Résistance Identitaire Européenne

Le cirque

Grande découverte : les politiciens sont des menteurs, des tricheurs âpres au gain (aux frais des citoyens… of course comme dirait la douce Pénélope). Nous, il y a belle lurette que nous le savons et le disons. Mais il y a – il y avait ? – encore bien des braves gens, naïfs, pour ne pas le croire, car c’était trop dérangeant pour leur paisible digestion. Les braves gens c’est comme les enfants, ça a besoin de croire au Père Noël.

Pour se sortir du merdier où cet imbécile s’est mis lui-même, Fillon compte beaucoup, en matière de Père Noël, sur l’avocat qu’il a choisi : Antonin Lévy, le fils de l’illustre BHL. Un tel choix est aussi instructif que la mission confiée par Marine Le Pen à Nicolas Bay, ex-MNR, secrétaire général du FN, pour aller en son nom faire acte d’allégeance en Israël, avec l’incontournable visite au Mémorial de Yad Vashem et le rappel de rigueur de la déclaration de la parricide au Point (« les camps ont été le summum de la barbarie ») censée être son billet d’entrée au sein du Système.

Tout cela est dérisoire et pitoyable. Mais – et même les media aux ordres commencent à s’en inquiéter – cela conduit beaucoup de gens, las d’être pris pour des crétins, à considérer avec suspicion et même mépris un Système qui se révèle un peu plus chaque jour pourri jusqu’à l’os. Les pantins qui siègent sous les ors de la République s’inquiètent pour leur avenir. La soupe est bonne mais jusqu’à quand ?

A nous de continuer à accomplir notre mission, pour dire et redire que notre pays va droit dans le mur. Quelle solution ? La Révolution populaire identitaire. Au travail !

                                                                             Pierre VIAL

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“Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”...

“Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”...

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Le discours intégral d’Olivier Roudier (Ligue du Midi) au meeting de Palavas-les-Flots (Hérault), samedi 21 janvier 2017

Mes chers camarades, mes chers amis,

Porte-parole de la Ligue du Midi, au nom de notre président Richard Roudier et de l’ensemble de nos militants, laissez-moi vous souhaiter, Monsieur le Président Le Pen, la bienvenue chez nous, en Occitanie !

Vous le savez, mouvement identitaire, la Ligue du Midi a récemment mené campagne dans le choix du nom de notre région, et le peuple d’Oc nous a largement suivis en s’exprimant en faveur d’une dénomination identitaire. Je vous rappelle que la victoire était loin d’être acquise puisque « Occitanie » ne figurait même pas parmi la liste que les technocrates entendaient nous soumettre pour votation.

Leurs esprits comptables n’avaient accouché que d’appellations fonctionnelles mort-nées, faisant la part belle à la seule géographie économique. A l’inverse, l’affirmation identitaire exigeait une dénomination faisant référence à l’histoire, à un peuple, dans sa triple dimension passée, présente et à venir. Nous voulions que le nom reflète notre patrie charnelle, nous nous sommes battus et nous avons gagné !!! Alors oui, Président Le Pen, ben vengut en co nostra, ben vengut en occitania !!!

Mais l’amour de notre petite patrie n’exclut pas l’attachement à la grande. Avec Maurras « nous concevons la France comme une fédération des provinces de France » .

Nous vivons notre appartenance identitaire sous une forme multiple et complémentaire… Un rapport direct et étroit à nos terroirs… Un profond respect pour cette terre qui a nourri ma lignée, qui m’a vu naître et recèle mes si chers souvenirs d’enfance. Un amour ressenti physiquement, comme une absence quand je m’expatrie trop longtemps et qui m’emplit de joie quand je rentre au pays.

Ce qui ne m’empêche pas, bien au contraire, d’être fier d’être Français, d’être attaché à l’histoire de France, à sa langue et à sa culture. De même qu’en tant que Français, je suis fier d’appartenir à cette communauté de destin qu’est la civilisation européenne.

