Résistance Identitaire Européenne

haec est terra nostra

Joyeux équinoxe d'automne

L’Automne

Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil,
Embrase le coteau vermeil
Que la vigne pare et festonne.

Père, tu rempliras la tonne
Qui nous verse le doux sommeil ;
Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil.

Déjà la Nymphe qui s’étonne,
Blanche de la nuque à l’orteil,
Rit aux chants ivres de soleil
Que le gai vendangeur entonne.
Sois le bienvenu, rouge Automne.

Théodore de Banville (1823-1891)

 

equinoxe

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Pourquoi l’équinoxe d’automne tombe-t-il le 22 septembre cette année ?

En 2020, l'automne commence le 22 septembre. Pourquoi l'équinoxe ne tombe-t-il pas le 21 septembre ? Pour le comprendre, il faut s'intéresser à la rotation de la Terre autour du Soleil ainsi qu'à notre calendrier.

L’été prend officiellement fin ce mardi 22 septembre 2020, date de l’équinoxe d’automne. Cet événement astronomique a précisément lieu à 15h30. Souvent, il est à tort associé à la date du 21 septembre. Pourquoi l’automne n’a-t-il pas commencé ce lundi ? Comme l’équinoxe de printemps ou le solstice d’été et d’hiver, la réponse est à chercher à la fois dans le mouvement de la Terre dans l’espace et notre calendrier.

Lors de l’équinoxe, le Soleil est au zénith sur l’équateur terrestre : dit plus simplement, il est à la verticale au-dessus de nos têtes. Chaque année, deux équinoxes se produisent. Le premier a lieu entre le 19 et le 21 mars (l’hémisphère nord passe de l’hiver au printemps) et le second a lieu entre le 21 et le 24 septembre, comme à présent (l’hémisphère nord passe de l’été à l’automne).

Les équinoxes et solstices sur l’orbite terrestre. // Source : Wikimedia/CC/Colivine, Pierre cb (photo recadrée)

Il ne faut pas oublier que la Terre, en rotation autour du Soleil, est inclinée. Si on prend pour base le plan imaginaire formé par son orbite, son axe de rotation est légèrement penché de 23 degrés. C’est pour cette raison que les deux hémisphères terrestres sont alternativement orientés vers le Soleil. Avec le début de l’automne, nous entrons dans la phase où l’hémisphère sud est plus « penché » vers le Soleil. Mais au moment de l’équinoxe lui-même, aucun hémisphère n’est plus orienté que l’autre vers le Soleil.

L’AUTOMNE TOMBERA UN 21 SEPTEMBRE EN 2092

Le calendrier grégorien, que nous utilisons actuellement, date de la fin du 16e siècle. C’est un calendrier solaire, mais sa division en 12 mois n’est pas exactement fidèle à ce qui se passe dans l’espace. Il faut à la Terre environ 365 jours, 5 heures et 48 minutes pour faire un tour complet autour du Soleil. Autrement dit, l’année tropique et l’année calendaire ne correspondent pas exactement.

C’est pour rattraper ce décalage que les années bissextiles ont été instaurées. Tous les 4 ans, un jour supplémentaire est ajouté au calendrier à la fin du mois de février. Par conséquent, cela décale la date des équinoxes de printemps et d’automne. En théorie, l’équinoxe d’automne peut donc tomber le 21, le 22, le 23 ou le 24 septembre. Mais depuis l’instauration du calendrier grégorien, il n’est encore jamais tombé le 21 septembre. La première fois que cela se produira, nous serons en 2092 (à supposer, bien sûr, que le calendrier actuel ne soit pas modifié d’ici là). L’an passé, l’équinoxe d’automne est tombé un 23 septembre. En 2021, il aura lieu le 22 septembre.

 

source : https://www.numerama.com/sciences/549792-pourquoi-lequinoxe-dautomne-tombe-t-il-le-23-septembre-cette-annee.html?fbclid=IwAR1Rcivb5UI6Kn9SrdRA1Qafy1Awc3Jbqp9wJwWT-YM9okB-kjikgqVVfNw

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La Chandeleur, ou la renaissance du soleil

2 février-Hypapante ou la Purification

La fête de la Présentation de l'Enfant Jésus au Temple, quarante jours après sa naissance, coïn­cide avec celle de la Purification de la Vierge, coutumes courantes de la vie publique et privée des Hébreux. Mais deux autres aspects de la fête — l'un, saisonnier et agraire, l'autre célébrant la lu­mière ascendante — sont beaucoup plus impor­tants par la richesse des traditions qu'ils évoquent.

La présentation de l'Enfant au Temple, son accueil par saint Siméon, prophétisant sa vocation divine et son martyre sur la croix, donnent à la fête le nom d'Hypapante, c'est-à-dire « ce qui vient au-devant » de la gloire.

