Résistance Identitaire Européenne

Dans le Doubs, découverte d'un village mérovingien unique en France

 

ARCHÉOLOGIE - Les fouilles, menées depuis plus d'un an à Pontarlier, ont révélé les fondations d'un village entier du premier Moyen Âge.

Un village mérovingien entier et unique en France, datant des VIe et VIIe siècles, a été découvert à Pontarlier, dans le Doubs, témoignant des stratégies de conquête des Francs, a annoncé mardi l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).

 

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Les fouilles, menées depuis plus d'un an, ont révélé l'ancienne présence de ce village entier du premier Moyen Âge, de sa nécropole et d'une très rare église en bois à plan basilical sur le site «des Gravilliers», à Pontarlier, près de la frontière avec la Suisse. Aucun bâtiment n'a toutefois subsisté sur le site où ne demeurent que leurs fondations, a constaté l'AFP.

 

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Cet habitat mérovingien qui comportait une dizaine de grands bâtiments de 200 à 300 m² chacun, probablement constitués d'une partie d'habitation et d'une autre destinée à la stabulation des bêtes, a été occupé pendant près de 200 ans.

«Influence germanique»

«Un village avec son église, son aire d'activité économique et sa nécropole, il n'y en a pas de comparable en France. Mais on en trouve en Suisse alémanique et en Bavière, en Allemagne, d'où l'hypothèse d'une architecture en bois d'influence germanique», a expliqué lors d'une conférence de presse Michiel Gazenbeek, responsable de recherche archéologique à l'Inrap.

L'apparition du village est contemporaine de la période de conquête du royaume des Burgondes par les Francs. Selon les archéologues, les Francs auraient déplacé une famille de nobles germaniques, avec sa suite, pour l'implanter dans ce domaine afin d'asseoir leur domination.

À l’époque, le bourg de Pontarlier était un lieu de passage stratégique pour relier le sud au nord de l'Europe. «C'était la route à surveiller et à contrôler à tout prix», précise M. Gazenbeek.

Des traces de cabanes permettant de stocker les aliments, les animaux ou diverses activités, ainsi que 74 tombes disséminées dans le village ont aussi été découvertes lors des fouilles.

«Un certain statut social»

«Les objets présents dans les tombes - épées, éperons, bijoux - montrent que les personnes qui habitaient ce village avaient un certain statut social», souligne Michiel Gazenbeek.

La découverte d'amas de milliers d'ossements d'animaux, essentiellement des bœufs et des chevaux, a permis d'établir la présence d'une boucherie d'au moins 600 m².

Pour l'archéologue, cette zone d'abattage «permet de déterminer quels animaux ils ont tués et quelle était l'économie d'élevage pratiquée». Les fouilles, prescrites par l'État, ont par ailleurs dévoilé une occupation mésolithique du lieu, datant de 10.000 à 6.000 avant Jésus-Christ et correspondant à la dernière période des chasseurs-cueilleurs d'Europe.

Source : Par AFP agence et Le Figaro

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Une date, un événement : 26 octobre 1941, la Charte du Travail.

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« Le régime économique de ces dernières années faisait apparaître les mêmes imperfections et les mêmes contradictions que le régime politique. Sur le plan parlementaire, apparence de liberté. Mais, en fait, asservissement aux puissances d'argent et recours de plus en plus large aux interventions de l’Etat.

Cette   dégradation du libéralisme économique s'explique d'ailleurs aisément. La libre concurrence était à la fois le ressort et le régulateur du régime libéral. Le jour où les coalitions et les trusts brisèrent ce mécanisme essentiel, la production et les prix furent livrés, sans défense, à l’esprit de lucre et de spéculation.

Ainsi se déroulait ce spectacle révoltant de tant de millions d'hommes manquant du nécessaire en face de stocks invendus et même détruits dans le seul dessein de soutenir le cours des matières premières ».

Ainsi s'exprimait le Maréchal Pétain dans son Message du 11 octobre 1940. Trois mois après avoir reçu des parlementaires les pleins pouvoirs pour reconstruire la France, il entendait souligner la nécessaire complémentarité, pour installer un nouveau modèle de société, entre le domaine politique et le domaine économique et social. Une Révolution Nationale ne pouvait en effet faire l'impasse sur une mise en cause d'un système, le capitalisme libéral, source de « la violence qui se cache sous certaines libertés apparentes ».

