Résistance Identitaire Européenne

Le messianisme nihiliste et la révolution bolchévique.

Pour comprendre les origines et raisons du coup d’état judéo bolchévique de 1917, la revue russe Géopolitica a interrogé plusieurs personnalités europénnes en leur posant une série de questions. Aujourd‘hui voici les réponses de youssef Hindi, spécialiste de l’histoire du messianisme judaîque et de ses tentatives d’application dans l’histoire concrète.

04.08.2017

Géopolitica russia

                  

                    À l'occasion du centenaire de la Révolution d'Octobre 1917, nous avons l'intention de poser la même série de questions aux personnalités de la Moldavie, la Roumanie, la Russie et les pays occidentaux. Ces entretiens ont pour but de représenter une modeste contribution à la réévaluation des événements qui ont marqué le XXe siècle. Bien que 100 ans se soient écoulés, dans la conscience du public de l’espace ex-communiste et du monde entier, il y a encore beaucoup de préjugés sur les causes profondes de ce bouleversement majeur, mais aussi sur la façon dont la «révolution prolétarienne» est traitée par l'élite politique, le milieu universitaire et  la hiérarchie de l'église. Trouver des réponses appropriées à certaines questions d'une telle complexité nous semble absolument vital.

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Le dernier tango Trudeau-Soros.

De Defensa

George Soros, l’ogre des Carpathes, projette de faire du Canada un théâtre d’opération pour son projet d’Open society. Non satisfait d’avoir orchestré une révolution de couleur qui menace la sécurité des États-Unis d’Amérique, Soros a jeté son dévolu – et son pognon – sur ce Dominion nordique qui n’est qu’un vaste camp de prospection des matières premières au service des joyaux de la Couronne. Royaume chimérique, ayant érigé le multiculturalisme au rang d’une doctrine d’état, le Canada maintien entre ses serres un Québec qui n’arrive plus à véritablement s’émanciper.

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SWIFT : COMMENT DEGUSTER LES ENFANTS CATHOLIQUES IRLANDAIS.

les carnets de Nicolas Bonnal. 

Soumis durant des siècles à la cruauté des ogres protestants anglais (l’un d’eux vint en France et faisait collection d’oreilles de nos prêtres), les « papistes » irlandais, à qui la littérature british doit pourtant les quatre cinquièmes de ses génies, ont eu droit à tout : déportation, esclavage (lisez White cargo de Jordan et Walsh), famine, extermination jusque dans les églises sous le puritain Cromwell qui voulait remplacer le déjà vieux dimanche des chrétiens par le sabbat des Juifs qu’il avait rappelés à Londres pour détrôner Amsterdam et conquérir les mers et les marchés financiers. Cromwell créa l’Océania d’Orwell, qui a depuis la vie dure. Lisez Harrington à cet effet. Sur la Grande famine, je vous recommande pour commencer la page Wikipédia en anglais sur an Gorta Mór, Pendant qu’on mourait de faim en Irlande, on exportait dans ses ports ! Ô liberté du commerce ! Que de crimes on déguste en ton nom !

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Syrie: les Etats Unis utilisent-ils les groupes terroristes contre la Russie?

22 septembre 2017

Alors que la fin de Daesh s’annonce en Syrie, les forces régulières syriennes et la Russie font l’objet d’attaques conjointes entre les groupes terroristes et les forces d’oppositions « démocratiques » soutenues par les Etats Unis. Une coïncidence ou le retour de la guerre sale pour défendre à tout prix le contrôle sur la zone pétrolière de Deir ez-Zor?

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Inéligibilité pour les « racistes », cinglante défaite de la LICRA.

21 septembre, 2017

Jeune Nation

Dans une tribune sur la moralisation de la vie politique française du 20 juillet 2017 publiée sur son site, le président de la LICRA, Alain Jakubowicz avait déclaré que les racistes, les antisémites, les négationnistes et les homophobes n’ont rien à faire sur un bulletin de vote. Il souhaitait ainsi (et on sait le caractère d’oukase qui s’attache aux « souhaits » de ces gens-là…) que le « Parlement grave dans le marbre de la loi que l’expression du racisme, de l’antisémitisme, du négationnisme, de la xénophobie, de l’homophobie ou de toute forme de discrimination doit conduire à l’inéligibilité de son auteur ».

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Pourquoi la liberté d’expression est un conte de fées .

medias francais

17 Sep 2017

La liberté d’expression fait partie des nobles principes dont se prévalent les régimes qui se disent “civilisés” et se prétendent “démocratiques”. Pour l’idéologie libérale, les choses sont simples. Comme nous sommes libres et égaux, nous jouissons tous de la possibilité de nous exprimer comme nous l’entendons. Attachée à notre nature, cette liberté inaliénable serait à la portée de tous. Dans ce monde idéal où les libertés n’attendent que l’initiative individuelle pour s’accomplir, où chaque individu est un Robinson en attente d’une île déserte pour y bâtir un monde à son image, chacun serait libre de s’exprimer en toutes circonstances.