Si l’on convient que l’identité est la meilleure défense immunitaire pour résister au virus de la mondialisation, un triple enracinement ne peut que renforcer notre système. Et l’ennemi mondialiste ne s’y trompe pas en sapant nos références identitaires : quand on n’a plus conscience de ce que l’on est, on n’a plus confiance en ce que l’on est et en ce que l’on peut réaliser collectivement.

Depuis deux siècles, la France est marquée par une gauchisation mécanique de sa vie politique. En effet, en remplaçant progressivement les partis de gauche par de nouveaux partis plus radicaux, les anciennes formations se sont retrouvées à tour de rôle décalées à leur droite. C’est ainsi que le libéralisme, idée de gauche à l’origine est aujourd’hui défendu par un personnel politique dit de droite.

Avec l’effondrement du bloc soviétique et les dégâts collatéraux liés à la mondialisation, la tendance s’est inversée et les problématiques identitaires sont désormais au cœur des débats. Mondialisation ou localisme, gouvernance ou souveraineté, suppression ou nécessité de frontières, libre-échange ou protection, laïcisme ou retour au sacré, diversité ou identité…

Mes amis, le vent de l’histoire gonfle à nouveaux nos voiles !!! Il est temps de réaffirmer que la prise du pouvoir peut réussir si nous utilisons de façon concertée le terrain des urnes et de la rue. La prise en main de l’action culturelle, du secteur associatif ou de pouvoirs locaux, nous permettra de déplacer encore le centre de gravité de l’opinion. Et j’en profite pour saluer les équipes de Lengadoc-infos et TV Libertés qui effectuent un remarquable travail de ré-information, nous réappropriant un pouvoir médiatique.

Militants du Bloc Identitaire d’avant sa déchéance, puisque je vous le rappelle, Richard Roudier président de la Ligue du Midi, a été l’un des 4 fondateurs du Bloc, nous avons su démontrer que “l’agit-prop” passait désormais par des actions couplées dans lesquelles les moyens modernes de communication étaient utilisés à fond… Que les actions de lobbying exigeaient la mise en place de réseaux, mais aussi d’une vigoureuse force militante que seule une plate-forme commune à plusieurs organisations rend possible.

Un récent exemple de ce type d’action : l’opération « Ali Juppé » visant à neutraliser le candidat le plus islamophile des primaires de la droite. Victoire doublement joyeuse de nos contingents lorsque, sur un plateau de télévision, le lèche-babouches expliquait sa défaite par une campagne “nauséabonde” menée par les réseaux identitaires.

C’est au sein de notre peuple, en progressant par de petites victoires successives que les « bons Français » nous feront confiance dans l’action. Nous savons, avec Jules Monnerot, qu’une heure vient où les réprouvés, qui le sont de moins en moins, n’apparaissent plus inquiétants, mais rassurants à la partie la plus homogène de la population. Ils semblent incarner à travers le malheur, les valeurs de courage, de bravoure et de caractère sans quoi il n’est pas de grand pays…».

C’est en constituant un appareil révolutionnaire efficace autour d’une plate-forme commune que nous bâtirons du solide. C’est en unissant nos efforts… C’est en pouvant compter sur la caisse de résonance d’un grand parti électoraliste que nous pourrons enrayer l’infernale machine libérale à broyer les peuples.

Pour les libéraux le corps social de la nation ne serait qu’un agrégat de citoyens, une juxtaposition d’individus présents en un instant T sur le territoire. Exit la transcendance qu’apporte le partage d’un héritage et d’un destin commun. Pour ces Français, souvent les plus modestes, pour lesquels l’enracinement et l’attachement à une patrie, qu’elle soit locale ou nationale, se place au dessus de l’économie, la rupture est consommée.

Héritiers du colonel Rossel et de La “Commune”, nous savons trop que “Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”, pour reprendre les mots de Péguy.

Aux yeux de la France des relégués, l’immigration ne passe plus pour une fatalité ou le produit de l’impéritie de nos dirigeants. Il est évident qu’il s’agit d’un plan concerté de remplacement, une délocalisation à domicile lorsque le travail n’est pas exportable. Les cris d’orfraies n’y suffisent plus et l’amalgame est désormais évident entre insécurité économique, insécurité sociale, insécurité culturelle et insécurité civile.