 

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Cette mise en cause du libéralisme avait été le pivot de diverses initiatives développées entre 1930 et 1934 et que Jean-Louis Loubet del Bayle a appelé « l'esprit de 1930 » (Les non-conformistes des années 30, une tentative de renouvellement de la pensée politique française, Seuil, 1969). Un esprit animant la revue Plans, dirigée par le sorélien Philippe Lamour et à laquelle collaboraient Hubert Lagardelle, vieux militant socialiste révolutionnaire et ami de Mussolini, Le Corbusier, Fernand Léger, Claude Autant-Lara, Arthur Honegger. Cette équipe affirmait la nécessité d'une nouvelle société organisée autour de « l'homme réel » et la substitution à la liberté économique, qui est l'anarchie créatrice de misère d'une organisation rationnelle de la production et de la répartition : l'économie du Plan.

Cette thématique était proche de celle développée par le mouvement Ordre Nouveau, fondé en 1930 par Robert Aron, Alexandre Marc et Arnaud Dandieu. Mêmes préoccupations au sein de la revue Esprit, fondée en 1932 par Emmanuel Mounier. Ces équipes qui véhiculent « l'esprit de 1930 » considèrent que la grande crise économique de 1929 est la sanction du système libéral, guidé par la «frénésie productiviste » (Daniel-Rops), le moteur du productivisme étant « la recherche sans frein du profit» (Jean de Fabrègues), ce que Maritain appelle « le principe contre nature de la fécondité de l’argent », Esprit dénonçant en novembre 1933 « l’usure érigée en loi générale ». Alors que les années ayant suivi 1934 semblaient marquer la mise entre parenthèses de « l'esprit de 1930 », la naissance de l'Etat français, en 1940, vit resurgir, comme l'a noté Raoul Girardet, certains des hommes qui avaient été porteurs de ce courant. Ainsi François Perroux, un ancien d'Esprit, met en avant la conception de l'entreprise comme « communauté de travail » (reconnu aujourd'hui comme ayant été un des grands économistes contemporains, il est l'auteur de Capitalisme et communauté de travail, Syndicalisme et Capitalisme, Autarcie et Expansion, publiés entre 1936 et 1940). Directeur de l'Institut d'études corporatives fondé par Vichy en 1940, Perroux a créé, avec Maurice Bouvier-Ajam, les cahiers Renaître, destinés à donner « une interprétation doctrinale, homogène et cohérente » des principes de la Révolution Nationale.

De même deux anciens animateurs d'Ordre Nouveau, Jean Jardin et Robert Loustau, jouent un rôle clef dans l'entourage du Maréchal. Loustau, chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères Paul Baudouin, rédigea le Message de Saint-Etienne que le Maréchal consacra en mars 1941 aux problèmes sociaux et qui annonçait la Charte du Travail. Proclamant le refus de la lutte de classes, il dénonçait les causes de celle-ci : « C'est la menace du chômage et l'angoisse de la misère qu'elle fait peser sur les foyers. C'est le travail sans joie de l'ouvrier sans métier. C'est le taudis dans la cité laide où il passe des hivers sans lumière et sans feu. C'est la vie de nomade sans terre et sans toit. Telle est la condition prolétarienne. Il n'y aura pas de paix sociale tant que durera cette injustice. »

Promulguée le 26 octobre 1941, la Charte du Travail était une pièce maitresse de la Révolution Nationale puisqu’elle avait comme raison d'être d'organiser les rapports professionnels entre employeurs et employés. Pour la première fois, la notion de salaire minimum vital garanti aux travailleurs apparaissait dans une loi. Il était fixé par l'Etat.

Le principe d'une participation ouvrière à la gestion de l'entreprise et des œuvres sociales, préconisée par Perroux et Bouvier-Ajam, était calqué sur ce qui existait en Allemagne. En fait, deux courants avaient été en concurrence pour fixer le contenu de la Charte du Travail : les syndicalistes et les corporatistes. D'où la formule de compromis qui en sortit. Mais dont les acquis devaient, pour beaucoup, survivre à la fin de l'Etat français.

Pierre VIAL

 

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Un pape à la dérive : les migrants sont « une richesse »

photo fournie par les services de presse du vatican montrant le pape francois accomplissant le rituel du lavement des pieds au centre d accueil pour migrants a castelnuovo di porto pres de rome le 24 mars 2016 55706

 

Le 4 octobre, François, le pape jésuite, a publié une encyclique qui confirme la détérioration de son état mental mais renvoie aux tout premiers temps de l’Eglise, quand celle-ci sapait par sa propagande les bases de l’empire romain. Il y indique en effet qu’il a puisé son inspiration, axée sur le déracinement, dans les déclarations du grand imam du Caire Ahmad Al-Tayyeb, cité à cinq reprises.

