
Cinq pays européens affirment qu’Alexeï Navalny a été empoisonné au moyen d’une toxine rare. Et que Poutine a du sang sur les mains. (presse)
Qui croirait à ce bobard venant de l’Empire du mensonge ?
On suppose que Poutine — si tant est que Navalny l’intéressait — aurait pu avoir plus de satisfaction de le voir croupir 20 ans dans un goulag de haute sécurité au fin fond de la Sibérie que de le savoir mort, et ainsi libéré de ses tourments.
À cette occasion, la presse nous a ressorti que Navalny était le principal opposant de Poutine. Faux ! Rappelons ici que Navalny n’était rien en Russie (2 % d’opinions favorables) et qu’il était manipulé par les Anglo-Saxons (approché par la CIA pendant ses études à Yale). C’était donc une taupe qui faisait de l’agit-prop pour le compte de l’Occident dégénéré.
La presse a aussi rappelé que Navalny avait été empoisonné comme les Skripal, père et fille, en 2018. Faux encore ! Le rapport définitif de cette affaire n’a jamais pu démontrer que les Skripal ont été empoisonnés au Novitchok et, au contraire, laissait des zones d’ombre qui pouvaient faire penser à une manipulation des Anglais.
(RéinfoMag n° 52)