Pour les petits-blancs de la France périphérique, il est clair que cette immigration de masse qui ne pouvait que transformer fondamentalement notre cadre de vie et nos traditions nous a été imposée pour satisfaire les seuls intérêts privés de l’oligarchie. Eux en tirent les bénéfices immédiats (baisse des salaires, désyndicalisation du salariat), tandis que les coûts d’intégration (formation, éducation, sécurité) ainsi que les coûts sociaux (santé, logement, aides et prestations sociales) sont eux à notre charge.

Saviez-vous, à titre anecdotique, que tout étranger justifiant de trois années de résidence en France perçoit plus de 700 € au seul titre du minimum vieillesse, alors que l’épouse d’un paysan, d’un artisan ou d’un commerçant, elle qui aura travaillé toute sa vie durant, n’en touchera que la moitié. Vergonha !!!

En 40 ans des diverses politiques de la ville, ce sont plus de 150 milliards d’€uros qui ont été prélevés sur les efforts des Français pour acheter la paix sociale aux immigrés sous le fallacieux prétexte qu’ils seraient défavorisés. Et pendant ce temps là, combien de plan d’urgence pour la France des Gaulois ? Pour cette France rurale sacrifiée où un paysan se fout en l’air tous les deux jours ? Vergonha !!!

Nous le savons, cette injustice insupportable de la préférence étrangère porte en elle les germes de la prochaine guerre civile. Et c’est bel et bien l’État jacobin français qui nous impose la préférence immigrée et islamique avec ces millions d’Arabo-musulmans porteurs d’une autre histoire, d’une autre civilisation et d’un autre avenir qui n’est autre que la charia… Car c’est bel et bien l’État jacobin français qui, par sa politique, ses lois et ses tribunaux, organise notre « grand remplacement »…

Cette révolte sourde et légitime, c’est à nous de la vertébrés pour la faire éclater au grand midi. En tant que peuple autochtone nous avons des droits ! Droits reconnus par les Nations-Unis… Nous invoquons donc le droit au refus d’être dépossédés de ce que nous sommes… Nous invoquons le droit de refuser de devenir des étrangers sur notre propre sol… le droit de refuser de nous retrouver un jour minoritaires dans un environnement qui fut autrefois familier et rassurant.

No border, no limit !!! Entendez les avec leurs accents New-Yorkais… Medef et antifas sont à l’unisson… les libéraux-libertaires nous imposent un monde à leur image, un monde de l’avidité et de la jouissance sans entrave. Un monde sans plus aucune limite territoriale, économique, sociétale ou même morale.

Dominique Venner annonçait que notre monde serait sauvé par des veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps. Mes amis, soyons ces sentinelles ! Sacrifions au dieu Terminus gardien des bornes et réaffirmons fermement l’ensemble de nos limites communautaires. Nous en avons le droit tout autant que le devoir, parce qu’ici, amis, nous sommes chez nous !!!

Continuons d’affirmer avec Dominique Venner que notre futur, n’est pas encore écrit. Osons affirmer qu’il n’y a pas de fatalité à notre remplacement. Osons affirmer que seule la volonté des peuples leur forge un destin… Et que les seuls combats que l’on soit certain de ne pas remporter sont ceux que l’on ne livre pas. Affirmons le haut et fort : la fatalité est un mensonge et notre avenir nous appartient.

Mes amis, partout les peuples d’Europe s’organisent pour demeurer eux-mêmes et continuer de vivre sur leurs terres selon leur identité propre. Voyez les Hongrois, voyez les Islandais, les Tchèques, les Slovaques, les Polonais et demain les Autrichiens ! Eux ont décidé de demeurer fidèles à leurs ancêtres et d’assurer un avenir à leurs enfants.

