Résistance Identitaire Européenne

Terre et Peuple Magazine

TP 70 couverture

TERRE & PEUPLE Magazine n° 70 résumés de lecture

Le numéro 70 de Terre & Peuple Magazine est centré autour du thème 'Russie et Ukraine, une fracture au coeur de l'Europe'.

Pierre Vial, dans son éditorial, professe que notre mission essentielle est de dire la vérité, la loi du réel. Dans notre monde de tricheurs, dire la vérité rend libre. C'est un acte révolutionnaire de résistance aux lois liberticide, aux tabous imposés au mépris des réalités et du respect des différences, notamment les différences culturelles et raciales entre les peuples.

Pierre Vial recense le dernier livre de Patrick Buisson, consacré, non pas à la présidence de Sarkozy, mais à sa critique fondamentale, afin de mieux illustrer le sujet 'La cause du peuple'. Eminence grise de ce président de la République, c'est à cette cause qu'il s'est attaché à le convertir, pour le service du bien commun, à lui faire accepter avec la 'ligne Buisson' l'idée d'une rupture avec la ligne anti-France, celle qui met « à genoux, puis à plat ventre, puis à baiser la babouche : ce n'est jamais suffisant. » Et à lui ouvrir les yeux sur les véritables enjeux de cette guerre, qui met en question le fonds ethno-culturel et racial du peuple français. Quand il croyait l'avoir convaincu, il l'entendait, empressé de se montrer politiquement correct, déclarer au Monde : « Le métissage, c'est la volonté de vivre ensemble. Ce n'est pas la négation des identités ! » Jusqu'à la révolte des identitaires à laquelle appelle aujourd'hui Patrick Buisson : on veut leur peau, celle de leur âme.

Robert Dragan saute sur l'occasion de re-fusiller Jean-Paul Demoule, l'archéologue qui, sans être lui-même linguiste, s'est mêlé de contester, dans son livre 'Mais où sont passés les Indo-Européens ?', la réalité d'une origine commune aux langues européennes vivantes ! Cette occasion est l'exécution en règle de Demoule dans la revue d'études indo-européennes WEKwOS, laquelle l'accuse d'ignorer délibérément les dernières synthèses scientifiques et de s'en tenir à la science du XIXe siècle !

Le même Robert Dragan enchaîne, dans sa tâche de justicier, en tordant le cou à l'accusation de voltairianisme qui, dans les milieux patriotes, est proférée à l'encontre des païens, lesquels fondent pourtant leur identité sur la communauté du peuple avec le peuple. Alors que Voltaire, comme nombre de philosophes des Lumières, affecte pour le peuple un souverain mépris. Le portrait, documenté, qu'il campe de Voltaire est dévastateur. Notamment sa détestation pour Rousseau, contre qui il portera plainte devant des juges suisses, réclamant qu'on le punisse « capitalement » ! Il l'écrit à d'Alembert : « Jean-Jacques sera charmé qu'on le pende, pourvu qu'on mette son nom dans la sentence. »

Pierre Vial salue la réapparition du Crapouillot qui, pour sa résurrection, a choisi de déshabiller les clowns désabusés de EELV (Europe-Ecologie-Les Verts), pour la plupart des arrivistes, étrangers à la nature et dont des marchands ont récupéré les bons slogans. Mathilde Gibelin les avertit que la révolution est en marche et qu'ils ont des comptes à lui rendre.

Roberto Fiorini, présentant le dossier Russie-Ukraine, rappelle que son importance pour notre avenir ne doit pas nous faire perdre de vue que nous sommes sans prise sur l'événement et que c'est ici que se mène le combat pour notre survie. La Russie nous procure un modèle dont s'inspirer, voire des opportunités à exploiter, mais elle n'est pas le vecteur de notre salut, lequel ne tient qu'à nous.

