Résistance Identitaire Européenne

Marseille : Karim Zéribi au tribunal pour détournement de fonds

zeribi

« Porte-parole » des banlieues, ex-conseiller du ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, figure médiatique, Karim Zéribi, 53 ans, est jugé à partir de lundi à Marseille, soupçonné d’avoir détourné à des fins politiques personnelles des sommes provenant de subventions versées à des associations. Directeur de l’engagement sociétal et de la transition écologique de la SNCF, éditorialiste dans l’émission « Balance ton post ! » après avoir été une des « Grandes gueules » de RMC, cet ancien député européen (2012 à 2014) se dit victime d’un complot politique.

Son défenseur Me Michel Pezet plaidera la relaxe de l’élu marseillais dont le dernier mandat de conseiller municipal élu en 2014 sous l’étiquette EELV vient de s’achever, et qui comparaît pour abus de confiance et abus de biens sociaux. Ses ennuis judiciaires débutent par une lettre anonyme adressée en juin 2012 au parquet de Marseille, dénonçant notamment l’emploi fictif de colleurs d’affiches au sein d’Agir pour la Citoyenneté (APC), une association fondée en 2001 par Karim Zéribi, dont il avait abandonné la présidence en 2006 pour se consacrer à ses combats politiques.

Au terme d’une longue enquête, la juge d’instruction a conclu à «une confusion des genres entre le milieu associatif et l’intérêt politique de ses campagnes, le premier finançant le second». […]

msn via Fdesouche

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Lyon : des juristes lancent une pétition contre les “milices d’extrême droite”

Depuis la fin du confinement, Génération identitaire mène des "opérations de sécurisation dans les transports" à Lyon. Ce jeudi, un collectif de juristes ont décidé de lancer une pétition.

"Ce type d’actions, venant d’une milice privée autoproclamée, constitue un danger pour les citoyens et la démocratie", commentent les juristes dans un communiqué. "De tels groupements n’ont pas à s’attribuer les missions et prérogatives d’intérêt général relevant de professions, de missions et de fonctions règlementée", poursuit le collectif.

"Face à la recrudescence d’opérations de sécurisation des rues et des transports à Lyon menées par des groupes d’individus", le collectif Défense et Égalité appelle le Préfet et Gérard Collomb à réagir à la formation de ces "milices privées" dans les "meilleurs délais pour mettre fin à ces agissements".

Ce collectif est composé d'Albert Levy, ancien magistrat, Arié Alimi, avocat, Sofia Soula-Michal, Avocat, Zerrin Bataray, Avocat, Amna Ouerhani, Avocat, Abdelrahim Abboub, Avocat, composant le Collectif Défense et Egalite.

Ce jeudi matin, la pétition comptait presque 500 signatures.

Lyon Mag 

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MOUNIR, LE DEALER DES STARS, ARRÊTÉ PAR LA POLICE. Les clients du show-business n'ont pas été approchés par les enquêteurs

Selon les informations du Parisien, Mounir, connu comme "le dealer des stars", a été arrêté par la police ce vendredi 12 juin. Parmi ses célèbres clients, une animatrice de C8, mais elle ne sera pas inquiétée car seuls les clients anonymes ont été convoqués.

Ce vendredi 12 juin 2020, Mounir, un jeune homme de 34 ans, a été condamné à un an de prison ferme, mais ne retournera pas en prison, selon Le Parisien. L'individu était connu comme "le dealer de la télé" note le quotidien et pour cause : il était ami avec de nombreux visages très appréciés des téléspectateurs. Nos confrères dévoilent plusieurs échanges par SMS avec une animatrice qui exerce sur C8. "Attends-moi trente secondes, je sors d'une émission. Quand tu veux, avant 20 heures, mon chat. Et promis je suis là ! C'est au 15 de la rue T..." lui aurait-elle écrit. Et la star du PAF d'ajouter : "Et appelle quand tu es en bas, je te ferais monter... des bisous..."

Mounir était en contact avec plusieurs vedettes mais après une détention provisoire de deux mois, il a vu fuir la plupart de ses clients. Il ne fallait plus entrer en contact avec lui par peur de la justice. Pourtant, le jeune homme tente de reprendre contact avec eux. "Mon client explique qu'à l'époque, il était à court d'argent et qu'il n'a pas eu d'autre choix que de dealer pour payer sa propre consommation de cannabis," a confié son avocat Me Tarek Koraitem à nos confrères du Parisien. Et de faire une révélation sur la suite de l'affaire.

Alors qu'on pouvait s'attendre à ce que les célèbres clients de Mounir soient interrogés, on apprend que seuls les clients pas connus ont été convoqués. "Lorsque ces toxicomanes pouvaient avoir un lien avec show-business ou la télévision, ils n'ont pas été approchés par les enquêteurs," a précisé l'avocat de Mounir, interloqué.

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