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💥 Une injustice qui frappe les plus vulnérables
Derrière les chiffres, il y a des vies. Des mamans seules qui ne peuvent plus faire le plein pour aller travailler. Des pères divorcés qui renoncent à aller chercher leurs enfants le week-end. Des artisans qui absorbent la hausse parce que leurs devis sont déjà signés. Ce ne sont pas des cas hypothétiques — ce sont les témoignages réels recueillis par l'association 40 Millions d'automobilistes dans le cadre de l'opération « Balance ton plein ».
73 % des Français estiment que la voiture est indispensable dans leurs déplacements quotidiens. Pour eux, le carburant n'est pas un luxe. C'est une nécessité absolue — pour travailler, se soigner, vivre. Taxer le carburant à ce niveau, c'est taxer le droit de vivre dignement.
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Et ne nous y trompons pas : cette fiscalité est profondément inégalitaire. Les taxes sur les carburants pèsent proportionnellement plus lourd sur les revenus modestes que sur les hauts revenus. C'est un impôt dégressif qui accable ceux qui n'ont pas d'alternative à la voiture.
🌍 Quand l'Europe agit, la France regarde ailleurs
Face à la flambée des prix provoquée par la crise au Moyen-Orient, nos voisins européens agissent :
- L'Italie a pris un décret réduisant de 0,25 € par litre le prix du gazole, de l'essence et du GPL.
- Le Portugal a prolongé ses réductions fiscales sur les carburants.
- L'Espagne prépare un paquet fiscal avec baisses de TVA et remises au litre.
- La Serbie a abaissé de 20 % ses accises pour soulager les ménages.
Et la France ? Rien. Le gouvernement « exclut » de jouer sur les taxes. Il « exclut » le chèque carburant. Il « exclut » la ristourne. Il exclut tout sauf de continuer à ponctionner.
Pendant ce temps, l'État a encaissé 270 millions d'euros de recettes fiscales supplémentaires sur le seul mois de mars 2026 grâce à la hausse mécanique de la TVA. Quand les Français souffrent, l'État s'enrichit.
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