Je reviens de Hongrie. D’Asotthalom pour être précis, à la frontière sud où se massent les migrants… A Asotthalom il n’est pas rare d’intercepter un clandestin porteur d’un document distribué dans les camps par le Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations-Unies. Rédigé en anglais et traduit en arabe, on y explique toutes les ruses, mensonges et dissimulations pour pénétrer illégalement en Europe et s’y installer. A Asotthalom on sait que ce sont des ONG américaines qui collectent des fonds pour payer les réseaux mafieux de passeurs.

A Assothalom on sait que pour stopper la déferlante migratoire, il est nécessaire que les camps de réfugiés soient des centres fermés. Qu’il est nécessaire que leurs occupants soient massivement rapatriés pour une vaste structure d’accueil, au plus près des pays d’origine, quelque part en Syrie, au Qatar ou dans la banlieue de Tombouctou, on s’en fout… mais il ne demeureront pas chez nous !!!

A Asotthalom on sait aussi que le combat est civilisationnel et que c’est tous ensemble que les Européens se sauveront. On sait aussi que le combat est démographique c’est pourquoi le gouvernement hongrois a décidé de soutenir la natalité par l’octroi d’une prime de 32 000 € pour toute famille hongroise de trois enfants, auxquels vient s’ajouter un crédit gratuit pour la construction d’une maison. Et pour ne pas que la mesure soit contre-productive et soutenir une population criminogène, ne sont éligible au programme que les familles sans antécédents judiciaires graves.

Voilà le type de mesure identitaire de bon sens que je veux voir appliquer dans la France de mes enfants… Mais pour cela il faut nous battre !

Alors, mes amis, organisons-nous !!! Organisons-nous et nous effectuerons enfin le grand ménage citoyen qui s’impose dans notre pays !

Pour que perdure ce que nous sommes… Pour une Occitanie à jamais occitane, pour la France aux Français, pour l’Europe aux Européens !

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Au hasard des travées de Terre & Peuple : MZ à la Table ronde 2016

Dans ce reportage, Méridien Zéro vous propose une série d’entretiens avec des écrivains, éditeurs, militants et militantes que nous avons croisés le 11 décembre à la Table ronde de T&P et que nous n’avons guère l’occasion de rencontrer puisqu’ils résident en province, à l’image de Philippe Baillet, Jean Plantin ou encore Cindy et Laura Derieux par exemple.

A la barre et à la technique, Eugène Krampon et Wilsdorf.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter l'émission :

http://radiomz.org/reportage-10-decembre-2016-au-hasard-des-travees-de-terre-peuple/

 

 

 

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Reflection on the presidential election

I have no illusions about Marine Le Pen and people around her. Speaking of a “pacified France” to make it a banner is a denial of reality, which is a negative sign for someone who claims to assume the responsibilities of power. That being said, what is important is not there because the votes that are going to be on her name are not based upon the qualities or defects of the candidate. They will, in fact, be the expression of a despair with regard to the System, of a simple and pure rejection of this System and of what it carries, in particular, immigration invasion and the Great Replacement it implies, which would seal the death of our identity and our freedom. Therefore, these votes are useful because they constitute a pre-revolutionary potential.

Why? Because the voters of Marine Le Pen will be disappointed (to say no more) one day or another, by the gap, the deep gulf between the hopes they put on her and what she claims to do. That is, imprisoned by its allegiance to the System, which she is hiding less and less, especially on immigration and multiracial society, she will cause a disappointment in proportion to the illusions she has aroused and sustained.

Thus - and this is where everything can happen - there will be people, many people, ready to rally to the idea that only a radical solution calling into question and rejecting the whole system, could save our country, actually on the verge of ruin. An unlikely hypothesis, as some people say (to reassure oneself), but that we cannot exclude totally: if a certain number of Gaul end, exceeded, by reacting really, that is to say, physically, what would happen? This is called a Revolution. A Revolution identity, which is carried by some people, of which we are. Let's get ready.

Pierre VIAL

To read:

  • Sylvain Tesson, Sur les chemins noirs, Gallimard, 2016, 144 pages, 15 euros.

  • Philippe de Villiers, Les cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016, 316 pages, 22,50 euros.

  • Michel Onfray, Décadence, Flammarion, 2017, 750 pages, 22,90 euros.

