Résistance Identitaire Européenne

Isère (38) : un pédophile algérien de 97 ans attirait des fillettes dans les caves avec des bonbons

Ce nonagénaire est soupçonné d’avoir agressé sexuellement des fillettes après les avoir entraînées dans sa cave d’immeuble du quartier de Champ-Fleuri à l’été 2017.

Un prévenu de 97 ans se jetant au sol, se roulant par terre tout en implorant Allah et ne cessant de hurler, en arabe : « Devant témoin, je n’ai rien fait ! ». L’audience de ce lundi 7 octobre restera dans les annales judiciaires berjalliennes.

Si cette scène, qui s’est répétée par deux fois durant le procès, peut prêter à sourire, l’heure était à la gravité. Il faut dire que cet ancien habitant du quartier Champ-Fleuri de Bourgoin-Jallieu a échappé de peu aux assises.

Les faits avaient éclaté au cœur de l’été 2017. Une fillette âgée de 6 ans avait confié à sa mère qu’un homme avait mis « son zizi dans sa zézette ». Elle confiera aux enquêteurs de nombreux détails « criants de vérité », selon Maître Catherine Perbet. « J’ai rarement vu un dossier avec autant d’éléments à charge », résument de concert partie civile et ministère public.

À plusieurs reprises, l’homme, alors âgé de 95 ans, avait attiré une fillette dans les caves en lui offrant des bonbons. Dans le quartier, le nonagénaire avait été “repéré” depuis quelque temps rôdant près d’une aire de jeux, tandis que les mères de famille mettaient en garde leurs enfants de se méfier « d’un vieux monsieur qui offre des bonbons ». Interrogées, la fille et l’épouse du prévenu ont elles aussi exprimé leurs inquiétudes, décrivant « un comportement peu adapté avec les enfants ». Une seconde fillette, cousine de la première, aurait également subi les mêmes agissements.

« Ce n’est que des mensonges, je n’ai jamais offert de bonbons. Je ne connais pas ces fillettes, ni leur mère. Les faits sont trafiqués ! », assure le prévenu. Et d’argumenter : « Tout cela n’est pas vrai, je sors uniquement pour aller à la mosquée ou faire des courses ».

Les enquêteurs découvriront que l’homme était allé jusqu’à installer un matelas dans sa cave. Puis avait tenté d’acheter le silence de la famille de la première victime en leur offrant de la nourriture. « Le matelas, c’est pour accueillir mes petits-enfants », assure-t-il. « Tout cela est absolument faux ! Vos petits-enfants, qui habitent en Algérie, n’ont jamais séjourné chez vous », tranche Dietlind Beaudoin, procureur de la République. Et de marteler : « Aujourd’hui, la seule personne à convaincre de sa culpabilité, c’est le prévenu lui-même ». Elle réclame 5 ans d’emprisonnement dont 3 ans de sursis avec mise à l’épreuve.

« Ment-il ou nie-t-il ? Il est difficile de l’établir car la communication n’est juste pas possible avec mon client qui, présent en France depuis 1962, ne parle pas le français », souligne Me Sophie Lenclud pour la défense. Si elle reconnaît que de nombreux éléments sont à charge dans ce dossier, elle note qu’aucune trace d’ADN des victimes n’a été retrouvée sur le fameux matelas.

Le tribunal a mis son jugement en délibéré : le nonagénaire, qui a déjà effectué 8 mois de détention provisoire, sera fixé sur son sort le 24 octobre.

 

Le Dauphiné du 08/10/2019

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Trois jeunes réfugiés trouvent un premier emploi en France dans les vignes du sancerrois

Trois réfugiés (1 syrien et 2 afghans) ont trouvé un emploi dans les vignes du sancerrois. Une initiative encouragée par la DIRECCTE du Cher qui souligne que grâce aux formations proposées par l'Etat, les réfugiés peuvent venir pallier la pénurie de main d'oeuvre de certains secteurs.

Aïandin Akbari, jeune afghan de 24 ans et son patron Patrick Girault, 8e génération de vignerons du sancerrois
Aïandin Akbari, jeune afghan de 24 ans et son patron Patrick Girault, 8e génération de vignerons du sancerrois © Radio France - Carl Dechâtre

 

Deux afghans et un syrien ont travaillé la vigne en Berry ! Des viticulteurs du Sancerrois, souvent confrontés à un manque de main d'oeuvre, ont embauché début mai ces 3 réfugiés dans leur exploitation.  Une expérience positive, malgré la barrière de la langue, les 3 salariés ont su apporter de réelles compétences.  

Il faut dire que chaque étranger obtenant le statut officiel de réfugié bénéficie de la part des autorités françaises d'un accompagnement très poussé pour s'insérer dans notre société.  A son arrivée, pris en charge par des services tels que la DIRECCTE, la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi, le réfugié s'engage en signant un CIR, contrat d'intégration républicaine. Ce contrat garantit, une formation linguistique (pour apprendre le français) ainsi qu'une initiation aux valeurs républicaines françaises? Une fois ses connaissances acquises la formation professionnelle peut commencer. 

C'est ce qu'a fait Aiandin Akbari 24 ans, parti d'Afghanistan il y a 4 ans et qui après un périple de 2 ans à travers l'Iran, la Turquie, la Grèce et l'Italie est arrivé il y a 2 ans à Bourges. Ses premiers stages professionnels sont 2 expériences en tant que peintre en batîment mais son premier emploi c'est ce contrat dans les vignes du sancerrois.  Une expérience de 3 mois qui a ravi son patron le vigneron Patrick Girault. Alors que le contrat d'Aiandin s'achève pour l'été Patrick Girault lui a déjà proposé de revenir pour les vendanges. A la DIRECCTE on espère que son cas servira d'exemple. De nombreux patrons hésitent à employer des réfugiés qui peuvent pourtant se montrer précieux dans des secteurs en pénurie de main d'oeuvre.

France bleu

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