Alain Cagnat présente un relevé détaillé de l'histoire de l'Ukraine, depuis les Varègues, colonisateurs Vikings qui, dès le VIe siècle, rejoignent par les voies d'eau la Mer Baltique à la Mer Noire et fondent Novgorod et Kiev, jusqu'à la guerre civile actuelle fomentée par les ong 'humanitaires' de Soros et autres, en passant par les vagues d'invasions, Tatars, Mongols, Lituaniens, Polonais, Ottomans, et les réactions, les Cosaques et les grands tsars, Pierre Ier et Catherine II. Il conclut : « Que ressort-il de tout ceci ? Que Kiev est le berceau de la Russie. Que Russes et Ukrainiens ne forment en réalité qu'un même peuple. Et que l'Ukraine est, comme tant d'autres pays, instrumentalisée par les Anglo-Saxons dans leur tentative de contrôler le monde. »

Pour Jean-Patrick Arteault, la guerre civile larvée qui ronge depuis près de trois ans l'Ukraine est une guerre régionale, qui oppose la Russie et l'Union européenne, et une guerre mondiale, qui oppose l'occidentalisme américano-centré et le souverainisme eurasiatique. C'est un conflit interne entre deux peuples frères, compliqué par des ingérences externes. Le nom de l'Ukraine, qui signifie marche frontalière, lui a été donné par ses voisins au long d'une histoire fournie en fluctuations territoriales, jusqu'au démembrement de l'URSS, en 1991. La victoire de 1945 lui a procuré des gains territoriaux sur des zones historiquement autrichiennes ou polonaises parlant ukrainien, à côté de zones historiquement russes parlant ukrainien, de zones parlant russe mais à forte majorité d'Ukrainiens et de zones à majorité de Russes. La Crimée, conquise sur les Ottomans par Catherine II, est alors peuplée massivement de Russes ethniques. La fragmentation est également culturelle et religieuse. La décision, lors de la pseudo-révolution du Maïdan en 2014, de retirer au russe son statut de langue officielle a mis le feu aux poudres. Aux élections présidentielles de 2010, la pro-occidentale ultra-corrompue Ioulia Tymochenko a été largement battue par le pro-russe Ianoukovitch, contre qui les occidentaux (notamment Bernard-Henry Levy et Georges Soros) ont alors déclenché le coup d'état. Dans ce pays, les facteurs de division ne manquaient pas, notamment la mémoire de l'Holodomor, la famine organisée par les bolcheviques, pour l'essentiel des commissaires politiques juifs, qui fit des millions de morts. Dans la 'Grande Guerre Patriotique' de 1941-1945, des Ukrainiens non-russophones s'en trouvèrent motivés à combattre aux côtés des Allemands. La guerre civile dans le Donbass n'a pas été déclenchée à l'initiative de la Russie, mais du nouveau pouvoir de Kiev, qui s'inscrit dans la stratégie de l'Amérique d'empêcher, pour réaliser sa fameuse 'destinée manifeste', l'empire russe d'accéder aux mers libres.

Robert Dragan rappelle que, à l'issue de la première guerre mondiale, la résistance victorieuse de la Pologne à l'armée des soviétiques lui a permis de s'approprier un cinquième de l'Ukraine, le reste de cette région de l'empire des tsars subissant par la suite un sort particulièrement atroce, du fait à la fois de la résistance des paysans ukrainiens à la collectivisation des terres et à la présence dans le pays d'une forte minorités de Juifs (lesquels avaient même constitué jusqu'alors une nationalité à part). Les récoltes sont réquisitionnées (semences comprises), par priorité pour l'exportation, et les récalcitrants sont punis avec une sauvage sévérité (la déportation ou pire). Il s'ensuit une famine épouvantable, qui a fait plus de six millions de morts, dont d'innombrables enfants. L'opération, qualifiée de Holodomor, est attribuée par la population aux Juifs qui, il est vrai, constituent l'essentiel des commissaires et policiers politiques communistes. Les gens se répétaient que les juifs se vengeaient pour « les années Khmelnytski », du nom de l'etman des cosaques zaporogues qui, au XVIIe siècle, a libéré l'Ukraine du joug des Polonais (lesquels avaient jusque là confié aux Juifs la perception des impôts...). Cet héritage historique convaincra de nombreux Ukrainiens à s'engager contre les soviétiques dans la Waffen SS. L'implacable épuration qui s'ensuivit entraînera des centaines de milliers de déportations. On comprend bien que cela obère la relation des Ukrainiens avec les Russes, mais pas que cela les amène à soutenir des oligarques cosmopolites, parmi lesquels de très nombreux juifs !