  • Jean-Claude Michéa, Notre ennemi, le capital, Flammarion, 2017, 314 pages, 19 euros.

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EDITORIAL - TP MAG N°70 (english version)

OUR MISSION

 

What good are we serving? It is a good question that some charitable souls are asking to us (who assert, of course, to be «our friends» ...Life has taught me what to think). However, let's play the game and ask ourselves the question (a little introspection, from time to time, does no harm): what good are we serving? To tell the truth. In a society where it has become difficult to envisage if we are concerned about our career, our interests or just our tranquility (which is not our case). That is, taboos, the liberticidal laws, the pressures of all kinds performed by lobbies, self-censorship provokes an unconditional alignment on the one-track thinking, the politically-correct language.

It is easy to see this when we tackle some subjects. Populism, ethnicity ... Even among the people of whom we say, a little quickly, that they are "from home," these are themes of reflection that provoke a prudent rejection. By conviction? Interest (but hoping what? To be accepted by our enemies as someone reputable)?

And yet, the truth is revolutionary because it brings freedom. Free of the constraints imposed by the world of cheaters, of liars in which we are told to live, because there is no other choice possible. What is wrong? You just need to say no. No. NO. Therefore, our mission is to tell the truth, while few dare to do it. And the truth concerns the ethnicity (that is to say, as we should remind ourselves once again, the affirmation that the race is, in connection with culture, the foundation of the identity, the identity of all peoples, which is an imprescriptible right). The ethnicity simply consists in taking into account the law of reality, against which nobody can do anything.

What happens in the History, gives us reason. A spectacular demonstration has just been given by the election of Trump. All "authorized" oracles (their "authority" having been decided by themselves) - the media, polling institutes (see also in France, the case of Fillon…), the "experts" (jokes) of political science on either sides of the Atlantic thought that Mrs. Clinton would have won the election with flying colors. Bang! The oracles forgot a small detail: in an election people have something to say. The population? Which population? These "people, which are little trained, little educated and little qualified" of which Alain Minc mentioned (a heated supporter of Juppé) to explain the vote of the British that ended with the Brexit? Again, these uncultivated, narrow-minded, racists, idiot of the America's heartland, those "crybaby of people" (Pascal Bruckner) who, by electing Trump, have accomplished "the revenge of the whites" (Guy Sorman). The sovereign, acting with total disregard and displayed by its 'waste' that calls themselves intellectual, translates a truth that sticks in their throat: they can practice, in order to reassure themselves, the denial of reality, but reality is here and gives them a big slap in the face. Less stupid than his fellows in the media, Bruckner makes an observation in the form of self-criticism (contemporary version of the dear confession to masochist Christian): “We don't understand the world in which we live. We don't know how to interpret the signals it sends us anymore: the experts, political scientists have been mistaken their forecast because their instruments of analysis, their intelligences of things are no longer adapted to the situation. Although they still have faith in this world, they are astonished not to find it in the results. Reality, ignored, has returned in the form of an amazing surprise on November 9th “(‘Le Monde’, November 11th, 2016). His compatriot, Guy Sorman, born from stateless Jewish parents and apostle of a liberalism synonymous with uprooting, console himself by predicting the death of a white world that he hates: “Legal immigration or not will continue, the internal mix will continue and the new American race, rainbow, will replace the identity resistance of the white males” (‘Le Monde’, November 11th 2016). However, this man might be disenchanted when he'll see that the “whites’ males” have enough to calm the pests of his species. Especially as there are also “white males” in resuscitated Russia thanks to one of them: long life to Tsar Vladimir!

It is necessary to be the victim of a strange blindness to affirm, like Alain de Benoist (joining Marine Le Pen with his speech): “We should avoid to “racialize” the victory of Donald Trump” (‘Boulevard Voltaire’, November 15th, 2016), while all media admits, of course with suffering, that the vote of Trump was a white vote. In other words, the racial consciousness of whites is a reality that the events are revealing – and will reveal more and more in the future, where the white populations rediscover the stakes of their survival and the need to fight to ensure it. The liberation of speech, which many observers notice (to be sorry when the observers in question eat out of the System’s hand) is a revealing illustration. Our mission is therefore traced: to act, by all available means, in the service of the resistance and rebirth of our people. By telling them and constantly repeating who they are, where they come from. Then, by making their own way towards the future, a way of hope. The events that are before us (no need to be a great prophet to say this) will make this message more and more audible.

