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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

Le Druidisme reconnu comme Religion au Royaume Uni

Les druides de Sa Majesté ont gagné leur paradis… fiscal

Par Stéphane Kovacs 04/10/2010

Une cérémonie païenne à l'occasion du solstice d'été, à Stonehenge en juin 2004.

Crédits photo : JOHN D MCHUGH/ASSOCIATED PRESS

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Le druidisme est désormais considéré comme une religion par la Commission britannique des organisations caritatives. Ils peuvent rendre grâce au soleil, à la terre et même au tonnerre. Les quelque 350 druides du Royaume-Uni viennent d'apprendre une bonne nouvelle: après plus de cinq ans d'investigations, la Commission britannique des organisations caritatives a reconnu le druidisme comme religion. Il s'agit du premier culte païen à accéder à ce statut au Royaume-Uni. «Il y a une foi suffisante dans un être ou une entité suprême pour constituer une religion», a estimé la commission. Le druidisme prône l'harmonie entre les êtres humains et la nature. Ses adeptes vénèrent des divinités, comme le soleil, ainsi que des esprits, comme les montagnes ou les rivières. Né en Irlande et au Royaume-Uni, le culte a essaimé à travers le monde, notamment en France et aux Pays-Bas. Il compterait aujourd'hui plusieurs millions d'adeptes. L'engouement pour l'écologie et le recul des religions classiques ont provoqué un regain d'intérêt: en Angleterre, le druidisme, selon ses adeptes, n'a jamais été aussi populaire depuis l'avènement de la chrétienté. Quant au Réseau des druides, une organisation réunissant les adeptes du druidisme dans le monde, il a reçu le statut d'œuvre de bienfaisance et pourra ainsi bénéficier d'un statut fiscal très avantageux au Royaume-Uni. Astérix, qui bénéficia si souvent de la mystérieuse potion magique d'un druide, n'aurait rien trouvé à y redire…

Stéphane Kovacs

 

Les Indo-Européens de Jean Haudry


Les Indo-Européens de Jean Haudry
envoyé par terreetpeuple

 

Les Indo Européens par Jean Haudry : les anciennes Editions dans la collection « Que sais-je » n’étant plus éditées (devinez pourquoi ?)…

Jean Haudry et les Editions de la Foret sont heureux de vous présenter cette édition, mise à jour et augmentée par l'auteur. (Mis à jour des dernières connaissances et découvertes)

Tandis que le monde moderne voudrait effacer notre Histoire, et formater nos Mémoires, ce livre est essentiel pour qui veut comprendre ce que les Européens étaient aux origines. Tout jeune « identitaire » doit avoir lu ce livre, qui nous rappelle ou sont nos racines, nos valeurs ; bref ce qui nous rend différent des zombies !

21 € + 4 € de frais de port

Pour découvrir puis commander le livre de Jean Haudry :

http://www.leseditionsdelaforet.com/content/view/24/27/

et rendez vous ensuite dans la rubrique nous contacter :

http://www.leseditionsdelaforet.com/component/option,com_contact/Itemid,3/

 

Seulement 62% des nouveaux nés britanniques ont une mère blanche britannique

En France les statistiques "ethniques" sont impossibles, mais dans d'autres pays ces statistiques existent : dans certains quartiers des grandes agglomérations, cette proportion tombe à 10 % 

 

Seulement 62% des nouveaux nés britanniques ont une mère blanche britannique !

Pourcentages d’accouchements de mères se décrivant comme “Blanches britanniques” (origine du père non prise en compte) :

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Les chiffres : les maternités de Grande-Bretagne dans lesquelles 1 sur 10 des mères est d’origine blanche britannique. Dans certaines parties du pays, seulement un bébé sur 10 est né d’une mère blanche britannique.

Les statistiques – sur la base du NHS de surveillance de l’ethnicité et la nationalité des patients – montrent un fort contraste dans les zones urbaines et rurales.

