Résistance Identitaire Européenne

Syrie: les Etats Unis utilisent-ils les groupes terroristes contre la Russie?

22 septembre 2017

Alors que la fin de Daesh s’annonce en Syrie, les forces régulières syriennes et la Russie font l’objet d’attaques conjointes entre les groupes terroristes et les forces d’oppositions « démocratiques » soutenues par les Etats Unis. Une coïncidence ou le retour de la guerre sale pour défendre à tout prix le contrôle sur la zone pétrolière de Deir ez-Zor?

Lire la suite

Imprimer E-mail

Les USA évacuent des terroristes de Daech de Deir ez-Zor en Syrie.

Sputnick news. 08 09 2017.

Fin août, les troupes gouvernementales syriennes ont beaucoup avancé dans l'est de la Syrie. Des hélicoptères américains ont alors procédé à l'évacuation d'une vingtaine de terroristes de Daech de la région de Deir ez-Zor, d'après une source de Sputnik. Privés de leurs chefs, les terroristes abandonnent leurs positions.

L'aviation américaine a évacué plus de 20 chefs de guerre et terroristes de Daech de Deir ez-Zor vers le nord de la Syrie en août dernier, a appris jeudi Sputnik d'une source diplomatique et militaire.

Lire la suite

Imprimer E-mail

MEPRIS DE POUTINE POUR LES USA-“HOULIGANS”.

La politique russe vis-à-vis des USA est aujourd’hui fondée sur une communication publique, qu’exprime notamment Poutine sans la moindre retenue, qui est faite à la fois de mépris, de dérision et de désintérêt affiché pour la moindre démarche commune considérée pour l’instant comme complètement improductive à cause de l’impuissance, de l’inculture et de l’incivilité des dirigeants US. Poutine parle des dirigeants américanistes comme s’il parlait de barbares plus irresponsables que réellement dangereux, sinon par la maladresse de l’inintelligence et selon une pathologie psychologique absolument exacerbée mais nullement dépourvue de couardise. Cette posture de communication désormais affichée de Poutine, très visible lors des conférences de presse qui ont suivi le sommet des BRICS en Chine, confirme la remarque que nous faisions le 27 août 2017, notamment à la lumière d’un rapport de Reuters :

Lire la suite

Imprimer E-mail

La solution nucléaire.

Par Dmitry Orlov – août 2017 – Source Club Orlov

Lorsque, au milieu d’une partie de cartes, vous vous rendez compte que vous êtes sur le point de perdre votre ferme, votre chemise et votre premier-né, vous pouvez décider d’opter pour l’option nucléaire : renverser la table en attrapant votre revolver. Les résultats peuvent varier, mais ils sont nettement préférables à celui qui est prévisible si vous ne faites rien : l’extrême humiliation et la pauvreté. Vous pourriez être trop lent et mourir d’une mort douloureuse mais rapide, criblé de balles. Vous pourriez être le plus rapide et tuer ou désarmer vos adversaires. Ou vos adversaires risquent de courir vers les sorties, et vous permettre de ramasser le pognon sur la table. Le premier de ces résultats peut sembler le moins attractif ; mais en supposant que vous vous pensiez bien armé et rapide à dégainer et que vos adversaires sont des lâches, vous pourrez peut-être vous persuader que c’est votre meilleur option. En ce qui concerne les pires scénarios, une possibilité est que vos ennemis vont vous désarmer avant que vous ayez eu une chance de tirer, vous coller un pruneau dans le ventre, prendre votre argent, se rire de vous, vous enfermer dans une cave et vous laisser mourir lentement.

Lire la suite

Imprimer E-mail

En Syrie, le plus grand fiasco de la CIA ?

 août 2017

Récemment, le Washington Post a annoncé la fin du soutien de la CIA en faveur des rebelles « modérés », confirmant qu’ils menaçaient de renverser Bachar el-Assad en 2015, mais que cette issue chaotique fut empêchée par l’intervention militaire directe de la Russie cette même année. Chaotique, car le chroniqueur du Wa Post David Ignatus vient de souligner dans ce même journal que Washington et ses alliés ne pouvaient proposer d’alternative politique viable, démocrate et modérée face au gouvernement syrien. D’après le spécialiste de la Syrie Charles Lister, qui regrette ouvertement la fin de cette guerre secrète coordonnée par la CIA, l’Agence aurait constitué une force de 45 000 combattants à travers cette opération, dont nous savons depuis janvier 2016 qu’elle a pour nom de code Timber Sycamore.