Pierre VIAL

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EDITORIAL - TP MAG N°70 (deutsch version)

UNSERE AUFGABE, UNSER KAMPFAUFTRAG

 

Wofür stehen wir? Das ist eine gute Frage, die uns mitunter von braven Leuten (die versichern, unsere Freunde zu sein – das Leben hat mich inzwischen gelehrt, was man davon zu halten hat) gestellt wird.

Doch gehen wir einmal auf das Spiel ein: Laßt uns selbst die Frage stellen (ein wenig Introspektion von Zeit zu Zeit kann ja nicht schaden).

Wofür stehen wir denn nun? Für die Wahrheit. Und zwar in einer Gesellschaft, in der es zu einer schwierigen Aufgabe geworden ist, die Wahrheit zu sagen, wenn man um seine Karriere, um seine Interessen oder einfach um seine Ruhe besorgt ist (was bei uns nicht der Fall sein kann). Denn die Tabuthemen, die Maulkorbgesetze, der Druck aller Art seitens gewisser Lobbys oder die Selbstzensur, ziehen zwangsläufig eine Anpassung an die einheitlichen Denkschablonen der politischen Korrektheit nach sich.

Das sieht man am besten, wenn man gewisse Themen berührt, sei es der sogenannte Populismus oder der Rassengedanke .... da scheiden sich die Geister. Auch bei Menschen, von denen (etwas vorschnell) behauptet wird, sie gehörten «zu unserer Feldpostnummer», spürt man oft ob solcher Themathik eine Reaktion der vorsichtigen Ablehnung. Aus Überzeugung? Aus Ignoranz? (Was steckt dahinter? Wollen sie vielleicht von unseren Feinden als salonfähig anerkannt werden?)

Die Wahrheit ist und bleibt revolutionär, denn sie macht frei. Frei von den Zwängen, die uns eine Welt von Betrügern und Lügnern aufdrängt, in der – so wird uns eingetrichtert – wir wohl oder übel leben müssen, da es angeblich «keine andere Wahl» gäbe. Das ist falsch: Es genügt, nein zu sagen. Und immer wieder NEIN. Unsere Aufgabe besteht demnach darin, die Wahrheit zu sagen, weil sehr wenige es wagen. Grundlegende Wahrheit ist der Rassengedanke, auch Racialismus genannt (d.h., um es nochmals zu wiederholen, die Feststellung und Behauptung, daß die Rasse in Verbindung mit der Kultur die Grundlage der Identität aller Völker und ein unveräußerliches Recht sei). Der Racialismus ist ganz einfach die Achtung vor den geltenden Lebensgesetzen.

Im übrigen geben uns die Ereignisse recht. Der Lauf der Geschichte gibt uns recht. Ein eklatantes Beispiel dafür ist die jüngst erfolgte Wahl des amerikanischen Präsidenten Trump: Alle als «kompetent» selbsternannten Orakel, die Massenmedien, die Umfrageinstitute (ähnlich wie in Frankreich im Fall Fillon...), die Experten (sic!) der politischen Wissenschaft auf beiden Seiten des großen Teichs hatten einen haushohen Sieg der Clinton vorausgesagt. Pech! Die Orakel hatten ein kleines Detail vergessen: Bei einer demokratischen Wahl hat das Volk ein Mitspracherecht. Das Volk? Was für ein Volk? Handelt es sich etwa um jene «unqualifizierten, unterdiplomierten Menschen von geringer Bildung», von denen Alain Minc (ein eifriger Anhänger Juppés) sprach, als es galt, eine Erklärung für den Brexit der Briten zu finden? Oder vielleicht um jene «ungebildeten, bornierten, rassistischen Lumpenproleten, jene Bauernlümmel aus dem Hinterland Amerikas, jene «brüllenden Opas» (Pascal Bruckner)? Jene Leute also, die, indem sie Trump zum Sieg verhalfen, «die Revanche der kleinen Weißen» vollzogen haben? (Guy Sorman)? Die hochnäsige Verachtung seitens solchen menschlichen Abfalls, der sich überdies für «intellektuell» ausgibt, spricht Bände über eine Wahrheit, die ihnen im Halse stecken geblieben ist: Sie mögen, um sich zu beruhigen, die Realität verleugnen, doch die Realität ist da und verpaßt ihnen eine gewaltige Backpfeife.

