Résistance Identitaire Européenne

Lignes de Front

Royaume-Uni : Sarah Champion, député travailliste, mise au ban de son parti car s’opposant aux violeurs pakistanais.

Labour MP Sarah Champion 707165

Auteur Blanche. Repris de « Blanche Europe ».

Publié le10 Sep, 2017

Même lorsqu’elles adhèrent aux mythes destructeurs de l’égalitarisme, les personnes honnêtes finissent invariablement par être mises au ban de la gauche engagée dans une spirale infernale promouvant tout ce qui peut nuire aux Blancs.

 

The Times :

« C’était le calme après la tempête. Pendant plusieurs jours le mois dernier, Sarah Champion s’est trouvée au milieu de la tribune alors qu’un ouragan d’accusations se dirigeait dans sa direction.

La porte-parole des égalités des travaillistes était blâmée pour avoir exacerbé les tensions raciales dans un article qu’elle avait écrit pour The Sun après la condamnation d’un gang [de violeurs] à Newcastle upon Tyne qui était largement d’origine pakistanaise. »

Nous avions rapporté cette (énième) affaire de gang pakistanais violant de jeunes blanches.

« Les hurlements de protestation les plus bruyants venaient d’autres membres et soutiens du parti travailliste. Après un bref combat pour conserver son rôle dans le cabinet fantôme1, Mme Champion a démissionné. C’était un renvoi déguisé en démission. »

« Pour son premier entretien depuis son retour aux rangs du fond, le député de Rotherham a choisi une rencontre dans le grand environnement de Wortley Hall, un manoir dans les collines du Sud Yorkshire.
[…]
Il est possédé par le mouvement syndical.
[…]
Les drapeaux syndicaux sont là à chaque virage. […] Il semble que Mme Champion a choisi l’endroit sagement. Elle sera probablement au milieu d’amis.

Il y en a rapidement la preuve. Nous trouvons une table dans le coin d’une salle de bar remplie d’invités d’une réception de mariage travailliste. Pendant deux heures, il se passe rarement cinq minutes sans que quelqu’un offre au député sa solidarité et sa sympathie.

Ils lui disent qu’elle a été virée pour avoir dit la vérité, que c’est une honte, qu’elle a leur soutien et que le cabinet fantôme travailliste sera moins bon sans elle. »

Le crime de Mme Champion fut de traiter un sujet qui est profondément désagréable pour beaucoup de gens à gauche. C’était un péché aggravé ayant été commis dans un journal tabloïd que beaucoup dans son parti méprise.

« Dans un langage indéniablement direct, sous un titre intitulé « Les pakistanais britanniques VIOLENT les filles blanches… et nous devons y faire face », Mme Champion, 48 ans, a affronté directement un crime avec lequel elle est devenue bien trop familière depuis sa victoire dans une élection partielle en 2012. »

Donc, une élue travailliste a le courage de dire la vérité et de dénoncer avec force les viols massifs dont sont victimes les jeunes filles britanniques en ne cherchant pas à masquer l’aspect ethno-racial de l’affaire. Les Blancs des classes moyennes et inférieures soutiennent massivement ses déclarations, même parmi les électeurs travaillistes. Cependant, les non-Blancs, les Juifs et les bobos maîtrisant l’essentiel de l’appareil du parti travailliste et des médias de gauche ont réagi hystériquement face à ces propos menaçant sérieusement l’édifice multiracial, et ont obligé Mme Champion à renoncer au rôle qu’elle exerçait au sein du parti travailliste.

C’est assez révélateur, non ?

[…]
« L’expérience de Mme Champion à Rotherham l’a poussée à mener, avec l’association caritative Barnardo’s, dédiée aux enfants, une enquête parlementaire sur l’exploitation sexuelle des enfants liée aux gangs. Elle connait son sujet. »

« Interrogée sur pourquoi elle a choisi d’exprimer son opinion en des termes aussi directes, elle est prompte à corriger :

Ce n’est pas une opinion, même si les gens aimeraient que ça en soit une. C’est fondé sur les faits de cette forme très spécifique de détournement de filles par des gangs d’hommes. »

« C’est un modèle très constant de recrutement, manipulation et exploitation, et quand vous regardez les chiffres des gens qui ont été arrêtés et condamnés, la vaste, vaste majorité sont des hommes britanno-pakistanais. »

Mme Champion est honnête. Aux yeux du régime anti-blanc, c’est un crime capital. Les partisans du régime sont supposés oublier volontairement cette réalité, et surtout ne jamais la mentionner.