Pierre Koenig relève que c'est le 25 juillet dernier que Poutine a consacré le Club Stolypine. Animé par son conseiller Sergueï Glaziev, il vise à donner à l'économie russe un modèle de développement qui tranche sur l'idéologie globaliste du libre marché à l'occidentale d'Alexei Koudrine, dans un retour à la conception westphalienne des rapports entre les nations. Pour le même Pierre Koenig, la Perestroïka de Gorbatchev et la Glasnost sont des opération de déstabilisation menées par l'occident, jusqu'au pillage généralisé et à la sécession des pays baltes, de la Biélorussie, de l'Ukraine et des républiques d'Asie centrale. Cela s'inscrit dans une ligne que la thalassocratie anglo-saxonne avait amorcée à l'époque élisabéthaine contre l'Espagne et le Portugal, pour empêcher qu'une puissance continentale domine le continent, et qu'elle a poursuivie contre la France jusqu'à Waterloo, pour briser ensuite les empires austro-hongrois et allemand. Et contre la Russie, à la Guerre de Crimée, alors que l'enjeu était nul pour la France. Depuis la fin de l'URSS, cette oligarchie a gagné une guerre idéologique et s'apprête à réduire l'humanité en esclavage culturel. Il est vital d(opposer à ce totalitarisme rampant, la liberté des peuples et la pluralité des cultures.

Pour Thierry Thodinor, à la faveur de l'état de choc dans lequel les peuples européens ont été placés, le 'Consensus de Washington' (FMI/Banque Mondiale...) vise à imposer ses réformes, lesquelles seraient rejetées en temps ordinaire. Dans l'Ukraine d'aujourd'hui, livrée aux maladies infectieuses et au pillage par les prédateurs locaux et par ceux qu'on y a importés (tel ce Hunter Biden, propre fils du vice-président US sortant !), la 'Révolution de la Dignité' s'est transformée en de sordides règlements de compte.

Petrus Agricola, correspondant habituel de Rivarol pour le monde agricole, note au sujet des sanctions prises à propos de l'Ukraine à l'encontre de la Russie que, depuis l'arrivée de Poutine au pouvoir, les Russes ont développé de manière spectaculaire leurs productions agricoles. Notamment en mettant en culture des millions d'hectares de 'tchernozioms', les fameuses terres noires. La Russie est ainsi devenue, devant les Etats-Unis, le premier exportateur mondial de blé, son client le plus important étant l'Egyte. Pendant ce temps, les paysans européens paient la facture de leurs élites donneuses de leçons : avec les fournitures destinées aux Russes, ils noient les marchés qui voient les prix s'effondrer, tant pour leurs fruits et légumes que pour leurs porcs. La Russie sera très prochainement auto-suffisante.

Ancien président de l'Association française de l'Agriculture, l'écrivain Alexis Arette, qui avait dans son livre 'Les damnés de la terre' dénoncé le programme agricole des puissances financières et la trahison de la démocratie chrétienne, des Jeunesses Agricoles Catholiques et des syndicats d'agriculteurs, rappelle que le génocide du monde agricole, initié par le Général De Gaulle, a été concomitant à celui des Harkis et a conduit les résistants (dont lui-même) dans les prisons de la République. Mais qu'il en est sorti 'in-converti' ! Opportunistes, « les syndicalistes agricoles mériteraient, dans un bon régime, d'être pendus ». Des six millions trois cent mille paysans français qui vivaient de la terre à la sortie de la guerre, il en subsiste moins d'un million, dont plus de deux cent mille exploitations de « subsistance » de paysans misérables qui s'accrochent par amour de la terre. Avec une productivité énorme de basse qualité, sur des sols stérilisés, avec des économies d'échelle qui ne compensent pas la fragilisation, notamment celle des cheptels, touchés par des pandémies et gavés d'antibiotiques. Dans le même temps, Poutine mise sur la qualité de la production d'une agronomie biologique.