Bruckner, der etwas weniger dumm ist als seine Kumpels von der Medienmafia, stellt selbstkritisch fest (eine aktuelle Fassung der Beichte, wie sie von christlichen Masochisten gern praktiziert wird): «Wir verstehen die Welt nicht mehr, in der wir leben, wir können die Signale nicht mehr deuten, die sie uns schickt: Sachverständige und Politologen haben falsche Prognosen aufgestellt, weil ihre Analyse-Instrumente und ihre Wahrnehmung nicht mehr der Situation angepaßt sind. Sie haben den Glauben, der sie trieb, in den Raum gestellt und dann gestaunt, ihn nicht mehr in den Resultaten zu finden. Die Wirklichkeit, die sie verdrängt oder ignoriert hatten, hat dann in Gestalt der verblüffenden Überraschung des 9. November zurückgeschlagen». (Le Monde, 11. November 2016). Sein Spießgeselle Guy Sorman, von jüdischen, staatenlosen Eltern geboren und Verfechter eines Liberalismus, der gleichbedeutend ist mit Entwurzelung, tröstet sich, indem er den Untergang einer von ihm verhaßten weißen Welt voraussagt: «Da wird sich die Einwanderung, ob legal oder nicht, fortsetzen, und die neue amerikanische Rasse, regenbogenfarbig, wird den identitären Widerstand der weißen Männer zwangsläufig ersetzen.» (Le Monde, 11. November 2016). Der Kerl wird arg enttäuscht sein, wenn er sieht, daß die «weißen Männer» das Zeug haben, Schädlinge seiner Art ruhigzustellen. Zumal es auch in Rußland «weiße Männer» gibt, einem Rußland, das dank einem von ihnen wieder emporgestiegen ist: Hoch lebe Zar Wladimir!

Man muß einer sonderbaren Verblendung verfallen sein, um wie Alain de Benoist (der in dieser Sache in die gleiche Kerbe haut wie Marine Le Pen) zu behaupten, man solle vermeiden «den Wahlsieg Donald Trumps nach rassischen Maßstäben zu erklären» (Boulevard Voltaire vom 15. November 2016), wo doch alle Medien zugeben müssen (wenngleich sie darüber wehklagen), daß die Trump-Stimmen weiße Stimmen waren. Anders ausgedrückt: Das Rassenbewußtsein der Weißen ist eine Realität, die von den Ereignissen offenbart wird – und die in einer nicht allzu fernen Zukunft weiter offenbart werden soll, d.h. überall, wo weiße Menschen entdecken, was auf dem Spiel steht (nämlich ihr Überleben) und daß sie einmal werden kämpfen müssen, um zu überleben.

Die Befreiung der Rede, wie sie von zahlreichen Beobachtern festgestellt wird (um sie zu beklagen, wenn besagte Beobachter am Futtertrog des Systems sitzen), ist ein beredtes Beispiel davon. Unsere Mission steht uns also klar vor Augen: mit allen möglichen Mitteln im Dienst des Widerstands und der Wiedergeburt unserer Völker tätig sein. Indem wir nie müde werden, ihnen zu sagen, wer sie sind und wo sie herkommen, brechen wir ihnen eine Schneise der Hoffnung und der Zukunft. Die Geschehnisse, die noch auf uns zukommen (man braucht kein großer Hellseher zu sein, um dies zu behaupten), werden diese unsere Botschaft immer augenfälliger machen.

 

Pierre VIAL

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