Elle refuse de critiquer Jeremy Corbyn pour son renvoi et ne discutera pas le rôle joué par le bureau du meneur et par Naz Shah, un collège député travailliste du Yorkshire.

Naz Shah, pakistanaise siégeant au parlement britannique, s’était très bruyamment indignée, évidemment.


Si la réplique politique était brutale, l’ancienne directrice d’hospice a été encouragée par les réponses très différentes qu’elle a reçu des professionnels de la protection de l’enfance.

« Ma messagerie courriel est devenue folle avec des messages à une écrasante majorité positifs. Policiers, travailleurs sociaux, associations de l’enfance, professionnels de la santé prenaient contact et disaient « Dieu merci vous l’avez dit, maintenant nous pouvons peut-être commencer vraiment à traiter cela ». Le soulagement qu’ils exprimaient était extraordinaire. »

« Jusqu’alors, ils étaient enfermés dans leurs pensées. Ils se sentaient isolés, et par là impuissants – l’humain est un être social. »

C’est pour cela que le contrôle des médias est la clé de voûte du système.

Si demain, nous pouvions avoir le contrôle d’une chaîne de télévision et les moyens pour financer un grand site d’information ; cela sans craindre de répression légale ; ce serait par centaines de milliers que nous amènerions les gens à nos positions.

Mme Champion demeure emprisonnée dans un filet de pensées égalitaristes trompeuses, mais en dépit de cela c’est une personne bien.

Elle a tenu un autre propos très révélateur au cours de l’entretien :

[…]

« Je ne sais vraiment pas comment j’ai su pour la première fois qu’être raciste pourrait être la pire chose que je pourrais possiblement être, et cette attitude est restée avec moi l’essentiel de ma vie professionnelle. Aujourd’hui, je préfère être qualifiée de raciste plutôt que de « ferme les yeux sur l’abus d’enfants ».

Elle ne sait pas d’où lui est venue cette idée. Ce n’est pas quelque chose de rationnel, qu’elle pourrait justifier logiquement ; c’est une croyance qu’elle a absorbée sans même s’en rendre compte. Être exclu de la société équivalait autrefois à la mort, et elle a intégré inconsciemment, par divers canaux, qu’être considérée comme raciste provoquerait son ostracisation.

Les jours ayant précédé son renvoi furent évidement traumatisant.

« Vous savez dans votre coeur que vous n’êtes pas raciste, mais soudainement la pire chose que vous pensiez pouvoir être utilisée contre vous dans votre vie, l’est. »

« Mais vous vous réveillez le lendemain et réalisez que le monde ne s’est pas effondré et que le soleil s’est levé, et vous réalisez que vous pouvez avancer. Cela devient en fait assez libérant. »

Même si Mme Champion demeure encore anti-raciste, ces propos là encore sont révélateurs : elle parle d’une libération, tant la peur d’être traitée de raciste était auparavant étouffante et paralysante ! (Vous êtes de gauche ? Vous êtes tombé sur cet article par hasard ? N’avez-vous pas envie d’être libéré de cette prison mentale ? Rejoignez-nous pour défendre enfin vos intérêts et ceux de votre race !)

Dans le reste de l’entretien, elle explique notamment que, issue d’une famille votant conservateur, elle est motivée par l’action pour produire une « société plus juste ». Même si sa conception du juste est imparfaite, du moins est-il certain qu’elle est de bonne foi.

À l’avenir, il deviendra de plus en plus difficile pour tout blanc honnête et sincère d’éviter d’être qualifié de « raciste » voire de « nazi ».

Et en définitive, c’est le choix qui s’offre : une société chaotique, dangereuse, où les injustices et les crimes abondent, secouée par les conflits ethniques ; ou bien une société nationaliste, homogène, ordonnée – parfois dure, mais juste -, prenant l’héritage légué par nos ancêtres et oeuvrant à l’améliorer et à l’enrichir.

  1. 1. Le « cabinet fantôme » est une tradition politique britannique. Le principal parti d’opposition assigne des « ministères fantômes » à un certain nombre de ses députés, chargés de suivre et critiquer l’action du gouvernement dans le domaine qui leur est assigné. Il est fréquent qu’un « ministre fantôme » obtienne le ministère reel associé lorsque son parti remporte l’élection ; puisqu’il s’agit d’un député influent qui a en même temps une certaine connaissance des dossiers dont il sera chargé.

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