gauche est un lieu commun et un objet de polémiques toujours renaissantes. Mais les travaux portant sur cette question sont finalement rares. D'une part, les polémiques auxquelles il vient d'être fait allusion tournent autour de la place des historiens communistes dans l'historiographie révolutionnaire ; ce qui n'est pas sans rapport avec notre sujet — en effet ce terrain est un des rares où l'on voit des intellectuels influer de façon déterminante sur le discours de l'institution — mais qui ne se confond pas avec lui. D'autre part, quelques recherches, au demeurant précieuses, partent du point de vue de l'utilisation politique immédiate de l'histoire de la Révolution par le parti (l). Bientôt aboutiront les recherches d'une politologue sur la mémoire historique des militants communistes, dans le cadre de laquelle la rubrique « Révolution française » tiendra évidemment une grande place. On commencera enfin à savoir de façon précise quelle fut la réception de la pédagogie communiste de la Révolution. Je voudrais aujourd'hui me borner à quelques remarques concernant l'émission de cette pédagogie. Et son émission, non par les historiens communistes, mais par le PCF ou par la médiation du PCF.
Lire la suite : LA LECTURE DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE PAR LE PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS
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