Lire la suite

Imprimer E-mail

Les Turcs nous prennent pour des pigeons !

On n’entend plus guère les hommes politiques de gauche et de droite, les banquiers, les affairistes et les eurocrates qui nous vantaient les avantages d’une adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Même Obama s’en mêlait qui voulait notre bonheur. Une grande démocratie, un pays moderne, une démographie dynamique…, tout ceci devait stimuler notre croissance bien atone, pérenniser nos régimes de retraite bien fatigués et renouveler notre culture bien sclérosée. Bien sûr, il s’agissait d’un pays musulman, mais son islam était modéré, tolérant, ouvert…


Mais cette Turquie de bisounours n’existe que dans l’imagination de nos édiles. Les Turcs ont rejeté tout ce que leur avait apporté Mustapha Kemal : la laïcité, la promotion des femmes et le panel des libertés. Ils ont préféré « l’islam modéré » de Recip Erdogan. Et ce de manière tout à fait démocratique : Erdogan n’est pas un dictateur, il est réélu haut la main à chaque fois, malgré les affaires de corruption qui plombent son entourage. Les Turcs s’en moquent, ce qu’ils veulent c’est vivre dans un pays islamique pur et dur. Chaque jour, Erdogan serre un peu plus les boulons, et cela plaît aux Turcs qui en redemandent. L’armée et la justice, derniers bastions du kémalisme, ont été mises au pas sans faiblesse. Après tout, les Turcs ont le droit de vivre chez eux comme ils l’entendent ; le tout est qu’ils ne nous demandent pas de vivre comme eux chez nous !


Mais ce n’est pas le pire. Un exemple : Obama vient de constituer une coalition de supplétifs pour lutter contre l’Etat islamique. Non seulement la Turquie – pièce maîtresse historique de l’OTAN sur son flanc sud (contre les Russes) -, refuse d’y participer, mais Ankara a interdit aux Américains d’utiliser l’une des 24 (sic !) bases de l’OTAN éparpillées sur son territoire pour effectuer des raids sur l’Irak ou la Syrie. Etonnant, non ?


Bas les masques ! La Turquie est, avec le Qatar, le soutien indéfectible des Frères musulmans. En Egypte, ils supportaient sans conditions le président Morsi. Le retour des militaires au pouvoir au Caire et l’élimination des Frères musulmans ont failli provoquer une guerre entre les deux pays (retenez-moi ou je fais un malheur). Par ailleurs, l’alliance israélo-turque est un secret de polichinelle : les ennemis de mes ennemis (l’Iran) sont mes amis…


Prenons maintenant le cas de la Syrie. La Turquie sunnite a cherché à abattre l’alaouite Bachar al-Assad et à le remplacer par un pouvoir à sa botte. Mais elle n’a pas soutenu les « démocrates » de l’Armée syrienne libre, tant chéris par les hollando-sarkozystes. Non, elle a favorisé les mouvements sunnites les plus extrémistes. Elle a créé dans le sud de son territoire de nombreux camps d’entraînement où se sont formés les djihadistes de l’Etat islamique et d’al-Nosra. Elle a volontairement transformé sa frontière méridionale en passoire par où transitent hommes, matériels et armes lourdes. Il est notoire que tout apprenti djihadiste qui voulait se battre en Syrie n’avait qu’à prendre un avion pour Istanbul ; de là, il était acheminé sans problème vers les camps d’entraînement via des réseaux qui non seulement n’avaient rien à craindre des autorités turques, mais au contraire bénéficiaient de tout le soutien de l’Etat. Ce sont des milliers « d’Européens » qui ont ainsi transité vers la Syrie. Quant aux Turcs eux-mêmes, ils sont aussi des milliers à avoir suivi le même chemin, car les mosquées et les écoles turques sont de véritables pépinières de djihadistes. : il faut savoir que l’une des composantes de l’EI, la confrérie des Naqshbandi, est très proche d’Erdogan et de son parti, l’AKP.