Le texte s’attaque à la notion traditionnelle de frontières, trop perturbatrice, paraît-il, pour les malheureux migrants qui envahissent l’Europe : « Les limites et les frontières des Etats ne peuvent pas s’opposer » à l’arrivée d’un migrant car il n’est pas un « usurpateur ». Donc, « personne ne peut être exclu, peu importe où il soit né » car « chaque pays est également celui de l’étranger ». En conséquence il est « important d’appliquer aux migrants arrivés depuis quelque temps et intégrés à la société le concept de « citoyenneté » et « renoncer à l’usage discriminatoire du terme « minorités ». Car « les migrants, si on les aide à s’intégrer, sont une bénédiction, une richesse, un don qui invitent une société à grandir ». Il se confirme ainsi que le Bergoglio est un des pires ennemis de notre identité, un nuisible.

On sait par ailleurs que certaines « œuvres » des Jésuites sont financées en partie par l’Open Society de Soros, bien connu de nos services. Tout se tient.

 

Pierre Vial

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A Nancy, les « antifas », mercenaires du régime, s’attaquent à une librairie non-conformiste.

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L’extrême gauche et les « antifas » semblent avoir un réel problème avec tout ce qui ne partage pas la version binaire du monde qu’ils ont. En témoignent les attaques récentes survenues à Nancy, à l’occasion de l’ouverture non pas d’un local politique… mais d’une librairie indépendante et enracinée, Les Deux Cités.

Une librairie dans laquelle on vend… des livres, y compris des livres non conformistes, chose qui ne semble pas plaire aux habituels chiens de garde du système. Une librairie attaquée plusieurs fois alors que son ouverture s’est déroulée samedi dernier. Les inscriptions « Pas de quartier pour les fachos », « Nancy ville anti-fasciste », « les réfugié.e.s sont les bienvenu.e.s » s’affichaient sur la vitrine du commerce, ont ainsi été notées sur des feuilles A4 collées. Le mot « Dégagez » a également été tagué deux fois, de chaque côté de la porte d’entrée.

La librairie a communiqué au sujet de ces incidents, en voici l’essence ci-dessous :

Avant-hier, samedi 3 octobre 2020, nous démarrions l’activité de notre librairie, LES DEUX CITÉS, sise 6 grande rue, 54000 NANCY. Malgré l’annulation de la programmation inaugurale pour des raisons sanitaires (arrêté préfectoral du 28 septembre 2020), nous avons eu la joie de recevoir de très nombreux clients venus découvrir l’établissement, passer un moment convivial dans un cadre que nous avons souhaité le plus accueillant possible et nous apporter leur soutien en cette période où nous sommes victimes de la violence gratuite de groupuscules totalitaires d’extrême gauche.

Violence qui se poursuit à travers les nouvelles injures et diffamations portées non plus seulement anonymement mais par Messieurs Pascal DEBAY de la CGT 54, Yann VERRIER de l’Union locale CGT Nancy et Etienne SIMON de Solidaire 54 dans un combat obscurantiste qu’ils entendent mener contre un lieu d’intelligence et de culture ; s’en prendre à deux libraires associés d’une librairie indépendante est visiblement plus confortable que d’œuvrer à la défense des droits des salariés…

Ayant sollicité nos conseils, des plaintes nominatives seront déposées à compter du lundi 5 octobre. Nous remercions vivement les forces de Police qui ont sacrifié une partie de leur week-end pour assurer l’ordre public menacé par quelques agitateurs profitant de la complicité passive du service Culture de la Mairie de Nancy.

En effet, depuis le 21 septembre 2020 – date à laquelle nous avons eu connaissance de la circulation sur la voie publique de tracts et affiches à caractère diffamant et professant à notre encontre des injures publiques et des menaces, dont le contenu a ensuite été repris et amplifié sur les réseaux sociaux – nous avons cherché à entrer en contact avec Monsieur Bertrand MASSON, adjoint en charge de la Culture, afin de nous présenter ainsi que notre projet. Sans succès !