Alors que les mères blanches britanniques représentent à peine 9,4% des naissance dans certains pôles de santé de Londres, le chiffre est de 97,4% dans le nord du Devon. Les statistiques de la natalité reflètent la façon dont les mères se sont décrites, et non l’origine ethnique des pères ou des bébés.
Dans l’ensemble des Pôles de Santé de l’Angleterre NHS 150, en 2009 sur 652.638 naissances , environ six mères sur dix étaient des femmes qui se disaient blanches britanniques.
Mais dans certains Pôles de Santé desservant des zones rurales plus de 95 pour cent des mères entrent dans cette catégorie.
Il s’agit notamment du Nord Devon avec 97,4 %, Co Durham et Darlington avec 97,1% et de Northumbrie avec 96%.

Au bout du spectre, les hôpitaux NHS Trust du nord ouest de Londres qui couvre Harrow seulement 9,4% des mères étaient blanches britannique. Un autre Pôle de Santé du centre-ville – Sandwell et de l’Ouest Birmingham – avait 16,5% de mères blanches britanniques. Et un un peu plus de quatre% des nouvelles mères étaient blancs au Guy’s et St Thomas ‘Hospital de Londres.
La proportion de mères d’origine britannique blanche à Bradford Teaching Hospitals était de 34 pour cent.
Même certains pôles du NHS dans certains comtés moins de six sur dix étaient des naissances de bébés de mères Blanches britanniques.

Dans l’ouest de Hertfordshire NHS Trust, qui couvre St Albans, seulement 57% des femmes qui accouchent étaient des Blanches britanniques.
Pour toute l’Angleterre 62 % de toutes les naissances l’année dernière concernait une mère blanche britannique.
Les autres groupes ethniques ont été “d’autres blancs» – y compris les Européens de l’Est – qui représentaient 7 %des naissances, des Noirs 5 %, du Pakistan 4% et de l’Inde 3%.
Les 8 % des autres mères ont décrit leur ethnicité comme «autres» (y compris les femmes de race mixte) et les autres ont été répertoriés comme «ne sait pas».

Le député conservateur Douglas Carswell, a déclaré : «Je pense que nous devons affronter la réalité et que si vous continuez à avoir l’immigration de masse, il va avoir un impact très important sur la démographie de notre pays – et cela va avoir un impact significatif peut-être sur le genre de pays que nous sommes. ”

Le mois dernier, il est apparu que la croissance démographique en Grande-Bretagne est supérieure à celle des autres pays européens.
L’immigration et la hausse de la natalité expliquent que le Royaume-Uni a gagné plus d’immigrés que n’importe où ailleurs dans le continent.

Daily Mail

 

Grandes manoeuvres Juives de séduction à l'égard de l'extrême droite Européenne

Grandes manoeuvres Juives de séduction à l'égard de l'extrême droite Européenne

Au sein de la communauté juive, beaucoup s’inquiètent des sombres perspectives qui s’offrent à elle. En Israël, où l’évolution démographique, compte-tenu des différences de taux de natalité chez les Juifs et chez les Arabes, va donner arithmétiquement à ces derniers, à plus ou moins long terme (en fait, dans quelques années), une position majoritaire.

 

Qu’adviendra-t-il le jour où cette masse se révoltera violemment ? La situation est tout aussi inquiétante en ce qui concerne la diaspora : en France et dans bien d’autres pays où l’immigration arabo-musulmane progresse sans cesse, les Juifs ressentent un sentiment d’insécurité. A juste titre car ils peuvent s’attendre à courir de graves dangers si l’impact du conflit du Proche-Orient met le feu aux  poudres à l’échelle de la planète, la communauté juive devenant alors la cible de règlements de compte sanglants. Face à ces menaces, qui ne relèvent en rien de la science fiction, certains milieux juifs ont le souci, pour renforcer leur potentiel “militaire” d’autodéfense, de faire flèche de tout bois, y compris en essayant de trouver des alliés – ou plutôt des troupes  supplétives, de style “harkis” – au sein de l’extrême droite européenne. En utilisant un argument simple mais efficace auprès des naïfs : tous ceux qui ont à faire face à la menace arabo-musulmane doivent s’unir à travers le monde, en oubliant d’éventuels griefs qui sont désormais d’importance secondaire.