Claude Valsardieu égraine toute une théorie d'images suggestives et de symboles évocateurs, confirmés par des étymologies, certaines fermes comme le roc, d'autres émouvantes et vertigineuses, pour inviter à se réapproprier les mystères de la lumière virginale de l'aurore : le coq, Mithra et Epona, Athéna et l'étoile du matin. Et il rappelle comment, à l'époque romane, l'Eglise a investi la majesté païenne de l'aurore avec la crèche de Noël, avec le Petit-Jésus, symbole de la naissance du soleil, et avec la Sainte Vierge, vêtue de bleu-pâle et de blanc comme la lumière aurorale. Il établit ensuite la coïncidence entre sainte Barbe, la barbare Berbère que Vatican II a éjectée du calendrier, et Danaé, princesse d'Argos qui fut comme Barbe enfermée par son père dans une tour, où Zeus vint la féconder par une pluie d'or, afin qu'elle enfante Persée et que celui-ci puisse tuer la Méduse. Qui dons restituera leur benoîte patronne aux mineurs et aux géologues, aux puisatiers et aux artificiers, aux artilleurs et aux pompiers ?

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EDITORIAL - TP MAG N°70 (english version)

OUR MISSION

 

What good are we serving? It is a good question that some charitable souls are asking to us (who assert, of course, to be «our friends» ...Life has taught me what to think). However, let's play the game and ask ourselves the question (a little introspection, from time to time, does no harm): what good are we serving? To tell the truth. In a society where it has become difficult to envisage if we are concerned about our career, our interests or just our tranquility (which is not our case). That is, taboos, the liberticidal laws, the pressures of all kinds performed by lobbies, self-censorship provokes an unconditional alignment on the one-track thinking, the politically-correct language.

It is easy to see this when we tackle some subjects. Populism, ethnicity ... Even among the people of whom we say, a little quickly, that they are "from home," these are themes of reflection that provoke a prudent rejection. By conviction? Interest (but hoping what? To be accepted by our enemies as someone reputable)?

And yet, the truth is revolutionary because it brings freedom. Free of the constraints imposed by the world of cheaters, of liars in which we are told to live, because there is no other choice possible. What is wrong? You just need to say no. No. NO. Therefore, our mission is to tell the truth, while few dare to do it. And the truth concerns the ethnicity (that is to say, as we should remind ourselves once again, the affirmation that the race is, in connection with culture, the foundation of the identity, the identity of all peoples, which is an imprescriptible right). The ethnicity simply consists in taking into account the law of reality, against which nobody can do anything.

What happens in the History, gives us reason. A spectacular demonstration has just been given by the election of Trump. All "authorized" oracles (their "authority" having been decided by themselves) - the media, polling institutes (see also in France, the case of Fillon…), the "experts" (jokes) of political science on either sides of the Atlantic thought that Mrs. Clinton would have won the election with flying colors. Bang! The oracles forgot a small detail: in an election people have something to say. The population? Which population? These "people, which are little trained, little educated and little qualified" of which Alain Minc mentioned (a heated supporter of Juppé) to explain the vote of the British that ended with the Brexit? Again, these uncultivated, narrow-minded, racists, idiot of the America's heartland, those "crybaby of people" (Pascal Bruckner) who, by electing Trump, have accomplished "the revenge of the whites" (Guy Sorman). The sovereign, acting with total disregard and displayed by its 'waste' that calls themselves intellectual, translates a truth that sticks in their throat: they can practice, in order to reassure themselves, the denial of reality, but reality is here and gives them a big slap in the face. Less stupid than his fellows in the media, Bruckner makes an observation in the form of self-criticism (contemporary version of the dear confession to masochist Christian): “We don't understand the world in which we live. We don't know how to interpret the signals it sends us anymore: the experts, political scientists have been mistaken their forecast because their instruments of analysis, their intelligences of things are no longer adapted to the situation. Although they still have faith in this world, they are astonished not to find it in the results. Reality, ignored, has returned in the form of an amazing surprise on November 9th “(‘Le Monde’, November 11th, 2016). His compatriot, Guy Sorman, born from stateless Jewish parents and apostle of a liberalism synonymous with uprooting, console himself by predicting the death of a white world that he hates: “Legal immigration or not will continue, the internal mix will continue and the new American race, rainbow, will replace the identity resistance of the white males” (‘Le Monde’, November 11th 2016). However, this man might be disenchanted when he'll see that the “whites’ males” have enough to calm the pests of his species. Especially as there are also “white males” in resuscitated Russia thanks to one of them: long life to Tsar Vladimir!