Malgré des appels téléphoniques, malgré l’envoi de courriels, malgré une lettre recommandée avec accusé de réception (accessible via ce lien), nous n’avons eu aucun retour. Monsieur MASSON, non disponible pour nous recevoir ou nous répondre, a cependant trouvé le temps, dans un article de L’Est républicain paru en date du 4 octobre 2020, de s’exprimer dans la presse locale à notre sujet. Article dans lequel Monsieur l’Adjoint MASSON, lequel déclare « ne [pas faire] de procès d’intention » (sic), n’hésite pas à affirmer que « les valeurs portées par cette librairie sont visiblement aux antipodes de celles de la majorité municipale et de la plupart des nancéiens ». Là est « l’humanisme » défendu par Monsieur l’Adjoint MASSON qui précise que « si les activités de cette librairie, par exemple à travers ses invités et conférenciers, venaient à engendrer un trouble à l’ordre public, la Ville aurait autorité à intervenir ». Nous eussions préféré que la Ville (sic pour l’Adjoint MASSON) intervienne quand nous l’avons sollicitée plutôt que d’afficher complaisamment le ténébreux dessein de surseoir à notre droit d’entreprendre, de réunion et d’expression. Toujours dans l’attente d’être reçus par la municipalité, c’est désormais à Monsieur le Maire Mathieu KLEIN que nous tendons la main.

La rédaction de Breizh-Info ne peut que souhaiter bon courage aux animateurs de la librairie Les Deux Cités, et leur souhaiter de tenir bon face aux nouveaux Khmers rouges qui termineront dans les poubelles de l’Histoire.

Sources : Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

 

 

Bien sûr, TERRE & PEUPLE soutient les deux courageux animateurs de la librairie non-conformiste « les deux cités » et engage tous ses amis de l’Est de la France à aider cette heureuse initiative par de nombreux achats de livres !

 

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6 Grande rue - 54000 Nancy - 03 83 20 61 47

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Trahison ! La Normandie en danger !

 

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​​Communiqué du Mouvement Normand - n°278 - 1er octobre 2020

 

L’éternel serpent de mer du port de Paris est de nouveau d’actualité ! Et de quelle façon ! La pire que nous puissions imaginer !

Une fois encore, des déclarations sans aucune consultation avec les élus locaux et régionaux, politiques ou consulaires, nous frappent de plein fouet par leur violence. En effet, lors d’une table ronde à l’occasion des dix ans du Grand Paris, le 29 septembre, Anne Hidalgo, maire de Paris, et Édouard Philippe, maire du Havre, ont déclaré en chœur qu’ils souhaitaient relancer le projet du Grand Paris.

L’impérissable projet de Grand Paris, pardon Seine Métropole, d’Antoine Grumbach, sorti en 2008 à l’époque du président Nicolas Sarkozy. Ce projet a été depuis relancé habilement dans la presse en 2018 puis en 2019. Mais il reste toujours le même dans sa substance : Paris veut et décide, et surtout pense n’avoir besoin que de la Seine et du Havre. Quid du reste de la Normandie ? Et bien il n’existe pas ! En fait, soyons clairs, c’est la Normandie qui n’existe pas dans ce grand ensemble pensé et prévu pour Paris, et pour Paris uniquement.
Et pour quel résultat final : la Normandie, coupée ainsi en deux par un couloir Paris – Le Havre, devenu le Grand Paris, n’existera plus ! Ce sera la fin de notre région. Son arrêt de mort définitif !

L’erreur du maire du Havre est grande s’il croit être de taille avec sa ville de 172 000 habitants face au léviathan parisien de 2 148 000 habitants et sa puissance économique.
Une telle décision, une telle déclaration, ne peut se faire avant une concertation, une réflexion, une stratégie réelle au niveau de la région normande.

Cette vision parisienne, et parisianocentrée est mauvaise pour la Normandie mais aussi pour la France. La Normandie est une des portes maritimes de la France, et pas uniquement de Paris. L’histoire, la géographie, l’économie, la culture, la géopolitique normandes nous tournent vers la mer. Notre région est un immense port de Granville jusqu’au Tréport. Voilà la réalité, le concret !
Et ce n’est pas au Havre, seul, de proposer d’être un débouché sur la mer pour la capitale française, c’est un projet, une ambition normande que d’être une région maritime de première importance pour la France, et pas seulement Paris. Et de l’être à travers son réseau de villes.