Dans la Méditerranée orientale, la fête est très respectée des paysans qui redoutent pendant cette période les chutes de grêle, dé­sastreuses pour une végétation encore bien fragile. Ce jour-là, « les moulins chôment, les es­claves chôment et les ânes se reposent », suivant un dicton po­pulaire et c'est pour cela que la Vierge de ce jour est appelée « Myliargoussa », « celle qui ar­rête les moulins ». Sa fête sert ici comme moyen de prévision du temps et de la qualité des récol­tes : «Le temps d'Hypapante est celui des quarante jours à venir », affirment les paysans, ou en­core : « Hypapante enneigée, greniers bien chargés. »

Dans les traditions occi­dentales, la fête est connue sous le nom de Chandeleur parce que l'on conserve ce jour-là les chandelles allumées que l'on porte à travers les églises.

Dans la Légende dorée, Jacques de Voragine explique cette coutume par quatre bonnes raisons dont la première consiste à « dé­truire » des pratiques mauvai­ses,   échos   des   traditions préchrétiennes : « Autrefois, aux calendes de février, temps lustral, les Romains illumi­naient les villes tous les cinq ans avec des cierges et des flambeaux, durant toute la nuit, en l'honneur de Februa, mère hypothétique de Mars, afin que celui-ci accorde la victoire aux armées romaines ».

Il s'agit en fait de la lustratio populi, appelée « lustrum », grande fête quinquennale de purifica­tion du peuple, accompagnée de sacrifices publics et privés. La Légende dorée poursuit : « En outre, pendant ce mois, les Romains offraient des sacrifices à Febvrius, c'est-à-dire à Pluton, et aux autres dieux infernaux pour les âmes de leurs ancêtres ; toute la nuit ils veillaient en chantant leurs louanges et te­naient des cierges et des torches allumées. [...]. Le pape Innocent dit encore que les femmes romaines célébraient en ce jour la fête des Lumières [...] en souvenir de la fable de Proserpine : elle était si belle que le dieu des Enfers, épris d'elle, l'enleva et en fit une déesse.

Ses parents la cherchèrent longtemps dans les forêts et les bois avec des torches et des flambeaux. [...] Or, parce qu'il est difficile aux chrétiens, nou­vellement convertis, d'abandonner une coutume, [...] le pape Sergius lui donna un but meilleur, en ordonnant aux chrétiens de célébrer, chaque année à pareil jour, une fête en l'honneur de la sainte Mère du Seigneur, avec cierges allumés et chandelles bé­nites. »

Reste bien sûr encore à mentionner une célébra­tion qui avait lieu dans le monde celte : la fête de la déesse Imbolc, qui se déroulait le 1er février. Imbolc semble signifier « lustration » et il s'agissait donc d'une fête de purification de l'eau lustrale, rite agraire très important censé favoriser la fécondité et la fer­tilité. Le relais chrétien de cette fête a été pris par sainte Brigitte. Toutefois, on conserve toujours dans les villages les chandelles allumées dans l'église, croyant qu'elles écartent le tonnerre, les tempêtes et les orages.

On a encore l'habitude un peu partout dans l'Occident catholique de faire des crêpes : s'agit-il d'une évocation du disque solaire ou faut-il y voir une coutume liée à la première récolte d'oeufs de l'année ?

« À la Chandeleur, l'hiver s'apaise ou prend vigueur » et dans plusieurs traditions on guette l'ap­parition ou non de l'ours ce jour-là, laquelle con­firme, ou non, le proverbe. On raconte que l'ours sort de sa tanière et que, si le ciel est clair, il y rentre pour y séjourner les quarante jours suivants, car l'hiver continuera. Si, par contre, le ciel est sombre, signe que l'hiver reculera, il en sort définitivement.

Dans les pays pyrénéens, chasses à l'ours et danses de l'ours symboliques ont lieu à la Chan­deleur, laquelle peut marquer le début du carna­val si le cycle lunaire, dont dépend le calcul de sa date, le fait coïncider avec ce 2 février.

(Source : Fêtes et croyances populaires en Europe-Yvonne de Sike-Ed. Bordas 1994)

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Joyeux Solstice d'été !

solstice

 

Solstice d'été (21 juin)

Situé entre les semailles et les récoltes, le solstice d'été est la contrepartie estivale du Jul. C'est la fête de la journée la plus longue, pour les chrétiens : la Saint-Jean.

Les feux de joie se répondent de colline en colline, feux qui sont en corrélation avec la chaleur du soleil. C'est aussi une fête de la fécondité : les fiancés sautent au-dessus du feu; des roues enflammées dévalent les pentes des collines, et parcourent les champs : elles symbolisent le soleil fécon­dant les sillons. La fête du solstice d'été est typiquement indo­européenne.

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Que l'Europe soit toujours florissante

Europa semper virens !

L'arbre de Noël toujours vert,
notre sang qui se régénère au fil des générations,
la lumière qui revient voilà pourquoi nous fêtons le solstice,
 
par ce qu'il faut conserver intact l'Espoir !
 
Europa semper virens
 
Terre et Peuple souhaite un bon
 
solstice d'Hiver à tous ceux qui
 
résistent pour leur identité.
 

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