It is necessary to be the victim of a strange blindness to affirm, like Alain de Benoist (joining Marine Le Pen with his speech): “We should avoid to “racialize” the victory of Donald Trump” (‘Boulevard Voltaire’, November 15th, 2016), while all media admits, of course with suffering, that the vote of Trump was a white vote. In other words, the racial consciousness of whites is a reality that the events are revealing – and will reveal more and more in the future, where the white populations rediscover the stakes of their survival and the need to fight to ensure it. The liberation of speech, which many observers notice (to be sorry when the observers in question eat out of the System’s hand) is a revealing illustration. Our mission is therefore traced: to act, by all available means, in the service of the resistance and rebirth of our people. By telling them and constantly repeating who they are, where they come from. Then, by making their own way towards the future, a way of hope. The events that are before us (no need to be a great prophet to say this) will make this message more and more audible.

Pierre VIAL

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EDITORIAL - TP MAG N°70 (deutsch version)

UNSERE AUFGABE, UNSER KAMPFAUFTRAG

 

Wofür stehen wir? Das ist eine gute Frage, die uns mitunter von braven Leuten (die versichern, unsere Freunde zu sein – das Leben hat mich inzwischen gelehrt, was man davon zu halten hat) gestellt wird.

Doch gehen wir einmal auf das Spiel ein: Laßt uns selbst die Frage stellen (ein wenig Introspektion von Zeit zu Zeit kann ja nicht schaden).

Wofür stehen wir denn nun? Für die Wahrheit. Und zwar in einer Gesellschaft, in der es zu einer schwierigen Aufgabe geworden ist, die Wahrheit zu sagen, wenn man um seine Karriere, um seine Interessen oder einfach um seine Ruhe besorgt ist (was bei uns nicht der Fall sein kann). Denn die Tabuthemen, die Maulkorbgesetze, der Druck aller Art seitens gewisser Lobbys oder die Selbstzensur, ziehen zwangsläufig eine Anpassung an die einheitlichen Denkschablonen der politischen Korrektheit nach sich.

Das sieht man am besten, wenn man gewisse Themen berührt, sei es der sogenannte Populismus oder der Rassengedanke .... da scheiden sich die Geister. Auch bei Menschen, von denen (etwas vorschnell) behauptet wird, sie gehörten «zu unserer Feldpostnummer», spürt man oft ob solcher Themathik eine Reaktion der vorsichtigen Ablehnung. Aus Überzeugung? Aus Ignoranz? (Was steckt dahinter? Wollen sie vielleicht von unseren Feinden als salonfähig anerkannt werden?)

Die Wahrheit ist und bleibt revolutionär, denn sie macht frei. Frei von den Zwängen, die uns eine Welt von Betrügern und Lügnern aufdrängt, in der – so wird uns eingetrichtert – wir wohl oder übel leben müssen, da es angeblich «keine andere Wahl» gäbe. Das ist falsch: Es genügt, nein zu sagen. Und immer wieder NEIN. Unsere Aufgabe besteht demnach darin, die Wahrheit zu sagen, weil sehr wenige es wagen. Grundlegende Wahrheit ist der Rassengedanke, auch Racialismus genannt (d.h., um es nochmals zu wiederholen, die Feststellung und Behauptung, daß die Rasse in Verbindung mit der Kultur die Grundlage der Identität aller Völker und ein unveräußerliches Recht sei). Der Racialismus ist ganz einfach die Achtung vor den geltenden Lebensgesetzen.

Im übrigen geben uns die Ereignisse recht. Der Lauf der Geschichte gibt uns recht. Ein eklatantes Beispiel dafür ist die jüngst erfolgte Wahl des amerikanischen Präsidenten Trump: Alle als «kompetent» selbsternannten Orakel, die Massenmedien, die Umfrageinstitute (ähnlich wie in Frankreich im Fall Fillon...), die Experten (sic!) der politischen Wissenschaft auf beiden Seiten des großen Teichs hatten einen haushohen Sieg der Clinton vorausgesagt. Pech! Die Orakel hatten ein kleines Detail vergessen: Bei einer demokratischen Wahl hat das Volk ein Mitspracherecht. Das Volk? Was für ein Volk? Handelt es sich etwa um jene «unqualifizierten, unterdiplomierten Menschen von geringer Bildung», von denen Alain Minc (ein eifriger Anhänger Juppés) sprach, als es galt, eine Erklärung für den Brexit der Briten zu finden? Oder vielleicht um jene «ungebildeten, bornierten, rassistischen Lumpenproleten, jene Bauernlümmel aus dem Hinterland Amerikas, jene «brüllenden Opas» (Pascal Bruckner)? Jene Leute also, die, indem sie Trump zum Sieg verhalfen, «die Revanche der kleinen Weißen» vollzogen haben? (Guy Sorman)? Die hochnäsige Verachtung seitens solchen menschlichen Abfalls, der sich überdies für «intellektuell» ausgibt, spricht Bände über eine Wahrheit, die ihnen im Halse stecken geblieben ist: Sie mögen, um sich zu beruhigen, die Realität verleugnen, doch die Realität ist da und verpaßt ihnen eine gewaltige Backpfeife.