À nouveau, la nécessité de la mise en place d’un solide réseau des villes normandes, une Hanse comme il en existait une dans la Baltique, une association économique, politique, culturelle des villes normandes est de première importance. C’est une nécessité et une évidence, mais dans le contexte d’un projet Grand Paris renaissant, cela devient une urgence absolue !
Monsieur Hervé Morin a réagi vivement aux déclarations de Mme Hidalgo et de M. Philippe. Mais où sont les autres élus ? Qu’en pensent les maires normands ? Les présidents de départements normands ?
Il est grand temps que les élus normands agissent ensemble, comme les élus d’une grande région avec un potentiel incroyable et non comme des roitelets locaux. Une vision d’ensemble pour la région est nécessaire pour tous les élus.

En pleines grandes déclarations sur la décentralisation voulue apparemment par le gouvernement du président Macron, après le tour de vis centralisateur et jacobin qui a été la règle depuis son accession au pouvoir, voici une volonté parisienne qui paraît bien contre-productive.

Ce scénario, le Mouvement normand n’a eu de cesse de le rappeler dans ses communications depuis la réunification de la Normandie : les dangers, les écueils sont encore nombreux avant d’avoir une région normande radieuse et rayonnante.
Enfin, sortirons-nous de la tentation phagocytaire de Paris et surtout, sortirons-nous un jour de cette morbide et délétère opposition permanente entre Paris et la province ? Le jacobinisme parisien n’est pas mort, il est au contraire bien vivant. La décentralisation et la subsidiarité, si elles s’imposent à la raison, ne sont pas encore acquises dans les faits.
Les Normands doivent réagir habilement, l’union fait la force !

La commission exécutive du Mouvement normand

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Les services de renseignement allemands persécutent les nationalistes et leurs structures, tant politiques qu’intellectuelles

03/10/2020

L’Office fédéral de protection de la Constitution (Bundesamt für Verfassungsschutz – BfV) est un service allemand de renseignement actif dans toute l’Allemagne, avec pour mission essentielle de surveiller les activités contraires à la Constitution. Chacun des seize États allemands dispose également de son propre Office de protection de la Constitution, qui lui est inféodé. Les structures nationalistes, tant politiques qu’intellectuelles, subissent les pressions et attaques de cette organisation.

Persécutions contre l’AfD

Le parti politique patriotique allemand Alternative pour l’Allemagne (AfD) est soumis aux pressions de l’Office fédéral de protection de la Constitution.

Ainsi, en 2019, l’aile nationale de l’AfD est-elle considérée par l’Office de protection de la Constitution comme « cas suspect », au même titre que l’organisation de jeunesse du parti Junge Alternative (JA).

Au début de l’année 2020, il apparaît que cette organisation espionne, depuis peu de temps, en utilisant des méthodes de services secrets, trois responsables de l’AfD : le dirigeant de l’AfD de Thuringe Björn Höcke, le dirigeant de l’AfD du Brandebourg Andreas Kalbitz et le député au sein du Parlement de Saxe-Anhalt Hans-Thomas Tillschneider. Tous les trois sont membres de l’aile nationaliste du parti. Il est même annoncé, dans la presse du système, que d’autres responsables politiques de cette aile devraient être, dans le futur, eux-aussi, surveillés.

Les fonctionnaires de l’Office fédéral de protection de la Constitution, ainsi que ceux des autorités de l’Office de protection de la Constitution des États allemands concernés [donc : Thuringe, Brandebourg, Saxe-Anhalt], établissent un dossier et collectent du matériel contre les trois personnes concernées à propos de leurs activités extra-parlementaires. Donc les conversations téléphoniques et les courriels privés et intimes de ces personnes sont archivés.

L’aile nationaliste de l’AfD est placée sous observation par l’Office de protection de la Constitution en mars 2020. L’organisme considère que Björn Höcke (Thuringe) et Andreas Kalbitz (Brandebourg) sont d’« extrême droite ». Les autorités estiment que cette aile compte 7 000 membres. En conséquence, la direction de l’AfD demande l’auto-dissolution de son aile nationaliste et l’obtient.

