Suède. Poignardé par un clandestin soudanais en tentant de sauver une jeune fille d’un viol

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Le 11 mai 2020, Tommie Lindh, 19 ans, tombait sous les coups de couteau d’un soudanais de 22 ans en tentant d’empêcher que ce dernier ne viole une adolescente de 14 ans, à Härnösand.

 

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Tommie Lindh était un militant nationaliste pour le parti “Alternative for Sweden” (Alternativ för Sverige). Il était donc parfaitement conscient du danger que pose l’immigration extra-européenne pour son pays, et pour l’Occident en général.

Il a été poignardé par un clandestin soudanais alors qu’il tentait de s’interposer pour défendre une jeune fille de 14 ans que l’individu de 22 ans, Abubaker Mohamed, essayait de violer.

Emmené à l’hôpital, il a finalement succombé à ses blessures. Lors d’une audience au tribunal, le criminel a nié les crimes dont il est accusé à savoir meurtre, viol, menaces illégales graves et sévices graves. Le procureur a par ailleurs fait savoir que le clandestin est également soupçonné d’avoir commis deux viols, l’un grave et l’autre dit de “degré normal” contre une victime le même dimanche où le meurtre a été commis.

Des nationalistes du monde entier ont rendu hommage à leur camarade Tommie Lindh : en Pologne, en Finlande, en Hongrie mais aussi en France à Paris et Toulouse notamment et même jusqu’aux Etats-Unis.

L’immigration en Suède, et le remplacement progressif de la population de souche européenne.

C’est à partir des années 70 80 que l’immigration extra-occidentale se développe en Suède. La part dans la population d’immigrés occidentaux se fixe en effet entre 5,5 et 6% dès 1970 pour ne quasiment plus en bouger.

La part d’immigrés extra-occidentaux passe en revanche d’à peine 1% en 1970 à 10, 5% en 2015. Notons que le statut d’ « immigré » ne s’obtient en Suède qu’à certaines conditions assez exigeantes et longues. Cette part ne reflète donc pas les demandeurs d’asile ou les réfugiés. Parmi ces immigrés extra-européens, le taux de retour au pays natal est de 4% à peine.

Selon l’office Suédois des statistiques, la population suédoise de 2017 était composée à 18, 5% de personnes nées à l’étranger. Si on ajoute la seconde génération d’immigrés nés en Suède de 2 parents étrangers, c’est 24,1% de la population suédoise soit 2,4 millions d’habitants qui sont totalisés.

Le journal l’Etudiant libre s’est d’ailleurs intéressé au profil de ces immigrés qui changent le visage de ce pays scandinave (certains balades en périphérie de Stockholm ressemblent plus au film Hôtel Rwanda qu’à la série Vikings…)

La population afghane n’était pas représentée en 1990. En 2017 on dénombre 43 991 ressortissants. Les somaliens passent de 100 en 1980 à 66 369 en 2017. 

De 8.236 Afghans accueillis en 2018, on notera d’ailleurs que 6.120 sont des hommes et seulement 2.116 des femmes.

La population africaine dans son ensemble passe de 79 en 1970 à 207.886 en 2017, et la population asiatique de 87 à 697.117. 

La conclusion ira à l’auteur du blog Jereinforme, auteur lui aussi d’un papier sur cette affaire :

Si la ville de Malmö est désormais surnommée “la capitale du viol”, ce n’est évidemment pas en raison d’une quelconque résurgence d’une “culture du viol” occidentale fantasmée, mais simplement parce que les dirigeants suédois ont importé chez eux des dizaines de milliers d’extra-européens. 

 La majorité des dirigeants européens depuis 50 ans a fait de même. Ils seront retenus comme des traîtres à leur pays et à leur peuple, tandis qu’on se souviendra de Tommie Lindh comme d’un martyr.

Sources :  Breizh-info.com

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