La mafia qui gangrène le monde par Pierre-Emile BLAIRON
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- Catégorie : MONDIALISME

Nous, sociétés traditionnelles, nous ne combattons pas un ennemi qui s’appellerait « l’Occident » : nous combattons une mafia criminelle qui se présente sous cette identité et dont l’emprise s’est étendue sur le monde.
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Alain de Benoist : « La réapparition récente dans les milieux droitiers de cette maladie infantile qu’est l’occidentalisme me paraît consternante »
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- Catégorie : LIGNES DE FRONT

À l’occasion de la sortie du quatrième hors-série de la revue Éléments, « États-Unis, nos meilleurs ennemis », issu de cinquante ans d’archives, Alain de Benoist revient sur la critique radicale de l’américanisme menée par la Nouvelle Droite. Entre fondements idéologiques, soft power et second mandat de Trump, il dresse un portrait sans concession de la puissance qui continue de façonner – et de menacer – l’identité européenne.
1936 : qui a vraiment tué Federico García Lorca ?
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- Catégorie : HISTOIRE

Quatre-vingt-dix ans après son assassinat, Federico García Lorca n’en finit pas de mourir une seconde fois sous les coups de la légende. « L’Humanité » en faisait encore récemment un « militant de gauche » assassiné par l’Espagne franquiste en raison de ses sympathies pour le Front populaire. La réalité est autrement plus complexe : rétif à tout embrigadement, ami de communistes comme de phalangistes, Lorca chercha refuge chez ces derniers lorsque sa vie fut menacée. Ils tentèrent jusqu’au bout de le sauver. Qui a donc tué le poète andalou et pourquoi ? Grand connaisseur de l’Espagne et historien de la Phalange, Arnaud Imatz, qui sort « Histoire des idées politiques nationales. Au-delà de la gauche et de la droite » (L’Artilleur), rouvre le dossier et démêle l’histoire de la mythologie politique. Merci à lui de nous autoriser à reprendre cet article remarquable, initialement paru dans « Front populaire », qui remet l’histoire à l’endroit.
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L'École de Francfort. Le projet intellectuel le plus destructeur du vingtième siècle.
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- Catégorie : POLITIQUE
L'École de Francfort

L'École de Francfort : Le projet intellectuel le plus destructeur du vingtième siècle.
L'École de Francfort. Vous devriez savoir ce que c'était, ce qu'elle a construit, et pourquoi vous vivez encore à l'intérieur.
1. L'Institut de recherche sociale a été fondé à Francfort en 1923 et transféré à l'université Columbia en 1934 lorsque Hitler est arrivé au pouvoir. La civilisation qu'ils avaient décidé de démanteler leur a offert un refuge quand une autre a essayé de les tuer. Ils ont passé les cinq décennies suivantes à produire l'infrastructure théorique pour ce démantèlement. La civilisation occidentale elle-même était le problème : la raison, les Lumières, la famille, la tradition, l'autorité. Pas réformée. Démantelée.
2. Ils l'ont appelé la Théorie critique – et le nom est le programme. Tout doit être critiqué ; rien ne doit être construit. Dans La Dialectique de la raison (1944), Adorno et Horkheimer ont soutenu que la raison occidentale — la raison qui a produit Newton et la primauté du droit — contenait les germes d'Auschwitz. Non pas que la raison ait été mal utilisée, mais que la raison elle-même, poussée à sa conclusion, produit le camp de la mort. Ce n'était pas une critique des institutions. C'était une mise en accusation de la civilisation elle-même.
USA. Succès du discours antisioniste de Norman Finkelstein chez les jeunes « progressistes »
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- Catégorie : LIGNES DE FRONT

Dans une interview récente avec le magazine de gauche Current Affairs, Norman G. Finkelstein condamne « le racisme viscéral de la société israélienne et le plan pour anéantir Gaza ». Depuis le début de l’opération Épées de fer à Gaza, les positions de cet intellectuel, proche de l’aile progressiste du Parti démocrate, sont partagées par une frange non négligeable de jeunes électeurs de ce parti.
Johan Hardoy - Polémia
Vient de paraître aux éditions Les Sept Couleurs
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- Catégorie : CULTURE ENRACINEE

8 octobre 1944 – 6 février 1945. Il reste quatre mois de vie à Robert Brasillach.
Il va les consacrer à écrire, notamment, les cinq textes ici rassemblés.
Dans le Chœur parlé pour la « Journée des Absents » et Les Frères ennemis – l’un d’approche chrétienne, l’autre, inspiré par la tragédie grecque –, c’est l’écrivain passionné de théâtre qui prend la plume. Dans le premier texte, il met en scène ces prisonniers qui lui tiennent à cœur depuis quatre ans ; dans le second, il imagine l’ultime rencontre des deux adversaires fraternels de la tragédie, Etéocle et Polynice, avant leur affrontement à mort.
Dans la Lettre à un soldat de la classe 60, c’est l’homme Brasillach qui parle, en une sorte de testament politique adressé par anticipation à son neveu, Jacques Bardèche, celui-là même qui a ici préfacé le texte. Quand il aura atteint l’âge adulte, que pensera le petit garçon alors âgé de quatre ans ?
Soucieux d’éclairer la période et de s’expliquer, il rédige le Mémorandum pour la préparation de son procès, sous forme de questions et de réponses. Comme au temps où il préparait ses examens, il joue le jeu, sans y croire, mais avec sérieux. Ce texte devrait permettre de réellement comprendre l’Histoire.
Le dernier écrit est consacré à André Chénier, martyr de la Révolution française, son « frère au col dégrafé », jeune poète dont il juge l’œuvre avec une lucidité plutôt sévère, mais qui semble lui renvoyer comme une image de lui-même : écrivain, journaliste, idéaliste, que l’engagement politique et l’infaillible sincérité conduisent au poteau d’exécution.
brochage traditionnel, cousu-collé, 15,5 x 22,5, 176 pages
ÉDITIONS DE L’ASSOCIATION DES AMIS DE ROBERT BRASILLACH
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Chœur parlé pour la « Journée des Absents », Lettre à un soldat de la classe 60-Préface de Jacques Bardèche, Les Frères ennemis-Préface de Camille Galic, Mémorandum-Préface d’Éric Delcroix, Chénier-Postface de Cécile Dugas.
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