À la mi-mai 2020, la direction fédérale de l’AfD exclut du parti le chef de l’AfD du Brandebourg et chef du groupe des élus de l’AfD du Brandebourg Andreas Kalbitz, qui peut être considéré comme le numéro 2 de l’aile nationaliste auto-dissoute de l’AfD, derrière Björn Höcke, par 7 voix contre 5, pour ne pas avoir déclaré son appartenance dans sa jeunesse à l’organisation nationaliste radicale Heimattreuen Deutschen Jugend (HDJ) ainsi que son adhésion, entre la fin 1993 et le début 1994, au parti politique patriotique die Republikaner (Les Républicains). Kalbitz avait écrit au sein d’un document de cinq pages, réalisé sous la pression de la direction du parti, avoir possiblement et probablement visité un rassemblement du HDJ, qui entretemps a été introduit sur la liste des incompatibilités de l’AfD. Selon un rapport de l’Office de protection de la Constitution, un numéro lié à la « Famille Andreas Kalbitz » figure dans le dossier du HDJ.

En mai 2020, le co-dirigeant de l’AfD Tino Chrupalla compare l’Office de protection de la Constitution à la Stasi, la police politique de l’ancienne Allemagne de l’Est communiste.

En juin 2020, l’AfD du Brandebourg devient, pour l’Office de protection de la Constitution, un objet d’observation, après qu’un long examen a conduit à estimer que les conditions pour que cette mesure soit décrétée sont remplies. L’Office de protection de la Constitution peut désormais utiliser des écoutes ou des espions afin de confirmer l’« extrémisme de droite » de l’AfD du Brandebourg.

Fin août 2020, le dirigeant de l’Office fédéral de protection de la Constitution Thomas Haldenwang confirme officiellement que l’ancien dirigeant du groupe des élus de l’AfD au sein du Parlement de Brandebourg Andreas Kalbitz figure sur une liste de membres de l’organisation radicale interdite depuis lors Heimattreuen Deutschen Jugend (HDJ), alors que l’appartenance supposée de Kalbitz à la HDJ était le principal élément qui avait conduit l’AfD à exclure Kalbitz de ses rangs.

Persécutions contre l’IfS

Au sein du magazine allemand de la Nouvelle droite Sezession – numéro 97 – d’août 2020, l’écrivain Götz Kubitschek (https://www.breizh-info.com/2020/09/28/151142/gotz-kubitschek-nouvelle-droite-allemagne/) dénonce les attaques à l’encontre de l’Institut für Staatspolitik (Institut pour la politique d’État), un laboratoire d’idées de la Nouvelle droite situé à Schnellroda en Saxe-Anhalt et qui a été désigné comme cas suspect par l’Office de protection de la Constitution et est placé sous observation :« Dans le cadre de la présentation du rapport de l’Office de protection de la Constitution pour l’année 2019, le président de cette autorité, Thomas Haldenwang, a mentionné début juillet, entre autres, l’Institut (et ainsi nous les responsables) de super diffuseur de haine et de violence.

L’expression super-diffuseur émane de la virologie et désigne, en relation avec des épidémies, des infectés qui contaminent un nombre anormalement élevé d’organismes avec des agents pathogènes ou viraux. »

Thomas Haldenwang présente donc ceux qui pensent autrement comme diffusant une maladie et étant des individus face auxquels le corps social doit être protégé.

Détournement de fonction

L’Office de protection de la Constitution voit donc sa fonction initiale, consistant à surveiller les actes contraires à la Constitution, être détournée. Il devient un organisme qui protège les partis du système politique en place face à la concurrence de formations politiques qui diffusent des idées autres que celles prônées par le système.

Lionel Baland

Sources : Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

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Que voilà donc du beau monde par Pierre Vial

Selon Le Point, une jeune femme accuse un collaborateur d’Anne Souyris, adjointe d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris et élue écolo (EELV) chargée de la santé publique, des relations avec l’AP-HP (hôpitaux), de la santé environnementale et de la réduction des risques, de l’avoir violée dans son bureau de l’hôtel de ville. Une plainte a été déposée et le parquet a confirmé l’ouverture d’une enquête pour viol le 1er octobre. La plaignante est intermittente du spectacle et militante écolo.

Cette affaire rappelle la démission de deux adjoints d’Anne Hidalgo, Christophe Girard, accusé d’abus sexuels et très lié avec Gabriel Matzneff, et Pierre Aidenbaum, accusé de harcèlement sexuel par une de ses collaboratrices. Il y a eu aussi l’affaire de l’ex-député écolo Denis Baupin, un pilier de l’équipe Delanoë quand celui-ci était maire de Paris.

Quant à Alice Coffin, élue écolo du 12e arrondissement de Paris, elle publie chez Grasset Le génie lesbien. Sans commentaire…

Pierre VIAL

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