L’EI s’est emparé des champs pétrolifères de la Syrie. Il en extrait 30 000 barils par jour qu’il revend à des prix défiant toute concurrence à l’Arabie saoudite qui les « blanchit » en Occident. De l’autre côté, Erdogan a refusé de mettre fin à la contrebande qui s’est organisée entre les deux pays. C’est ainsi que l’EI encaisse deux millions de $ par jour ! Tout ceci ne sort pas d’esprits tordus turcophobes ; cet état de fait est dénoncé par l’opposition turque elle-même, le parti CHP.


Quant à nous, on l’a échappé belle, au moins provisoirement. Pensez donc : la Turquie dans l’UE, c’est 85 et bientôt 100 millions de nouveaux Européens, de bons musulmans, dont une grande partie est illettrée et arriérée !


PS : il est possible que la Turquie change de position les jours prochains. Certainement pas par conviction, mais parce que sa situation est devenue intenable au sein de l’OTAN. Et on peut compter sur elle pour « faire le job » a minima.

Alain CAGNAT

Imprimer E-mail

La guerre a commencé !

L’islamisme vient de déclarer une guerre sans merci aux croisés de l’Occident : « Tuez les mécréants partout où vous le pourrez, notamment les « sales et méchants Français ».Nous voici avertis. Le Quai d’Orsay vient de publier une liste de trente pays où les Français ne sont plus en sécurité : la totalité du Sahel, du Maghreb, du Mashrek et du Moyen-Orient : adieu soleil de Djerba et pyramides d’Egypte ! La décapitation d’Eric Gourdel n’est qu’un avertissement.


Mais les Français ne sont pas non plus en sûreté chez eux, dans leur pays qui compte maintenant au moins sept millions de musulmans (plus de trente en Europe) et où reviendront bientôt quelques milliers de fous de Dieu, dont quelques centaines de fauves lâchés dans nos rues. Et où « l’islam de France », représenté par les faux-culs que sont Dalil Boubakeur, le recteur de la mosquée de Paris, Hassen Chalghoumi, l’imam de la mosquée de Drancy, et le leader des Frères musulmans, Tariq Ramadan, n’est qu’une pilule destinée à nous endormir. Ne nous voilons pas la face : l’immense majorité des musulmans de France soutient tacitement les actions des islamistes (où sont leurs grandes manifestations de réprobation ?). Comme pendant la guerre d’Algérie, ils ne tarderont pas à hurler avec les loups, par solidarité ethnico-religieuse.


Quel gâchis ! Voici le prix à payer pour une politique occidentale calamiteuse à l’égard du monde arabo-musulman depuis un siècle. Tout remonte aux manigances judéo-américaines qui ont abouti à la déclaration Balfour de 1915 et à la promesse de la création d’un foyer juif en Palestine. Depuis 1948, les élites par judéophilie et les masses par arabophobie ont soutenu, en toutes circonstances, l’action criminelle d’Israël et de son allié anglo-saxon : nettoyage ethnique des Palestiniens en 1948, opération de Suez en 1956, guerre des Six Jours en 1967, guerre du Kippour en 1973, destruction du Liban à de multiples reprises, invasion de l’Irak en 1991, élimination de Saddam Hussein en 2003, puis de Kadhafi en 2011, manigances contre Bachar el-Assad, blocus inhumain de Gaza…


Les Occidentaux ont détruit l’Irak, la Libye, le Soudan, la Somalie, le Yémen, la Syrie et l’Afghanistan. Ils ont dressé les sunnites contre les chiites, fabriqué les talibans, fermé les yeux sur les agissements de leurs « amis » saoudiens, qataris et turcs qui finançaient et armaient les égorgeurs. A cette désastreuse politique d’intrusion dans le monde musulman, ils ont ajouté un crime encore plus grand : l’introduction en Europe par l’immigration « librement consentie » de dizaines de millions de croyants en Allah, véritable cinquième colonne de la reconquête islamique. Ce sont les Occidentaux qui ont rallumé cette « guerre des mille ans ».