La stratégie est ancienne. Ceux qui ont vécu l’époque de la guerre d’Algérie peuvent se souvenir de certains faits révélateurs : le soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à l’expédition de Suez, à laquelle il participa et qui fut montée pour aider Israël contre l’Egypte ; le rôle, dans le camp “Algérie française”, de Jacques Soustelle, par ailleurs président de l’Alliance France-Israël ; la participation active (et efficace) à l’OAS de Juifs pieds-noirs. Aujourd’hui, avec la présence
massive d’immigrés d’Afrique du Nord et d’Afrique Noire, l’argument de “l’union sacrée” entre Juifs et Européens a pris un poids nouveau (d’autant plus nécessaire qu’après la “grosse bavure” contre les navires cherchant à gagner Gaza Israël bat le rappel de ses fidèles). Cet argument est mis en avant par des gens dont certains sont déjà bien connus au sein de l’extrême droite européenne et dont d’autres méritent de l’être. Car leurs éventuelles dupes doivent être mises en garde. Passons rapidement sur les plumitifs. Après les ouvrages (par ailleurs bien documentés) d’Alexandre del Valle (pseudonyme), qui lui permirent d’être bien accueilli dans divers cercles d’extrême droite (jusqu’au jour où l’on apprit qu’il était invité à prendre la parole aux réunions du B’naï B’rith…), après La nouvelle question juive de Guillaume Faye (2007), qui sema la consternation chez ses plus vieux amis, après le soutien constant apporté à Israël par une presse dite “de droite” – dont le fleuron est sans doute Valeurs actuelles, sous la houlette d’un François
d’Orcival qui cherche depuis si longtemps à faire oublier ses engagements de jeunesse – une offensive d’une tout autre ampleur est désormais engagée. Il s’agit de l’opération Zemmour. Ce journaliste, qui a participé le 13 février 2002, avec Michel Gurfinkiel (de Valeurs actuelles), à une réunion de la loge “France” du B’naï B’rith, est une plume vedette du Figaro et un chroniqueur quotidien très écouté de RTL. Il a le grand mérite d’énoncer sans complexe quelques vérités simples concernant l’immigrationinvasion.Par exemple, dans Petit frère (un roman axé sur l’assassinat d’un jeune juif par un jeune arabe, ami d’enfance), il décrit ainsi la France : “Un pays d’Arabes et de Noirs. Des millions et des millions. Ils tirent la France vers le bas. Avec eux, on devient un pays du tiers-monde. Les Français ont peur d’eux. Ils n’osent plus rien leur dire”. Ce qu’il résume par une formule-choc : “Nous vivons la fin de l’empire romain” (Actualité juive, 9 novembre 2006). Tout cela est évidemment bien vu et il est utile de le dire. Mais…


La bonne question est : pour qui, pour quoi roule Zemmour ?


Il rappelle volontiers ses origines : “Mes ancêtres étaient des Juifs berbères” (RMC, 7 janvier 2008). Sa famille séfarade installée en France lors de la guerre d’Algérie, il a vécu son enfance et sa jeunesse à Drancy au coeur de la communauté juive locale, en faisant toutes ses études dans des établissements confessionnels donnant une éducation juive traditionnelle.


Il a appliqué le principe d’endogamie, vital pour toute communauté, en épousant une séfarade,
Mylène Chichportich. Il ne cache pas ses liens sentimentaux forts avec sa communauté d’origine (ce qui est bien normal). Lorsque a couru le bruit que ses déclarations fracassantes allaient provoquer sa déchéance professionnelle, on a vu se mobiliser beaucoup de gens, en particulier sur le net, pour signer des pétitions de soutien en sa faveur. Est-ce pour cette raison que Zemmour n’a subi finalement aucun ennui ? Nous n’aurons pas la naïveté de le croire. Nous pensons qu’il y a une “opération Zemmour destinée à susciter au sein de la droite de la droite une sympathie pour le message qu’incarne Zemmour : face à l’immigration-invasion, union sacrée des Européens, des Américains et des Juifs (Israël étant “le bastion de l’Occident” face à l’islam, qu’il faut donc soutenir inconditionnellement).


Ficelle assez grosse, qu’a raison de pointer du doigt Henry de Lesquen : “Zemmour est la sucrette qui fait passer le poison de l’idéologie dominante. (…) Il est devenu une « icône » pour la droite de la droite, pour une foule de braves gens qui s’imaginent sans doute que le salut vient encore aujourd’hui des juifs, comme il y a 2 000 ans”. Qui en profite ? “Le système dans son ensemble, qui a missionné le berger Zemmour pour conduire les brebis de la droite dans les filets du politiquement correct” (La voix des Français, mai 2010).


Sur le plan purement politique, l’opération de séduction fonctionne bien. Assurée par des relais au
sein de mouvements d’extrême droite. Ainsi Fernand Cortès, tête de liste dans l’Aude d’une
Ligue cache sexe du Bloc Identitaire aux dernières élections régionales a signé la pétition “Raison
garder” lancée par des sionistes “de droite”. Il explique ainsi la position du Bloc Identitaire : “Ses
relations avec la communauté juive sont bonnes (je suis bien placé pour en parler car je suis à l’origine de leur développement) et elles deviennent excellentes car de très nombreux Juifs deviennent sympathisants du BI et le soutiennent résolument”. Interrogée par des militants au sujet de cette déclaration, la direction du Bloc est restée muette. Qui ne dit mot consent…


Au Front National, Marine Le Pen, elle, a annoncé la couleur : elle est membre du groupe Europe-Israël au Parlement européen, a souhaité (en vain jusqu’à présent) faire pèlerinage en Israël et, si l’on en croit Marc George, ex-secrétaire général d’Egalité et Réconciliation, le mouvement d’Alain Soral, celui-ci a mis en contact Marine avec Gilles-William Goldnadel, ultra-sioniste et “agent israélien notoire” (Rivarol, 14 mai 2010). Quant à Bernard Antony – brouillé avec le FN en raison de certaines prises de position de Marine – il n’a jamais caché qu’en tant que chrétien il était fondamentalement attaché aux sources juives du christianisme – ce qui est parfaitement logique.


Le plus important n’est sans doute pas là. Il est dans le travail d’influence mené par certains agents d’Israël dont le prototype est un certain Patrick Brinkmann. Celui-ci, officiellement citoyen germano-suédois, dispose de fonds très importants censés provenir de sa (grosse) fortune personnelle…


Il a commencé par bien cacher son jeu. Après avoir assisté à la Table Ronde de Terre&Peuple en 2006 et s’être déclaré très favorablement impressionné par cette réunion, Brinkmann avait manifesté la volonté de créer une structure de liaison et de coordination entre le plus grand nombre possible de mouvements identitaires européens, baptisée Kontinent Europa Stiftung (“Fondation Continent Europe”), qui devait prendre l’initiative d’activités internationales axées sur l’identité européenne (voir Terre&Peuple Magazine, n° 32, été 2007). Cette initiative parut tout à fait sympathique et fut donc approuvée par Terre et Peuple, en France, le Thule-Seminar en Allemagne, TierrayPueblo en Espagne. Mais lorsque les dirigeants de ces mouvements proposèrent d’organiser une première rencontre européenne destinée à faire connaître la KES, Brinkmann tergiversa longuement. Tout en manifestant progressivement, en contradiction avec ses premières déclarations, des prises de position tellement ambiguës qu’on pouvait se poser des questions sur ses véritables motivations.


Si bien que Pierre Vial (Terre et Peuple) et Pierre Krebs (Thule-Seminar) décidèrent de rompre leurs relations avec lui. Tout s’éclaira récemment lorsque Brinkmann annonça son intention de financer largement, en Allemagne, certaines campagnes électorales de mouvements “de droite” très hostiles à l’islam, à condition que les organisations profitant de ses largesses affichent leur soutien à Israël. Il a explicité son point de vue en déclarant à une agence de presse : “Notre culture européenne est judéo-chrétienne (…) C’est une chance que le destin des juifs et des chrétiens soit entrelacé (…) J’ai visité Israël, je suis allé à Yad Vashem non comme un touriste mais pour pleurer. (…) Le judaïsme va de pair avec la culture européenne”. Dans la foulée, il a annoncé qu’il organisait pour 2011 un “pèlerinage européen” à Jérusalem, car il faut “une entente entre l’Europe et Israël pour leur survie”. Brinkmann a noué des rapports suivis avec les animateurs de mouvements d’extrême droite dans divers pays (entre autres, en Autriche et en Espagne, comme cela vient d’être révélé dans ce pays par une revue à grand tirage qui est
l’équivalent de Play-boy…), en annonçant vouloir financer leurs campagnes électorales (il a la réputation d’être riche, mais on peut se demander quelle est la véritable origine de ces fonds…). Quel sera, pour ces mouvements, le prix politique à payer ?


Car certains mouvements dits “populistes”, dont les succès électoraux révèlent – et c’est une très bonne chose en soi – une volonté populaire de résister à l’invasion immigrée, se révèlent par ailleurs très perméables à l’influence sioniste. Aux Pays-Bas, le Parti pour la Liberté est en constante progression aux élections. Son chef, Geert Wilders, est allé prêcher aux États-Unis en faveur d’une “alliance des patriotes face à la montée du péril islamiste”. Il a déclaré à New-York en novembre 2009 : “Je viens en Amérique avec une mission. (…) Je soutiens Israël (…) parce que c’est notre première ligne de défense? (…) J’ai vécu dans ce pays et je l’ai visité des douzaines de fois (…) Israël est un phare, une lumière dans l’obscurité de l’Orient, la seule démocratie. La guerre contre Israël est une guerre contre l’Occident”.


Bien entendu ce message a été abondamment relayé en France, sur internet, par les sites sionistes, qui font le forcing pour convaincre les identitaires européens de faire “l’union sacrée”.
Parfois en des termes inouïs, qui devraient normalement tomber sous le coup de la loi (mais…). Ainsi, un fou furieux utilisant le pseudo (transparent pour un séfarade) de Charles Dalger
appelle au massacre de ceux qu’il appelle les “nazislamiste” (un terme, repris par d’autres agitateurs, dont le caractère obsessionnel est révélateur).


Par ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur les relations de chefs de mouvements d’extrême droite,
en Autriche, en Italie, au Danemark avec des agents d’influence sioniste.
Soyons bien clairs : est évidente, indiscutable, impérative la nécessité de lutter par tous les moyens
contre l’invasion-immigration et nous mettons toute notre énergie dans ce combat pour l’identité et la survie des peuples européens. Mais en étant lucides. Et donc en refusant de nous laisser piéger et manipuler pour servir de troupes d’appoint pour la défense des intérêts juifs, c’est-à-dire une cause qui, légitimement, est celle des Juifs mais qui n’est donc pas la nôtre.


PIERRE VIAL

 

Empécher l'implantation d'une mosquée !

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En Italie, ils promènent un cochon en laisse sur le site d'implantation.

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A Séville, le gouvernement a accepté de  vendre un terrain à un groupe d´arabes pour la construction d´une mosquée. Un autre groupe, celui-ci  d´habitants bien espagnols et ne désirant pas une autre mosquée a trouvé une solution géniale: au milieu du terrain ils ont été enterrer un gros cochon et se sont arrangés pour que cela se sache publiquement.

La loi islamique ne permet pas de construire une mosquée sur un lieu souillé par du cochon, les arabes ont dû renoncer.

Vidéo de l'opération ci dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rompre avec le Système : les Alternatives Identitaires

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Lectures Identitaires n°4 Hermann Löns Der Wehrwolf


Lectures Identitaires n°4
envoyé par terreetpeuple. - L'info internationale vidéo.
 

Le Grand Holocauste

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