Résistance Identitaire Européenne

Cinéma

LE NAUFRAGE DU CINÉMA DE PROPAGANDE

 

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PARIS VOX (TRIBUNE) 11 novembre 2020 – « ON NE FAIT PAS DE BONNE LITTÉRATURE AVEC DE BONS SENTIMENTS » DISAIT ANDRÉ GIDE. CET ADAGE PEUT TOUT AUTANT S’APPLIQUER AU CINÉMA, OÙ LES DERNIÈRES PRODUCTIONS AVALISÉES PAR LA BIEN-PENSANCE ET LE POLITIQUEMENT CORRECT DE L’ÉPOQUE SOMBRENT LAMENTABLEMENT LES UNES APRÈS LES AUTRES.

Sale temps pour les tâcherons du cinéma grassement subventionné par les aides publiques et autres avances sur recettes du CNC. En effet, les films de propagande immigrationniste ou «  vivre-ensembliste  » ne font plus recette. Les fours s’accumulent et les pensums dégoulinant de «  tolérance  » et de célébration de «  l’Autre  » sont projetés devant des salles totalement vides, sans que le Covid 19 n’y soit pour quoi que soit ! Le ressort est cassé, la mystification ethno-masochiste ne semble plus fonctionner malgré la promotion intensive toujours fidèlement assurée par les gros médias…

De « Police  » à « Sous les étoiles de Paris  » pour prendre deux exemples parmi tant d’autres, le spectateur n’est plus au rendez-vous, il déserte la convocation aux séances d’auto-dénigrement et de célébration multiculturelle. Il est littéralement gavé, écœuré, son estomac ne peut plus supporter l’ingestion de cette épaisse guimauve, mélange de bons sentiments, d’inversion accusatoire et de falsification du réel.

Dans le premier opus cité, on voulait le faire pleurer sur le sort d’un migrant reconduit à la frontière et vanter la «  désobéissance positive  » au nom de l’amour universel, dans le second, il fallait s’esbaudir devant le «  conte de fée  » d’une clocharde parisienne retrouvant «  le goût de vivre  » au contact d’un enfant migrant abandonné…

Mais ça ne marche plus. La distorsion entre le réel quotidiennement vécu par le français lambda est trop grande, trop frappante, elle saute tellement aux yeux du pékin moyen, régulièrement agressé, insulté, brocardé, plongé dans un chaos permanent, tondu et invité à être content, que le scandale du parti-pris éclate également dans toute sa hideuse crudité. Marre d’une réalité non seulement niée mais inversée, où les voyous deviennent immanquablement des victimes et leurs victimes de sordides exploiteurs, où seuls les membres d’une quelconque minorité souffrent et où la vie des «  de souche  » apparaît toujours simple et aisée. Marre du prêchi-prêcha sur le nécessaire «  accueil  » à l’heure des décapitations en pleine rue, marre des sermons sur «  l’enrichissement culturel  » à l’heure où les établissements scolaires sont devenus des zones de guerre ou des points de deal, marre de la repentance et de la mauvaise conscience à l’heure où des milliards d’euros d’impôts sont dépensés pour ceux-là même qui ont transformé la vie quotidienne en un cauchemar permanent… Marre de la moraline qui colle aux doigts comme un vieux chewing-gum trop longtemps mâché par la bouche sénile d’un post-soixanthuitard…

Même la critique la plus pesamment conformiste, celle de Libération par exemple, commence à peiner à défendre ces pellicules lourdingues et convenues, ces tracts mal rédigés pour MJC gauchistes, ces «  œuvres  » poussives et boiteuses devenues tellement caricaturales qu’elles sombrent dans le comique involontaire.

Le spectateur français ne veut plus payer dix euros pour se faire cracher à la gueule, il ne veut plus cautionner les exercices de psychothérapies de réalisateurs bobos xénophiles en mal de rédemption, il n’accepte plus que ses propres problèmes et difficultés ne soient jamais évoqués, son monde toujours dévalorisé et moqué, ses cris jamais entendus. Alors il se barre, il démissionne, il boycotte.

C’est tant mieux. Il était temps.

Xavier Eman

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Super héros, Captain America et le dévoilement du Nouvel Ordre Mondial .

Serge de Beketch divisait le cinéma américain en deux groupes de film : les films vaseline, pour rendre la vie supportable à une humanité déchue (exemple pour lui : Erin Brockovitch) ; et les films de conspiration dont le but disait-il est que l’on ne croit pas aux conspirations. Par exemple dans le dernier Jason Bourne de Paul Greengrass-Matt Damon, on crée de toutes pièces un faux terroriste irakien pour tuer le monsieur Facebook du film (un hindou de culture 100% anglo-saxonne). Mais allez expliquer ensuite, me disait Serge, que l’on a créé un terroriste dans la vraie vie. Tout le monde te rira au nez, et dira que tu vas trop… au cinéma !

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La morsure des Dieux

La morsure des dieux cheyenne marie carron

Cheyenne Marie Carron ?

Un nom qui est plutôt connu sur les réseaux sociaux. Cheyenne est une cinéaste engagée. Elle s’engage sur des sujets qui dérangent : l’identité, la religion, le dévouement, et de nombreuses autres formes d’engagements …

Dans « La morsure des Dieux », Sébastien, agriculture très enraciné, païen, tente de survivre aux méfaits de la mondialisation en portant à bout de bras son exploitation agricole.

Il n’est pas seul dans cette entreprise de survie et d’autres s’interrogent aussi sur l’avenir des petits producteurs ruraux.

Plein d’idéologie et d’espoir Sébastien cherche les solutions pour leur survie,  dans des livres. Mais la population moderne n’est plus sensible aux efforts de ceux qui honorent leur engagements par une fidélité sans faille…  Un monde semble devoir s’en aller et un autre le supplanter. Mais Sébastien ne s’y résigne pas.

Il rencontre alors une belle Catholique, et partage avec elle sa vision du monde. Il lui fait découvrir, et ressentir la vibration du monde, sur une terre Basque qui est à elle seul un appel, si on sait la ressentir.

Jusqu’au moment où tout s’effondre, un de ses amis et initiateurs se suicide tant il s’estime incapable de poursuivre la mission confiée par ses ancêtres.

Face à ce monde en train de chanceler, et devant la perte de repères Sébastien enfourche sa moto, et décide d’aller parcourir le territoire de l’Europe, afin de trouver un sens dans ce monde qui détruit tous les repères… tous sauf celui de l’amour qui est né et qui va relier ces âmes aux sensibilités si différentes.

Un film que nous ne pouvons donc que vous recommander, tant les dialogues et les paysages vous feront du bien.

En achetant ce DVD vous soutiendrez une artiste en devenir, pleine de sensibilité, et elle aussi en quête d’identité…

http://www.cheyennecarron.com/

 Roberto Fiorini

 

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