L’incendie se propage partout, dans le Sud du Maroc, en Algérie, en Tunisie, en Libye, en Egypte, au Mali, au Niger, au Nigeria, en Centrafrique, au Soudan, en Somalie, au Yémen, en Irak, en Syrie, au Liban, en Afghanistan, au Pakistan… Les pompiers pyromanes ne savent plus où donner de la tête.


Les nôtres minaudent encore, tenant des discours aussi mensongers qu’incohérents, comme Hollande ou Lévy : « Si on avait bombardé Bachar al-Assad, il y a un an, ce ne serait pas arrivé… ». Sans parler de Fabius qui ne veut pas parler d’Etat islamique, mais de Daesh, pour ne pas froisser nos musulmans à nous. Pauvres imbéciles ! Les Américains, plus pragmatiques, ont compris ; comme disait Bush : « Qui n’est pas avec nous est contre nous » C’est avec l’accord secret de Bachar al-Assad qu’ils bombardent l’EI en Syrie. Ils ont aussi placé devant leurs responsabilités les Saoudiens et les Qataris, dépassés par le Golem qu’ils ont créé.


Mais il y a encore beaucoup de chemin à parcourir : la réconciliation avec l’Iran et avec la Russie, par exemple, deux partenaires indispensables dans cette guerre impitoyable. Le prix à payer sera probablement le nucléaire militaire pour le premier et l’Ukraine pour le second. Car les Occidentaux doivent cesser de se mentir. Notre ennemi, ce n’est pas la Syrie de Bachar al-Assad, la Russie de Poutine ou l’Iran des mollahs, comme ne l’étaient ni la Libye de Kadhafi ou l’Irak de Saddam Hussein ; aucun d’entre eux ne voulait ou ne veut nous faire la guerre. Notre ennemi, ce sont les sunnites fanatiques qui veulent la mort des infidèles que nous sommes, les salafistes, les wahabbites et les Frères musulmans soutenus par l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie. Voici nos vrais ennemis !


Mettons-nous quelques instants dans la peau des djihadistes. Une action même pas coordonnée mais simultanée, visant la France par l’exécution d’une trentaine d’otages à travers le monde et l’explosion de quelques bombes bien meurtrières dans les grandes métropoles du pays, aurait raison de la République. Voici ce à quoi nous sommes arrivés par le biais d’une politique uniquement motivée par le soutien à Israël et l’accaparement de la manne pétrolière : un gigantesque bordel nous attend, y compris chez nous, contre lequel nos bombes atomiques et nos porte-avions ne servent à rien.


Alain CAGNAT

Imprimer E-mail

Les jihadistes progressent en Irak

Jeudi 12 juin, des islamistes membres du groupe jihadiste de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont pris le contrôle de la ville de Tikrit, chef-lieu de la province de Salaheddine, en Irak. Mossoul, la deuxième ville du pays, est déjà tombée entre leurs mains. Ils projettent d'attaquer ensuite Samarra. La route Vers la capitale Bagdad s'ouvre inéxorablement. Lors de cette progression vers le sud du pays, les islamistes ont libéré plus de 300 prisonniers. Ce qui ne peut que renforcer leurs troupes et leur emprise sur cette région.
Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), cette insurrection a poussé plus de 500 000 personnes à l'exode dans la région de Mossoul. Les Irakiens peuvent remercier les Etats-Unis d'avoir apporté la Démocratie et les Droits de l'Homme. Il est vrai que depuis leur immonde déclaration de guerre en 2003, l'Irak est devenu un pays pacifié où il fait si bon vivre... Les attentats pratiquement quotidiens et le développement des groupes islamistes ne sont que les conséquences de l'invasion américaine. Si le pays a sombré dans un tel chaos, il ne faut pas chercher bien loin les responsables : merci qui ? Merci les Yankees !

 

Yann

Imprimer E-mail

  • 1
  • 2

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites