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Ofdrykkja - Herr Mannelig

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Catégorie : Chants et Chansons
Publié le : 31 Mars 2020

L’émir de Dubaï a fait enlever deux de ses filles et menacé une épouse

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Catégorie : ACTUALITE
Publié le : 31 Mars 2020

Selon la justice britannique, l’émir de Dubaï a mené une "campagne d’intimidation" envers l’une de ses épouses

L’émir de Dubaï a commandité l’enlèvement de deux de ses filles et mené une "campagne d’intimidation" envers l’une de ses épouses, la princesse Haya de Jordanie, la contraignant à fuir à l’étranger, a statué jeudi la justice britannique.

Ces conclusions d’un juge londonien ont été rendues à l’issue d’une bataille judiciaire entre Mohammed ben Rached al-Maktoum, 70 ans, qui est également chef du gouvernement des Emirats arabes unis, et la princesse Haya, 45 ans, autour de leurs deux enfants dont il a demandé le retour.

Cette dernière, devenue en 2004 la sixième épouse du souverain émirati de 70 ans, a créé la sensation l’été dernier en fuyant à Londres, emmenant leurs deux enfants désormais âgés de 8 et 12 ans.

Elle a lancé une procédure inédite contre son époux, qui a selon elle divorcé en secret début 2019. Elle y demande au juge aux Affaires familiales de la Haute Cour de justice de Londres à bénéficier d’une mesure de protection contre un mariage forcé qui pourrait concerner un des enfants du couple. Elle a aussi demandé une mesure de protection contre des brutalités et réclamé la garde de ses enfants. 

"Qu’un côté de l’affaire"

Cheikh Mohammed ben Rached al-Maktoum réclame, de son côté, le retour de ses enfants aux Emirats.

Dans des conclusions sur certains points de procédures, le juge estime que l’émir "a agi, à partir de fin 2018, d’une manière visant à intimider et effrayer" la princesse.

Dans cette procédure, la princesse Haya demandait à la justice de se prononcer notamment sur le sort de deux filles, Shamsa et Latifa, que l’émir a eues avec une autre épouse.

Selon le juge, Cheikh Mohammed ben Rached al-Maktoum "a commandité et orchestré" l’enlèvement de ces dernières.

Dans un communiqué, l’émir a dénoncé un jugement qui "inévitablement ne relate qu’un côté de l’affaire" et "ne protège pas (ses) enfants de l’attention des médias", appelant au respect de la vie privée de sa famille.

I-Média nº279 - Le pire des médias en 2019

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Catégorie : ACTUALITE
Publié le : 31 Mars 2020

Non-respect du confinement dans certaines banlieues : Ndiaye «voit bien le relent» raciste «qui va arriver»

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Catégorie : SOCIETE
Publié le : 30 Mars 2020

La porte-parole du gouvernement a par ailleurs assuré qu'il n'y avait «pas de moindre respect dans certains endroits que dans certains autres» en France des mesures de lutte contre le coronavirus.

«Je préfère mettre le holà tout de suite», a prévenu Sibeth Ndiaye ce vendredi matin sur RMC/BFMTV. La porte-parole du gouvernement a fustigé les propos de certains commentateurs face à la difficulté des forces de l'ordre à faire respecter le confinement dans certaines zones sensibles. «Evidemment, c'est vrai que dans certains quartiers, il n'y a pas de respect des règles», a-t-elle reconnu. «Mais attention, je ne veux pas qu'on commence à dire que c'est parce que ce sont des banlieues, avec des populations de telle ou telle origine, que les gens ne respectent pas les règles», a-t-elle martelé.

«Je vois bien à quoi ça peut vite mener»

Sibeth Ndiaye craint que du racisme se cache derrière ces indignations. «Je vois bien le relent qui va très, très vite arriver. J'entends les dérapages de certains. Je vois bien à quoi cela peut vite mener», a-t-elle affirmé. La secrétaire d'État a par ailleurs assuré qu'il n'y avait «pas de moindre respect dans certains endroits que dans certains autres, en fonction de la catégorie sociale ou de l'origine de nos compatriotes».

Pour preuve, Sibeth Ndiaye a tenu à rappeler que beaucoup de monde était présent sur les quais et dans les parcs au cœur de Paris le week-end dernier, «alors qu'on venait de commencer à expliquer aux gens les restrictions de sortie». «Donc, partout, on a la même attitude. On explique pourquoi on ne peut pas sortir. On sait que c'est difficile», a-t-elle rappelé. Elle a notamment évoqué son expérience personnelle. «Moi j'ai trois enfants à la maison, mon mari fait le confinement et ce n'est pas facile. Pourtant, c'est un appartement qui est plutôt confortable», a raconté la porte-parole.

Sans le dire, Sibeth Ndiaye a prévenu qu'il faudrait s'habituer à cette situation. «Il est assez probable que nous soyons obligés de prolonger le confinement», a-t-elle expliqué, sans donner pour l'instant davantage de détails.

Le Figaro du 20/03/2020

Attention ! Mutation du virus Covid-19

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Catégorie : SOCIETE
Publié le : 30 Mars 2020

sibethvirus

Confinement : 5 questions sur la probable surveillance par nos smartphones

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Catégorie : SOCIETE
Publié le : 30 Mars 2020

Afin de contrôler les déplacements, de nombreux pays mettent en place des applications ou exploitent les données mobiles. Une pratique polémique qui pourra depuis ce lundi être légalement implantée en France.

Il sert à passer le temps en plein confinement mais pourrait aussi se transformer en mouchard. Toujours dans nos poches, notre smartphone nous accompagne partout, surtout où il ne faudrait pas aller pour limiter les contagions.

Géolocalisation de l'appareil ou bornage téléphonique… les opérateurs Télécoms et les fabricants ont depuis plusieurs années les moyens techniques de suivre nos déplacements à la trace numérique. À la demande des autorités, ils pourraient exploiter ces données personnelles en France comment le font déjà d'autres pays.

Selon plusieurs juristes consultés, l'état d'urgence sanitaire, voté dimanche soir, va permettre l'instauration de telles mesures temporaires. Elles viseraient les malades tout comme les personnes confinées qui portent potentiellement le virus.

Comment ça fonctionne en théorie ?

Il existe deux techniques principales pour surveiller des individus à condition évidemment qu'ils prennent leurs téléphones en vadrouille.

Utilisé dans les enquêtes pour prouver la présence d'un suspect sur zone, le bornage téléphonique s'appuie sur la nécessité pour un terminal de se connecter à l'antenne relais physique la plus proche. Cette activation va trahir la position d'une personne dans un périmètre autour de cette « borne » que les opérateurs surveillent. Si un contrevenant se balade et active plusieurs bornes, il devient en théorie possible de retracer son parcours.

Leur précision, de 200 m à quelques kilomètres, dépend de la densité des antennes dans une zone. Elle sera donc plus précise en ville qu'à la campagne.

Nécessitant d'énormes calculs en temps réels sur des réseaux déjà saturés, la pratique du suivi par bornage semble irréalisable en continu pour des dizaines de millions d'abonnés.

L'autre technique, la géolocalisation par GPS, affiche plus de promesses d'efficacité. Souvent activée par défaut dans notre smartphone, la puce GPS est utilisée pour se déplacer grâce par exemple à des applications comme Google Maps ou Waze.

La précision actuelle de cette géolocalisation est de l'ordre de 5 m. Les tout derniers smartphones possèdent des puces précises dans un rayon de… 30 cm.

Il est possible de la désactiver dans les options du téléphone mais si une application dédiée au confinement était mise en place, elle supprimerait évidemment cette option.

Comment ont procédé les autres pays ?

En Asie, les autorités utilisent les smartphones à la fois pour localiser les personnes infectées mais aussi pour faire respecter quarantaine et confinement. Des mesures parfois extrêmes faisant fi du respect de la vie privée.

À Hongkong, un bracelet, similaire à ceux des services de l'application des peines, permet aux autorités de vérifier en temps réel si une personne respecte bien ses deux semaines de quarantaine à domicile.

À Taïwan, les porteurs potentiels du virus reçoivent un smartphone doté d'un GPS et sont surveillés par les autorités au travers de l'appli de messagerie Line. Le tracker est directement relié aux services de police. Les contrevenants risquent un million de dollars taïwanais (30 000 €) d'amende et la publication de leur nom.

La Corée du Sud a une application similaire, mais son utilisation n'est pas encore obligatoire.

Plus proche de nous, le gouvernement polonais a lancé une application permettant de localiser les personnes observant une quarantaine de retour d'un voyage à l'étranger. Elle utilise les techniques de géolocalisation et de reconnaissance de visage. Elle demande de faire un premier selfie de référence. Par la suite, elle redemandera, par surprise, à plusieurs moments de la journée, de faire d'autres selfies qui seront comparés à la photo initiale. La personne aura 20 minutes pour envoyer sa photo.

Un rappel sera envoyé et s'il n'y a pas de réponse au bout de ces 20 minutes supplémentaires, c'est la police qui frappera à la porte.

Quelle efficacité pour ces mesures ?

Les seuls résultats probants disponibles se révèlent difficiles à corréler avec une baisse des infections dans les pays cités auparavant. Ces outils quantifient surtout le nombre des réfractaires à rester chez eux, et ont donc une utilité statistique.

En Italie, les opérateurs téléphoniques ont ainsi mis à disposition de la Lombardie les données anonymisées concernant le passage d'un téléphone portable d'une borne téléphonique à une autre. Les baisses de déplacements observées depuis le début du confinement se situaient aux environs de 40 %. En mesurant l'absence du respect total des consignes, les autorités ont durci le ton et adopté une isolation totale.

Pour avoir un suivi plus précis des confinés, cela passerait par une géolocalisation directe et surtout individualisée comme les autorités asiatiques ont pu y avoir recours.

« Suivre à la trace les contacts entre les personnes a bien marché en Chine et en Corée du Sud, et un outil de traçage rendrait cette méthode utilisable partout, à grande échelle » ont néanmoins écrit des médecins, épidémiologistes et chercheurs dans une lettre ouverte aux géants du web.

Convaincus de son utilité, ils demandent à Google et à Apple d'intégrer à l'échelle mondiale dans les « systèmes d'exploitation des téléphones un outil de traçage, que les utilisateurs pourraient choisir d'activer, de façon anonyme, pour savoir s'ils se sont trouvés en présence de cas identifiés ».

Quel cadre légal en France ?

En temps normal, il y aurait la voie judiciaire et la voie administrative pour mettre en place un suivi des individus. Ce traçage serait conditionné par l'aval d'un juge et dans le cadre du périmètre d'une enquête ou sur un territoire donné avec un motif. Mais le vote de l'état d'urgence sanitaire va remettre en cause ce cadre législatif.

D'après le projet de loi en passe d'être promulgué, le Premier ministre peut prendre par décret les mesures générales limitant la liberté d'aller et venir. Le ministre chargé de la santé peut, lui par arrêté, fixer les autres mesures générales et des mesures individuelles.

C'est dans ce cadre que se niche l'opportunité légale de suivre les citoyens, via plusieurs méthodes dont la fameuse géolocalisation.

« C'est désormais possible dans l'absolu en France de surveiller les déplacements de tous les individus», prévient Me Patrice Navarro, avocat du cabinet Hogan Lovells. « Une telle mesure peut être prise car le propre d'une loi sur l'état d'urgence est une durée limitée et une raison, donc l'Etat peut adopter des mesures exceptionnelles », assure ce spécialiste de la protection des données personnelles.

« C'est non contestable par principe sauf sur le mode opératoire qui peut être choisi », selon le juriste.

« En temps normal, le droit des personnes sur leur géolocalisation repose sur un consentement absolument discrétionnaire mais désormais c'est le régime du refus de la traçabilité qui devient l'exception », abonde Me Etienne Drouard, avocat associé chez Hogan Lovells et spécialiste du droit de l'informatique et des réseaux de communication électronique.

Comment est-ce perçu ?

« L'état d'urgence ne peut pas remettre en question le droit européen qui interdit toute géolocalisation sans consentement et sans anonymisation des données », s'étrangle Arthur Messaud, juriste auprès de l'association la Quadrature du Net, qui milite pour la défense de la vie privée en ligne.

« En pratique, c'est possible de s'asseoir sur le récent Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et la directive européenne de 2002 sur la localisation des téléphones et ordinateurs » reconnaît-il. « Mais c'est évidemment une décision politique et plus du tout lié au juridique » regrette le militant associatif.

Le Comité Européen de la Protection des Données avait ouvert la voie le 19 mars dernier à un assouplissement des règles de protection des données comme la géolocalisation au nom de la « sauvegarde de la sécurité publique ». Un terme volontairement flou.

Hommage à Jean Mabire par Pierre Vial

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Catégorie : Jean Mabire
Publié le : 30 Mars 2020

Débat sur l'immigration avec Jean-Yves Le Gallou

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Catégorie : IMMIGRATION
Publié le : 29 Mars 2020

CICÉRON : les dieux existent !

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Catégorie : Etre Paîen
Publié le : 29 Mars 2020

 

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Que peut-il y avoir de si manifeste et de si évident, quand nous avons levé les yeux au ciel et contemplé les corps célestes, que le fait qu’il y a une divinité d’un esprit très remarquable qui les dirige ?


Celui qui en douterait, je ne comprends vraiment pas pourquoi il ne pourrait pas également douter si le soleil existe ou s'il n'existe pas. En quoi en effet cette affirmation est-elle plus évidente que la première?


Si nous n'en avions en nous la connaissance et la perception, la croyance (en dieu) ne demeurerait pas si ferme, ne serait pas confortée avec le temps et elle n'aurait pas pu s’incruster avec les siècles et les générations humaines. En effet nous voyons que les autres croyances inventées et fausses ont disparu avec le temps. Qui, en effet, pense qu’il y a eu un hippocentaure ou une Chimère ? Le temps détruit les croyances fictives et confirme les jugements de la nature.


C’est pourquoi, chez notre peuple et chez les autres, le culte des dieux et les pratiques sacrées augmentent et s'améliorent de jour en jour. Cela se fait non par fantaisie ni par hasard mais parce que les dieux manifestent souvent leur présence.

De natura deorum, II, 2.

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