Stratégie de la tension contre son propre peuple : une policière place une grenade entre les jambes d'un gilet jaune à terre
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Le pouvoir ne peut pas ignorer ce genre d'actes, d'autant plus que la policière a repéré la caméra et fait donc sciemment exploser une grenade entre les jambes de l'homme à terre...
Créer des actes tellements violents que le peuple réagira. Stratégie de la tension contre son propre peuple. Ainsi ses tropues auront le prétexte pour attaquer

La flicaille tire dans la tête et par derrière
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Allô Vélo bobo
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Macron sans Terre
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Les actionnaires du CAC 40 se gavent de plus en plus.
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Les grandes entreprises françaises ont augmenté de plus de 12,8 % les dividendes et les rachats d’actions en 2018.
Les actionnaires des entreprises du CAC 40 peuvent se frotter les mains. Selon l’étude annuelle réalisée par les auteurs de La Lettre Vernimmen.net, les principales entreprises françaises ont augmenté de plus de 12,8 % les dividendes et les rachats d’actions en 2018. Elles n’avaient pas été aussi généreuses avec leurs actionnaires depuis 10 ans.
Au total, les entreprises ont redistribué aux actionnaires 57,4 milliards d'euros dont 10,9 milliards d'euros de rachat d’actions. Sur les 40 entreprises du CAC 40, trois seulement ont réduit la distribution de dividendes : Engie, Technip et Carrefour.
La palme de la générosité revient à Total (10,1 milliards), Sanofi (4,8 milliards) et BNP Paribas (3,8 milliards). Ces trois entreprises représentent près d’un tiers de cette distribution. Si l’on y ajoute AXA, LVMH, L’Oréal et Schneider, ces sept entreprises représentent 51 % des sommes redistribuées.
Cette année, plusieurs entreprises ont décidé de verser une partie de leurs dividendes en actions, dont Total (à hauteur de 2,4 milliards) et Danone (770 millions).
Autre signe de la bonne santé des entreprises, beaucoup ont aussi utilisé le levier des rachats d’actions, pour un total de 10,9 milliards d'euros. Si cette opération permet aux entreprises de renforcer leur autocontrôle, elle peut aussi être le signe que ces sociétés vont chercher dans les prochains mois à faire de la croissance externe en achetant des entreprises via des échanges d’actions.
source : | 09 janvier 2019
La plateforme de collecte de dons Leetchi bloque injustement la cagnotte de Christophe Dettinger
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Pour protester :
Leetchi SA
4 rue de la Tour des Dames
75009 Paris
France
Télephone : +33972444167
Leetchi SA est détenu à 86 % par le Crédit mutuel Arkéa.
Voici le communiqué du 08/01/19 :
"Leetchi est une plateforme de collecte de dons ouverte à tous et à tous les projets. Depuis notre création, notre mission est de mettre à disposition un service pour collecter de manière simple et sécurisée des fonds pour un projet. En aucune manière, nous ne portons de jugement de valeur sur une thématique, une cause ou un projet et ne prenons nullement position. Notre équipe est présente pour faire respecter les conditions d’utilisation de notre plateforme et assurer la sécurité des collectes.
Lundi 7 janvier, un proche de Christophe Dettinger, accusé d’avoir agressé des policiers en marge de la manifestation parisienne des gilets jaunes du samedi 5 janvier, a créé une cagnotte sur notre plateforme dans le but de soutenir Christophe Dettinger.
Leetchi s’engage à ce que les fonds collectés sur la cagnotte de soutien à Christophe Dettinger servent uniquement à financer les frais de justice conformément à nos CGU et à la législation en vigueur. En effet, nos CGU proscrivent toute incitation à la haine ou à la violence. Compte tenu des actes reprochés à Christophe Dettinger, aucune autre utilisation de la cagnotte ne saurait être acceptée.
Le transfert des fonds ne sera ainsi effectué que sur présentation de justificatifs (Devis et Notes d’honoraires de l’Avocat). L’argent sera reversé directement sur le compte dédié de l’avocat et ce sans aucun intermédiaire.
Au vu du montant atteint à ce jour, la cagnotte n’accepte désormais plus de contributions. Le reste de l’argent collecté sera remboursé aux participants lorsque l’ensemble des démarches juridiques auront été financées."
Le groupe Bic vend une filiale à un groupe estonien qui va ensuite délocaliser une usine en Tunisie
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L'usine Bic de Vannes, spécialisée dans la production des célèbres stylos quatre couleurs, va fermer ses portes. 33 licenciements et 6 reclassements dans une autre région en découlent.
Les salariés de Bic Ecriture sont en grève illimitée depuis jeudi pour protester contre la fermeture de leur usine de Vannes en Bretagne. Le mouvement fait suite à la vente par le groupe Bic de sa filiale Bic Sport, pionnier de l'industrie de la planche à voile, à l'Estonien Tahe Outdoors, les salariés estimant faire face à «un manque de loyauté» de leur direction, a indiqué à l'AFP Jean-Louis Le Droguenne, délégué syndical CFDT. Cette cession achève le recentrage de Bic sur son cœur de métier: stylos, briquets et rasoirs. Le groupe français tire ainsi un trait final sur ses diversifications. «Bic a vendu le site aux Estoniens, et Bic Écriture qui était locataire de Bic Sport n'a plus de locaux», expliquait Jean-Louis Le Droguenne, délégué CFDT, au quotidien régional Le Télégramme .
Résultat, l'atelier Bic Ecriture, qui produit chaque année 100 millions de stylos quatre couleurs, va devoir fermer pour être délocalisé à Marne-la-Vallée, mais surtout à Bizerte en Tunisie. Si la vente se traduit par la fermeture de l'atelier de papeterie, c'est officiellement parce que le repreneur souhaite occuper toute la surface pour développer son activité. «La direction dit avoir fait des recherches de locaux près de Vannes mais n'avoir rien trouvé», indique, circonspect, Jean-Louis Le Droguenne, qui ajoute: «On nous licencie alors qu'on a plein de commandes».
Un plan social a été annoncé. Il prévoit 33 licenciements et 6 reclassements au siège de Bic. Mais selon le délégué CFDT, aucun des salariés vannetais n'envisage un départ en région parisienne. Les suppressions de postes devraient intervenir par vagues, d'avril à juillet 2019. Les grévistes, à qui la direction demande de former les salariés tunisiens, réclament des clarifications sur les démarches de déménagement ainsi qu'une prime de 1.500 euros bruts par mois et par personne jusqu'à l'arrêt de la production prévu début juillet.
Pour sa part, la direction a indiqué à l'AFP qu'une procédure d'information-consultation avait débuté le 5 décembre. «Nous sommes conscients des conséquences de cette fermeture et nous ferons en sorte que tout ce passe dans les meilleures conditions pour chaque salarié», a ainsi déclaré une porte-parole.
Source : lefigaro.fr du 07/01/2019
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