Bruckner, der etwas weniger dumm ist als seine Kumpels von der Medienmafia, stellt selbstkritisch fest (eine aktuelle Fassung der Beichte, wie sie von christlichen Masochisten gern praktiziert wird): «Wir verstehen die Welt nicht mehr, in der wir leben, wir können die Signale nicht mehr deuten, die sie uns schickt: Sachverständige und Politologen haben falsche Prognosen aufgestellt, weil ihre Analyse-Instrumente und ihre Wahrnehmung nicht mehr der Situation angepaßt sind. Sie haben den Glauben, der sie trieb, in den Raum gestellt und dann gestaunt, ihn nicht mehr in den Resultaten zu finden. Die Wirklichkeit, die sie verdrängt oder ignoriert hatten, hat dann in Gestalt der verblüffenden Überraschung des 9. November zurückgeschlagen». (Le Monde, 11. November 2016). Sein Spießgeselle Guy Sorman, von jüdischen, staatenlosen Eltern geboren und Verfechter eines Liberalismus, der gleichbedeutend ist mit Entwurzelung, tröstet sich, indem er den Untergang einer von ihm verhaßten weißen Welt voraussagt: «Da wird sich die Einwanderung, ob legal oder nicht, fortsetzen, und die neue amerikanische Rasse, regenbogenfarbig, wird den identitären Widerstand der weißen Männer zwangsläufig ersetzen.» (Le Monde, 11. November 2016). Der Kerl wird arg enttäuscht sein, wenn er sieht, daß die «weißen Männer» das Zeug haben, Schädlinge seiner Art ruhigzustellen. Zumal es auch in Rußland «weiße Männer» gibt, einem Rußland, das dank einem von ihnen wieder emporgestiegen ist: Hoch lebe Zar Wladimir!

Man muß einer sonderbaren Verblendung verfallen sein, um wie Alain de Benoist (der in dieser Sache in die gleiche Kerbe haut wie Marine Le Pen) zu behaupten, man solle vermeiden «den Wahlsieg Donald Trumps nach rassischen Maßstäben zu erklären» (Boulevard Voltaire vom 15. November 2016), wo doch alle Medien zugeben müssen (wenngleich sie darüber wehklagen), daß die Trump-Stimmen weiße Stimmen waren. Anders ausgedrückt: Das Rassenbewußtsein der Weißen ist eine Realität, die von den Ereignissen offenbart wird – und die in einer nicht allzu fernen Zukunft weiter offenbart werden soll, d.h. überall, wo weiße Menschen entdecken, was auf dem Spiel steht (nämlich ihr Überleben) und daß sie einmal werden kämpfen müssen, um zu überleben.

Die Befreiung der Rede, wie sie von zahlreichen Beobachtern festgestellt wird (um sie zu beklagen, wenn besagte Beobachter am Futtertrog des Systems sitzen), ist ein beredtes Beispiel davon. Unsere Mission steht uns also klar vor Augen: mit allen möglichen Mitteln im Dienst des Widerstands und der Wiedergeburt unserer Völker tätig sein. Indem wir nie müde werden, ihnen zu sagen, wer sie sind und wo sie herkommen, brechen wir ihnen eine Schneise der Hoffnung und der Zukunft. Die Geschehnisse, die noch auf uns zukommen (man braucht kein großer Hellseher zu sein, um dies zu behaupten), werden diese unsere Botschaft immer augenfälliger machen.

 

Pierre VIAL

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