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Les exercices militaires russo-biélorusses « Zapad 2017 ».

 

Zapad 2017

Depuis l’organisation du coup d’État en Ukraine, l’installation d’ atlanto-sionistes à Kiev et l’indépendance de la Crimée, l’Otan alimente la paranoïa de ses membres est-européens. Moscou n’aurait pas protégé les Criméens d’un gouvernement incluant des « nazis » et des sionistes, mais conquis par la force et annexé ce territoire historiquement russe. Grâce à cette narration, Washington parvient à occuper militairement l’Europe de l’Est, sans que les peuples soumis ne protestent. Au contraire, ils s’alarment des manœuvres militaires russo-biélorusses.

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Renaud Camus à la Fête de la Ligue du Midi

renaud camus ligue du midi rémy gration

 

Une communication de Rémy Gration

       “ Mes Chers Amis, vous imaginez bien mon regret très vif de ne pouvoir être parmi vous. Vous connaissez la situation, vous comprenez mes raisons. Je ne peux jamais être là où l’on m’attendrait, ni même montrer mon visage. Ayez confiance en moi, je suis avec vous, je suis vous. Mais nous allons devoir désormais procéder par l’absence, le silence, la disparition, l’invisibilité ; et quelquefois aussi l’évidence, le coup d’éclat, le geste emblématique, le mystère en pleine lumière. De toute façon, le temps de la politique est fini.

        Notre ami Renaud Camus a bien voulu se charger de vous lire ce message de ma part, et je l’en remercie chaleureusement. Il avait intitulé un livre d’entretiens, il y a six mois, il y a des lustres, “2017, Dernière chance avant le Grand Remplacement”. Je crois qu’il voulait dire dernière chance politique, justement. Il faisait allusion à l’élection présidentielle. Et en effet, maintenant, c’est fini. Cette chance ultime, nous l’avons laissée passer, bien bêtement, à mon avis, et elle ne se représentera pas. Il serait totalement vain de placer notre espérance en 2022 : d’abord parce que c’est trop loin ; deuxièmement parce que le résultat serait le même, en pire ; troisièmement parce qu’il est absurde d’espérer gagner à un jeu où l’adversaire a pris la précaution de s’assurer toutes les cartes et d’établir toutes les règles à son seul profit.

        Le peuple de rechange, les remplaçants, pour parler comme Camus puisque c’est lui qui vous parle pour moi, est désormais assez nombreux pour arbitrer toutes les élections : peut-être pas tout à fait encore pour s’assurer directement le pouvoir, mais assez, bien assez, pour choisir ceux qui vont l’exercer et qui, de ce fait, lui devront tout. D’autre part, les remplacistes, ceux qui veulent le changement de peuple et surtout qui promeuvent l’homme remplaçable, la matière humaine indifférenciée, parce qu’elle est seule conforme à leurs intérêts, ceux-là exercent une dictature telle qu’on n’en a jamais vu depuis que le monde est monde. Elle ne contraint pas seulement les corps mais s’exerce directement sur les âmes et sur les esprits, qu’elle modèle à sa volonté grâce à l’école, grâce aux sinistres industries culturelles, grâce à la presse, grâce à la drogue — mais tout est drogue. Nous avons affaire à un peuple hébété, saoulé, imbécilisé, qui voit bien ce qui lui arrive mais qui croit que ce n’est pas pour de vrai, que c’est une espèce de jeu vidéo. Le triomphe de Big Brother, c’est qu’il est arrivé à faire croire que 1984 était un roman : ce qui lui permet de le donner à lire en toute quiétude. Les gens n’y croient pas. Ils croient plutôt les statistiques, la sociologie, la démographie, les prétendues “sciences humaines”, tout ce qui leur a le plus menti depuis cinquante ans. Entendons-nous bien : je ne reproche pas aux sciences humaines contemporaines d’être des sciences, je leur reproche  de n’en être pas assez, de n’être pas assez scientifique, et de récuser l’essentiel, l’expérience sensible, l’expérimentation par les faits, le regard, la douleur, le réel. Moyennant quoi nous sommes, vous et moi, comme des gens qui essaieraient désespérément de sauver d’un incendie les pensionnaires d’une salle de shoot. Ces toxicomanes en plein trip prennent les flammes pour leurs hallucinations chéries et ne voient pas pourquoi ils se laisseraient tirer de leur rêve. Quel petit Grand Remplacement à guidon chromé au fond de la cour ? Ou bien nous aurions affaire à des suicidés par désespoir, qui trouveraient très mauvais qu’on essaie de les sauver de la noyade et qui nous traiteraient, nous, leurs sauveteurs volontaires, de tous les noms d’oiseaux.

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