Résistance Identitaire Européenne

Culture Enracinée

Belle chanson rendant hommage aux 108 soldats tombés lors de la bataille de Košare (Serbie, 9 avril - 10 juin 1999)

Il y a 21 ans, la bataille de Košare (9 avril - 10 juin 1999)...


Pendant que nos grands médias se claquemuraient dans un discours lénifiant doublé d'un déni de réalité, un Etat souverain, la République Fédérale de Yougoslavie, était aux prises avec une guérilla séparatiste albanaise - l'UCK - soutenue, financée et armée par des capitales occidentales.


Le 9 avril 1999 - vendredi saint orthodoxe - des centaines de ces coupe-jarrets de l'UCK, encadrés par des SAS britanniques et appuyés au sol par l'artillerie et des blindés de l'armée albanaise, attaquaient depuis l'Albanie le poste frontière yougoslave de Košare, au Sud-Ouest du Kosovo-Métochie, défendu par moins de 200 soldats.


Les assaillants bénéficiaient du renseignement et du soutien aérien de l'OTAN, qui avait la maîtrise du ciel.
S'ensuivirent deux mois de combats acharnés, qui ont tourné épisodiquement à l'affrontement direct entre les armées albanaise et yougoslave. Mais les extrémistes albanais et leurs alliés n'ont jamais réussi à déborder la ligne de défense serbe.


Cette résistance opiniâtre a considérablement refroidit les ardeurs bellicistes des chancelleries occidentales, laissant augurer que l'attaque terrestre envisagée un temps par les troupes de l'OTAN - la phase trois - tournerait au bain de sang.


Les pays de l'Alliance atlantique ont donc redécouvert les vertus de la légalité internationale en recherchant sous les auspices de l'ONU, une solution politique au conflit: ce fut la Résolution 1244 des Nation-Unies adoptée le 10 juin 1999, qui réaffirmait la souveraineté de Belgrade sur la province du Kosovo-Métochie.


Cette chanson, «Vila sa Košara / La fée de Košare», interprétée par Danica Crnogorčević, est dédiée aux 108 soldats yougoslaves qui ont fait le sacrifice suprême pour défendre l'intégrité territoriale de leur pays. 108 vies fauchées dans l'enfer de Košare symbolisées par autant de chaises vides portant leurs noms, à gauche de la scène, sous les drapeaux yougoslaves.


Jean-Michel Bérard

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